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Publié le par Florian Rouanet
Jézabel est une princesse phénicienne, fille d’Ithobaal Ier, roi de Tyr et de Sidon. Elle est l’épouse du roi d’Israël Achab qui règne de -874 à -853. L’histoire de Jézabel est narrée dans la Bible, aux premier et second Livres des Rois de l’Ancien Testament. Épouse du roi, elle y est présentée comme une étrangère vicieuse et malfaisante qui incite le roi et le peuple à se détourner de l’Éternel. Sa mort est épouvantable : après la mort d’Achab, elle est défenestrée et dévorée par des chiens.
Jézabel
Avertissement au lecteur : ce texte utilise par moment un langage proche du vulgaire parce qu’il faut parfois « appeler un chat un chat » et qu’il compte faire « effet d’électrochoc ». Que le lecteur n’en soit ni choqué ni offusqué.
Femme
Être femme
Qu’est-ce que ça veut dire ?
En tant que femme, la réponse m’intéresse grandement.
Aujourd’hui, quand on regarde, d’un côté, de l’autre, autour : on n’en voit plus. Enfin, presque plus… ou plutôt : on en voit, mais pas vraiment.
Il y a des restes c’est vrai. Des restes biologiques d’abord. Dieu soit loué : il n’a pas encore permis que le sexe biologique féminin – ainsi que le sexe biologique masculin – disparaisse totalement de la surface du globe pour être remplacé par l’unicité du sexe androgyne transgenre hermaphrodite. Oui, il reste des « femelles » au sens strictement biologique du terme ; des femmes donc, puisque une femelle humaine est une femme.
Donc aujourd’hui, il reste des femmes au moins en ce qu’il reste des femelles humaines au sens biologique et physiologique du terme. La question se pose de savoir s’il reste des femmes d’esprit ?
Mais c’est une question idiote. Une femelle humaine est une femme, et ne peut être qu’une femme en esprit. C’est son essence, c’est sa destinée. Si elle refuse cela, alors la femme se condamne à ne pas vivre, à ne pas être. À n’être qu’un non-être.
Et quand on regarde d’un côté, de l’autre, autour… on ne voit ainsi que des « demi-femmes ». Des femmes qui se refusent à être des femmes. Elles sont femmes, elles ne peuvent être autre chose, mais elles ne veulent pas l’être, et elles font tout pour essayer de ne pas l’être. Cela fait d’elles des non-êtres. Je les appelle pour cela « demi-femmes » bien qu’elles soient femmes.
Elles sont malheureuses, elles courent, elles s’agitent, elles sont seules.
Elles cherchent un homme, et elles n’en trouvent aucun. Il n’y a plus que ce qu’on appelle des homos, des trans LGBT infini +++, des faibles, ou des étrangers… Et des hommes, des chevaliers, des princes, des « mâles blancs » : il n’y en a plus. Ou presque plus. Disons qu’ils sont durs à trouver. Car celles qu’on appelle les demi-femmes les ont castrés, elles les ont enterrés. Elles ont dévoré les pères, l’homme blanc et catholique de l’Occident et d’Europe. L’aryen. L’homme. Elles n’en voulaient plus : elle ont dit qu’il était un tyran. Elles ont dit qu’elles voulaient être libres. Libérées. Certes : Les voilà déchaînées : Elles sont furies maintenant. Elles sont harpies. Elles sont sorcières.
Libérée… quelle idée… C’est absurde. D’instinct la femme veut être protégée : Elle veut un dominant. Un « vrai mec ». C’est comme ça. Que les « psy » proclament qu’elle souffre d’une maladie mentale ou d’un complexe de désir de la soumission ou je ne sais quel autre syndrome farfelu : c’est comme ça. C’est un fait biologique, et ce n’est pas un mal ni une maladie, ni un syndrome (contrairement à ce que diront les « psy ») : puisqu’une femme c’est petit, c’est faible. Une femme c’est une rose : Saint-Exupéry le savait. Une rose, avec des épines, courageuse, certes, parfois forte : mais enfin ! des épines, ce ne sont pas des épées de chevaliers teutons. Donc une rose ça a besoin d’un petit prince, d’un seigneur pour combattre pour elle et la défendre du monde.
La femme, alors, il lui faut vérifier la force du chevalier qui se présente : il faut qu’il soit plus fort qu’elle, ou bien de quoi servirait-il ? C’est ce que font les chattes qui regardent les gros matous se battre et prennent le vainqueur pour compagnon.
