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Publié le par Florian Rouanet
CITATIONS
Mgr Moïsés Carmona Rivera : « Enfin, d’autres sont apparus qui, contre l’avis de tous les théologiens catholiques — lesquels ont enseigné qu’un pape tombant dans l’hérésie se retrouve automatiquement hors de l’Église et ne peut plus en être le chef visible — se donnant des airs de grande intelligence et d’une sagesse étonnante, ont sorti de leurs réserves deux termes brillants : “materialiter” et “formaliter”, pour venir nous dire qu’un hérétique peut bel et bien être un pape légitime, mais “materialiter” et non “formaliter”, et ils prétendent imposer cette formule si brillamment inventée par eux à tous ceux qui ignorent que cette distinction s’applique parfaitement bien au péché – qui peut en effet être matériel ou formel selon celui qui le commet – mais en aucun cas à la Papauté, sur laquelle l’Église a toujours été claire et catégorique : “Soit on est Pape, soit on ne l’est pas”. […] Il est vraiment regrettable que ceux qui ont été ordonnés dans la même lignée que Mgr Thuc, qui n’a sans aucun doute jamais partagé cette opinion, divisent aujourd’hui la famille pour des raisons aussi futiles, quand elle devrait être plus étroitement unie. […] À tous les frères qui, croyant bien faire, sèment la division au sein de la véritable Église, il convient de rappeler ce que saint Paul a écrit aux Corinthiens : “Je vous exhorte, mes frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous le même langage et à ce qu’il n’y ait point de schismes ni de factions parmi vous ; mais plutôt à vivre parfaitement unis dans une même pensée et un même jugement” (1 Corinthiens 1 ; 10). Alors qu’il existe des sujets bien plus importants à étudier ou à débattre, pourquoi perdre du temps sur des questions de moindre importance ? »
Source :
https://fundacionsanvicenteferrer.blogspot.com/2010/11/como-andamos-despues-del-conciliabulo.html?m=0
Ouvrage collectif
La Véritable histoire de Mgr Pierre Martin Ngô Đình Thục.Monseigneur Pierre Martin Ngô Đình Thục est né le 6 octobre 1897, dans la ville de Hué au Vietnam et il est décédé le 13 décembre 1984, à l’âge de 87 ans, aux États-Unis. Nommé par Pie XI et sacré évêque en 1938, il fonde le diocèse de Vĩnh-Long et devient Archevêque de Hué en 1960. En 1963, alors qu’il se trouvait à Rome pour le second Concile du Vatican, son frère, Ngô Đình Diệm, Président du Sud-Vietnam, fut renversé et assassiné lors d’un coup d’État. Incapable de retourner au Vietnam et traité par le Vatican comme un paria, Mgr Ngô Đình Thục mena une maigre existence en qualité de vicaire remplaçant dans différentes paroisses de Rome.
Les catholiques qui discutent des activités ultérieures de Mgr Ngô Đình Thục au sein du mouvement traditionnel se répartissent en deux camps opposés. Le premier groupe le canonise en faisant de lui un portrait de vaillant héros, qui a rejeté avec force toutes les erreurs post-conciliaires. Le second groupe l’insulte en le dépeignant comme un vieux dérangé qui manquait suffisamment de présence d’esprit pour pouvoir conférer des sacrements valides. Les deux groupes se trompent.
Récemment, un clerc conciliaire du diocèse de Paris s’est lancé lui aussi dans une vaste campagne de désinformation contre la réputation de Mgr Ngô Đình Thục, dans l’espoir de faire croire que les évêques issus de sa lignée seraient invalidement sacrés, ce qui rendrait une large part du clergé non una cum invalide.
Il se pourrait que la Providence ait permis ce torrent infernal de mystification pour que la vérité concernant Mgr Ngô Đình Thục soit enfin dite à une plus grande échelle.
Les auteurs et l’éditeur de ce livre comptent sur le lecteur, armé par les munitions présentes dans ces pages, pour, à son tour, faire reculer le mensonge.
Les textes recueillis dans cet ouvrage visent :
– À faire connaître la vie de Mgr Ngô Đình Thục, sans faire l’impasse sur ses fautes.
– À démontrer par la simple exposition des faits la validité et la licéité des sacres de 1981.
– À réfuter les calomnies accumulées contre Mgr Ngô Đình Thục depuis des décennies.
