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Publié le par Florian Rouanet
Merci au camarade nationaliste qui m’a tenu au courant de cette pique émanant d’un auteur que nous avions déjà relayé dans nos colonnes.
Rivarol, tu l’adores ou tu l’abhorres !
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L’aigreur du pince-sans-rire :
(cf. documents en bas de page)Pour commencer, disons qu’au sein de la droite radicale, je préfère autant un auteur païen intéressant à un auteur christianisant nul à en caguer avec mention moraline à deux balles en bonus… !
Hélas dans ce cadre, nous tombons sur un triste sire qui n’épargne rien ni personne. Venimeux et mû par un ressentiment diffus, il flingue tout ce qui n’est pas lui. Ce n’est pas l’unique grincheux dans le milieu certes (la nef des fous qu’il prétend dénoncer, vous savez !), néanmoins il peut aisément se qualifier sur le podium.
Évidemment, lorsque l’on s’affiche on s’expose à la critique, cela fait partie du jeu et c’est tout à fait normal. Ce qui n’empêche pas que je sois preneur de toute critique, tant que celle-ci demeure constructive d’ailleurs. Mais je trouve qu’il se fait de fausses idées me concernant, et que son propos laisse entrevoir un personnage fort frustré.
Par la teneur de son propos, j’ai rejoint, avec le directeur de publication, la catégorie « des moins inquiétants ». Cela vous donne une idée de ce que prennent les autres comme remarques tout au long du brûlot concerné !
Pour sûr, il y a une part indéniable de caractère polémiste (semi-troll) dans ce texte – une belle tradition d’extrême droite. En revanche, il est regrettable que le propos sombre quasi exclusivement au niveau de la raillerie bassement physique…
Amendements possibles :
Il existe une cause externe à ses critiques acerbes que je peux entendre en partie, monsieur a dû prendre en horreur l’antijudaïsme obsessionnel et les thèses conspirationnistes – toutefois, l’anticomplotisme primaire est un excès inverse – dont les colonnes de l’hebdomadaire ne sont pas exemptes.
Pour une part, j’accepte également le fait que le comique des vidéos plombe un grand espace de temps. Nonobstant, c’est aussi ce qui nous permet d’être audibles et de remplacer un peu les entretiens soraliens de naguère (la grande époque DailyMotion des années 2012-2014).
Par contre, il exagère quand il dit que Rivarol était une bonne feuille jadis, elle l’est toujours – le fait de parler littérature, géopolitique, personnalités historiques… ; les articles de Delorme, d’Hannibal, de Fromentoux, l’humour de Robert Spieler et ses très bonnes recensions de livres, les éditos de Bourbon, etc.
Nous devons savoir gré au directeur de publication de cette parole franche et vraie chaque semaine, Rivarol est une véritable bouffée d’oxygène.Destruction méthodique :
Cependant, le Baillet est décevant, bien trop aigri et professant un anticatholicisme inaudible sur fond de crypto-révisionnisme.
De surcroît, tous passent au crible avec lui : ses anciens amis de Nouvelle droite (qui ne l’ont pas mis assez en avant ?), et même Hervé Ryssen dans un numéro de Tabou (revue révisionniste de Jean Plantin).
En outre, là où Baillet est une ordure et manque de probité, c’est qu’un journal d’opinion qui se respecte ne peut pas être « une revue intellectuelle ». Un journal d’opinion qui se respecte attaque, rompt des lances et ne répugne pas à l’injure ou à proclamer la vérité en dehors de tous les dogmes du Système.
De même, chose risible encore, il tape sur le vestiaire masculin qu’il semble méconnaître encore plus que les protagonistes qu’il dénonce.Et: horresco referens, chose à signaler absolument, cet ouvrage est un hommage à Guillaume Faye (le déshonneur du camarade !). Que ce dernier se soit opposé au Grand Remplacement est tout à son honneur, mais cela ne fait pas tout et ne supprime pas le reste, loin de là : car c’est le pire dégénéré qui existe ! Un partouzard, un mythomane, un faux guerrier et un personnage protéiforme soutenu (toute exception gardée) par les ploucs et les incultes…
Enfin, Baillet ne dispose d’aucun crédit sur le fond, car il a raconté une chose et son contraire depuis les années 1970 : oscillant entre tiers-mondisme islamophile et mouvement identitaire racialiste ; et à chaque fois sur le ton le plus sûr et pédant du docteur infaillible, tout en se fâchant avec tout le monde y compris et surtout les gens qui lui sont les plus proches.
Il participe en tout cas pleinement de ce qu’il dénonce : une extrême droite composée de grands tarés et malades asociaux.
Conclusion :
Cet évènement n’est pas si grave, car c’est plutôt l’occasion d’entrer dans une dialectique et pouvoir dire ce que l’on pense. Après tout, en bien comme en mal, le plus important reste que l’on parle de ce duo de choc qui a ses « camés » (sic) !
Les gens m’étonnent par leur fidélité et attachement à notre format : attirés tant pas sa radicalité que son humour justement. Pour cela, un grand merci à tous, voilà est la seule chose que je peux transmettre de positif !Dans la critique, qu’un jeune ne s’avise pas à faire de même, car cela ne donnera pas le même type de réaction, il encourrait mon courroux allant jusqu’à prendre un lourd risque physique.
Florian, le Toucan.

Philippe Baillet, Pour l’honneur d’un camarade, pages 19-20 – Boutique nationaliste 
« Quand je m’aprête à dévorer un hébreux », référence : Philippe Baillet.

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