Tant que le mâle ne la dominera pas, elle sera triste et elle en cherchera un plus fort. Elle en a besoin. Elle peut dire que non, qu’elle est libre, indépendante : elle ne l’est pas. Ses entrailles de femme ne veulent pas l’être. Elle veut un maître ! Elle le veut. Elle le voudra toujours. Qu’on lui donne !
Elles cherchent, elles cherchent : c’est pour cela que des jolies blondes se pavanent aux bras de vieux riches croulants comme des fromages périmés, ou alors se font promener par des boxeurs-dealers de rue au teint charbonné. Les vieux riches ont la force économique, les boxeurs-dealers la force physique. Elles cherchent la force : Elles deviennent prostituées, escort girl, star de porno, et même violeuses d’enfants : elles deviennent folles, elles cherchent la force. Elles ne la trouvent pas… elles ne trouvent que la barbarie, la violence ; la fausse force. La force égoïste.
Cette fausse force, cela ne suffit pas : elles voudraient des chevaliers teutoniques et francs, des romains, des germains, des nationaux-socialistes, des fils de Charlemagne, des gaulois, des francs, des croisés, des gars de l’IRA, des phalangistes, des miliciens, des hommes : voilà ce qu’elles voudraient, les femmes d’Europe. Pas des africains du 93, pas des émirs d’Arabie, pas des vieux sémites ridés et crochus imbibés de dollars qui les prennent pour des objets à vendre et à revendre à l’industrie du salasse, pas des petits blancs castrés et démocrates, avachis, toutous matés par la doctrine ambiante et vaccinés contre le covid, pas des métisses en sneakers aspirés par leur smartphone à longueur de journée et qui ne sont bons qu’à dire « wesh » et à écouter du rap ou de la Kpop.
Elles sont tristes, elles cherchent, elles cherchent, et ne veulent pas trouver. Parce qu’elles l’ont tué : le paterfamilias, le chevalier, le maître, le paysan de la terre. Elles l’ont tué. Crime atroce, crime immonde, c’est leur crime : Elles ne l’acceptent pas, c’est devenu pour elle un souvenir traumatique : il faut qu’elles l’oublient. Elles ne veulent pas se rappeler que c’est leur faute. Alors elles cherchent, elles cherchent, elles essaient tout et ne trouveront jamais. Elles chercheront toujours. Elles finiront par abdiquer leur féminité. Abandonner cette quête insensée : elles finiront par toutes rejoindre les rangs des hordes des harpies féministes, LGBT infinity ++++, par devenir toutes des trans et des bi, des puritaines lesbiennes, des écolos bobo prêtes à s’accoupler avec des ours polaires ou des bébés phoques ou des Greta Thunberg. Puisqu’elles ne trouvent pas la force qu’elles ont rejetée, alors elles feront sans : puisqu’elle ne veulent plus de l’homme qu’elles ont détruit, puisqu’elles ne trouvent rien qui le remplace, alors elles feront sans. Tant pis : plus de force, plus rien de masculin : adieu à cet ancien monde. Maintenant place au nouveau : le monde du tout féminin, du faible, du trans, de la bouillie.
C’est écœurant. Ça donne envie de vomir. Mais tant pis : la bouillie, elles vont l’avaler. Elles s’habitueront bien à ce goût là. À la peau et aux languissantes caresses d’une femme. Elles finiront bien par oublier la chair musclée de l’homme et son étreinte puissante et chaude. Et puis, elles sont déjà habituées, au fond, puisqu’il n’y a plus d’hommes, que des « demi-hommes ».
Elles l’ont cherché ce destin malheureux : elles ont tué le père. C’est leur crime.
Bien sûr, d’autres leur ont mis le couteau en main. Bien sûr, d’autres les ont poussées au meurtre du père. « Ils » les ont poussées au meurtre. Ils ont fait comme le serpent avec Ève : croque, et tu seras la déesse de l’Univers.
Mais la femme en déesse n’est qu’une esclave : c’est soumise à son époux qu’elle est déesse, impératrice et reine. On lui a donc menti : elle a cru. On l’a armé : elle a tué.
Elle fut tant victime que coupable de ce crime.
La femme aujourd’hui est Jézabel. Elle est Babylone, prostituée du monde, elle fait joyeusement œuvre de chair avec ceux qui l’ont couverte des chaînes d’esclave et de chienne.
