• « De Macron à Bergoglio l’insupportable tyrannie » – Vidéo rivarolienne (été 2021, partie 2 bonus)



    Pour un été de radicalité dans la bonne humeur

  • https://odysee.com/@RIVAROL:6/40e-entretien-rivarolien-ete2021-bonus:8

    Entretien rivarolien d’été 2021 réalisé entre MM. Jérôme Bourbon et Florian Rouanet.

    Sujets :
    Candidats à la présidentielle, Dupont-Moretti mis en examen, Traditionis custodes: le dernier Motu Proprio de Bergoglio contre les « conciliaires-conservateurs », Benoit XVI, FSSPX, réponse aux auditeurs à propos de l’ancien soutien apporté à Jean-Marie Le Pen, etc…

    Le site :

    https://rivarol.com/
    La chaîne Odysee : https://odysee.com/$/invite/@RIVAROL:6


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  • 5 commentaires




    Macron et gouv des fous alliers il faut les enfermees a st Anne Paris ou esquriole


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    Du moins à ma connaissance, et contrairement à ce que prétend M. Bourbon, ceux qui soulignent, comme moi, la participation active de Giuseppe Pecci (« Léon XIII »), d'Achille Ratti (« Pie XI ») et d'Eugenio Pacelli (« Pie XII ») au « grand œuvre » de la F.·.M.·., à la reconstruction du temple de Salomon (« cabalistico sensu »), à l'édification de la tour de Babel, bref : à l'édification du monde qui est le nôtre, ne doutent toutefois pas de leur catholicité pour seulement des raisons directement politiques ; oh que non ! rien à voir ! La guerre acharnée de ces individus contre tout ce qui s'est opposé au projet luciférien n'est que la condamnation objective de l'inlassable œuvre de destruction de ces malheureux. | Les raisons de douter de leur catholicité sont purement d'ordre religieux. Et jamais n'y répondent ceux qui, comme M. Fabrice Bourbon, combattent d'un côté ce qu'ils soutiennent de l'autre. | Merveille de discipline, typique de cette droite de petits notables à cravate et bien proprets ; merveille qui va jusqu'à leur faire conclure que douter de la catholicité de ces occupants du siège de Pierre serait (conformément à l'interprétation de Mastai-Ferretti, dit « Pie IX », moderniste soutenu par la F.·.M.·., et paraît-il devenu pape « traditionaliste ») abjurer la foi chrétienne… tandis que, selon le même M. Fabrice Bourbon, contester la catholicité de Roncalli (« Jean XXIII »), de Montini (« Paul VI »), tous deux protégés et progressivement installés par Ratti et par Pacelli, et contester en sus la catholicité de tous leurs successeurs serait permis malgré tout, puisqu'il le fait ! Ou : quand les dogmes reconnus par M. Fabrice Bourbon n'ont de poids que pour autrui… Miracle de myopie bourgeoise ! | Alors ? Comment peut-on, comme M. Fabrice Bourbon, dire qu'imaginer qu'un pape n'est pas sincèrement catholique serait ne pas être catholique, puis contester la catholicité des six derniers papes, et en même temps se prétendre catholique, hein ? et même dire que les autres seraient protestants ou orthodoxes ?! | Et quand répondra-t-on sur le fond aux arguments de ceux qui donnent leurs raisons de ne pas croire en la catholicité de certains autres papes ? | Sympa le Bourbon, et d'une rare honnêteté, mais ses facultés de réflexion sont étroitement contenues dans son pesant et bourgeoisissime conformisme.


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    Pour le rédac'-chef de Rivarol, si on conteste la catholicité de Giuseppe Pecci, d'Achille Ratti ou d'Eugenio Pacelli, c'est qu'on ne respecte pas l'interprétation par le comte Mastai-Ferretti du passage où Jésus appelle Pierre celui qui était Simon, et cette entorse à l'interprétation de Mastai-Ferretti reviendrait à couper une lignée qui ne pourrait dogmatiquement être interrompue, aussi compare-t-il aux protestants et aux orthodoxes ceux qui vont jusque là. Or lui-même déclare cette lignée interrompue depuis Roncalli et Montini (mis en position de leur succéder par Ratti et Pacelli, en plus !), donc il est lui-même protestant ou orthodoxe, n'est-ce pas ? | Le jour où il voudra répondre sérieusement, il lui restera à se renseigner sur l'argumentaire d'autrui : ce ne sont pas leurs monstrueuses positions séculaires qui, à ma connaissance, sont données pour arguments contre Pecci, Ratti ou Pacelli. Ce sont leurs prises de position religieuses, jugées incompatibles avec la doctrine de l'Église (ce me semble évident du moins pour Ratti). | Mais peut-être s'agit-il d'inversion accusatoire, et peut-être est-ce lui qui récuse Bergoglio à cause de ses prises de position politiques ?


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    Troisième tentative (je rappelle que, contrairement aux commentateurs dont les insanités répétées sont acceptées, je n'injurie personne - je l'espère ! - en répondant simplement). | Pour le rédac'-chef de Rivarol, si on conteste la catholicité de Giuseppe Pecci, d'Achille Ratti ou d'Eugenio Pacelli, c'est qu'on ne respecte pas l'interprétation par le comte Mastai-Ferretti du passage où Jésus appelle Pierre celui qui était Simon, et cette entorse à l'interprétation de Mastai-Ferretti reviendrait à couper une lignée qui ne pourrait dogmatiquement être interrompue, aussi compare-t-il aux protestants et aux orthodoxes ceux qui vont jusque là. Or lui-même déclare cette lignée interrompue depuis Roncalli et Montini (mis en position de leur succéder par Ratti et Pacelli, en plus !), donc il est lui-même protestant ou orthodoxe, n'est-ce pas ? | Le jour où il voudra répondre sérieusement, il lui restera à se renseigner sur l'argumentaire d'autrui : ce ne sont pas leurs monstrueuses positions séculaires qui, à ma connaissance, sont données pour arguments contre Pecci, Ratti ou Pacelli. Ce sont leurs prises de position religieuses, jugées incompatibles avec la doctrine de l'Église (ce me semble évident du moins pour Ratti). | Mais peut-être s'agit-il d'inversion accusatoire, et peut-être est-ce lui qui récuse Bergoglio à cause de ses prises de position politiques ?


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