Tristesse…
Elle ne veut plus être mère, elle veut le plaisir, l’indépendance, elle veut l’égalité et même la supériorité, elle veut être une guerrière, wonder woman, mais elle prendra la péridurale, si encore elle n’avorte pas. C’est une faible. Elle passe des heures devant sa glace, elle veut être la plus « belle », non : la plus provocante, elle se « libère », elle consomme, elle a peur, elle vit dans le regard des autres et par les likes d’instagram, elle ne sait plus qui elle est, elle se rassure en essayant de plaire… mais elle ne veut pas des hommes qui pourraient l’admirer. Elle crie à l’agression sexuelle et au viol si un homme jette un regard sur ses jambes qu’elle a dénudées dans un shorty en résille. Elle fait la catin et la vierge, la bête et l’ange. Elle se trémousse et titube en string sur ses talons aiguilles, déambule sur des podiums où on lui donne des valeurs marchandes. Elle se déhanche sur du rap africain qui la déshonore en mimant la saillie bestiale des vaches de France par les gnous de Tanzanie. Elle dégoûte. Elle se dégoûte. Elle ne vaut plus rien. Elle se viole. Elle se vend. Elle se jette aux bras des femmes. Elle noie son chagrin auprès d’un demi-homme de qui elle divorce ensuite « parce qu’elle ne l’aime plus » : en vérité, parce qu’elle l’a soumis jour après jour, parce qu’il n’était pas un homme fort ; mais elle dit que c’est parce qu’il la battait, ou parce qu’il était tyrannique, « pervers narcissique » et autres bizarreries. Elle veut l’impossible, elle refuse de vouloir ce que son corps, sa féminité, ses entrailles lui hurlent de prendre. Elle est toute seule. Elle va le rester. Elle est triste. Elle devient bouffie et alcoolique, elle met des « survêts » et des chaussettes nike dans des converses. Elle frappe ses enfants. Elle n’en voulait pas. Elle a pris la pilule.
Elle a avorté.
Elle est criminelle. Elle est meurtrière. Elle est ignoble.
Elle a tué le pater d’abord, et maintenant elle tue l’infans. Le fruit de ses entrailles, son enfant. Elle voudrait l’oublier : mais c’est impossible. Elle se dégoûtera toujours. Elle mérite de mourir : Elle le sait. Elle est faible. Elle est malheureuse.
Alors que la vraie femme est forte : elles est guerrière, pour de vrai oui ! Elle ne prendra pas cette sale péridurale, elle est bien plus fille de la nature que les minettes écolos et VSCO girls. Elle enfantera en souffrant de beaux enfants vigoureux pour son pays et son peuple et son époux et son Dieu. Elle ne rechignera pas au travail dans sa maison, elle retroussera ses manches, elle sera soumise au bras qui la protège, à son époux, à l’homme, qui l’aime et mourrait pour elle. Elle sait qu’elle est heureuse « à ce prix » qui n’a rien d’onéreux, elle sait qu’elle est femme ainsi, qu’elle est elle-même ainsi. Elle est heureuse, elle est belle, combattante, et à sa place. Elle crache sur les féministes, ces mégères qui lui ont tout volé, tout ce qu’elle était, tout ce qu’elle avait. La femme s’aime et sait sa valeur : Elle ne cherche rien, elle ne se cherche pas elle-même dans le regard des autres. La vraie femme n’est pas une fleurette de pacotille : Bardèche avait raison : ce n’est pas une angloise de « poor litlle flower ». Non. Elle est forte. Vraiment forte. Elle est déterminée et volontaire : C’est une rose rouge épanouie de France.
Ce n’est pas une chienne, qu’on peut prendre sans l’avoir épousée, ce n’est pas une prostituée qui se donne pas au premier qui passe : elle se donne à celui qui la gardera toujours. Elle lui appartiendra. Elle veut le jeune prince, le jeune cerf vigoureux, le jeune homme sportif et travailleur et fils de Dieu : le SS, le fils de la terre, le combattant, le guerrier, l’artisan ou le paysan ou le soldat, le chevalier. Pas le fils d’étranger et d’usurier, le vieillard, l’homo, le pédo, le gogo le bobo ou le coco. Elle veut un homme, un chevalier. Un vrai.
La vraie femme est douce, elle aime ses enfants, elle donne sa vie pour eux : Elle est don de soi permanent. Elle est tigresse et louve, et lionne, avec ceux qui essayeront de s’approcher de ses petits pour les lui ravir, elle est sauvage pour la défense de ses petits. Elle aime son lion, son loup, son tigre, son époux quand il rentre et lui rapporte le fruit de son labeur.
Elle aime Dieu, et elle l’apprend à ses enfants. Et parfois elle se fait épouse de Dieu seul.
La vraie femme n’est pas Jézabel. Elle est fille de Marie reine des armées.
H. Lefort

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