Les Rédemptoristes Transalpins, « régularisés » avec Rome en 2008, ont publié le 2 mai 2026 une déclaration dénonçant l’apostasie moderniste au Vatican et rompant avec la hiérarchie post-conciliaire.youtube
Constat de l’infiltration
La communauté établit qu’une infiltration moderniste systématique s’est opérée dès 1899 dans les séminaires catholiques. Saint Pie X avait averti en 1907 que les ennemis de l’Église « se cachent en son sein même ». Le cardinal Bio déconseilla en 1923 un concile général par crainte d’une prise de contrôle moderniste.Hérésie de l’indifférentisme
Le texte dénonce l’indifférentisme religieux — doctrine maçonnique affirmant que toutes les religions mènent au salut — condamnée par vingt encycliques avant Vatican II. Cette hérésie a été promulguée selon eux par Nostra Aetate, Unitatis Redintegratio et Dignitatis Humanae.Preuves publiques
Les Rédemptoristes citent : Jean-Paul II embrassant le Coran, les réunions d’Assise, la Pachamama à Saint-Pierre, le document d’Abu Dhabi, les déclarations de Léon XIV à Singapour affirmant que « les religions sont comme des langues ».Position doctrinale
Invoquant Vatican I — « Ce siège de Saint-Pierre demeure toujours intact de toute erreur » — ils concluent qu’un siège enseignant l’erreur ne peut être légitime. Saint Alphonse de Liguori enseigne qu’un pape hérétique tombe de la papauté. Ils refusent donc toute reconnaissance juridique à Léon XIV et ses prédécesseurs depuis Vatican II.Conséquences pratiques
La communauté appelle les fidèles à fréquenter des prêtres offrant exclusivement la messe traditionnelle et rejetant les hérésies conciliaires. Ils réclament la convocation d’un concile général imparfait réunissant les évêques restés catholiques pour statuer canoniquement sur la légitimité des papes post-conciliaires.
La déclaration de Mgr Charles McGuire dans son bulletin du 14 février 2026 ? Voici ce qu’il a écrit…
« Mardi, je suis retourné en Floride pour affaires. Quelqu’un m’a dit que les gens se demandaient si toutes ces visites récentes avaient un rapport avec la formation d’un conclave. Je suppose que cela vient d’un évêque qui a récemment prêché sur la nécessité d’en former un. Eh bien, je peux vous assurer que cela n’a rien à voir avec les conclaves. Il est plutôt ridicule de penser que nous, les évêques, pouvons simplement nous réunir comme par magie et nous mettre d’accord pour élire un pape alors que la plupart d’entre nous ne sommes pas d’accord sur les principes fondamentaux. D’ailleurs, regardez combien d’évêques ou de prétendus “évêques” du mouvement traditionnel ont déjà essayé de se réunir pour élire un pape ?! Cela ne s’est jamais bien terminé et cela ne fait que donner une image bizarre des traditionalistes. Laissons à Dieu le soin de résoudre le problème dans l’Église. Il le fera mieux que quiconque. Nous devons simplement nous concentrer sur la réparation des péchés pour lesquels nous sommes punis. À terme, Il révélera la bonne solution… mais en Son temps et à Sa manière. »
Source :
https://www.sgg.org/2026/02/14/quinquagesima-18/Sur X, Le Père Gabriel Lavery a commenté cette déclaration en ces termes…
« C’est vraiment triste d’entendre un bon évêque tenir de tels propos. S’il ne souscrit pas aux erreurs de la Thèse, la seule position théologiquement défendable est que le pouvoir d’élire revient à l’Église dans son ensemble en l’absence de cardinaux. Les seuls qui pourraient le faire aujourd’hui sont les évêques traditionnels, puisque les laïcs ne le peuvent pas. Qualifier une telle élection extraordinaire de « conclave » alors qu’elle n’en est pas un, c’est alimenter les critiques injustes et la terminologie de Mgr Sanborn. Qualifier d’ « étranges » les efforts visant à unir tous les évêques catholiques pour adopter une véritable solution, c’est aller à l’encontre de l’Église catholique elle-même, dont les membres de la SGG prétendent être les pasteurs, si j’ai bien compris. C’est très regrettable. »Source :
https://x.com/i/status/2036611054508126351
Mgr Michel-Louis Guérard des Lauriers : « Le Siège est donc vacant. Et il revient aux susdits évêques, non [pas] du tout de “destituer le pape”, mais de déclarer le Siège vacant et de réunir le conclave qui doit en assurer la provision. Ce processus ne peut être réalité, que s’il existe, dans l’Église (puisque l’Église ne peut se réformer que du dedans), des évêques remplissant la double condition propre à l’état épiscopal, à savoir : 1) participer à la Sessio, c’est-à-dire être évêque résidentiel (fût-ce “in partibus infidelium”) ; 2) exercer la Missio dans le Saint-Esprit, et donc conformément à la Doctrina Fidei. Or, existe-t-il, actuellement [en février 1986], soit dans l’Église occupée, soit même virtuellement dans l’“église wojtylienne”, un évêque (un seul !) satisfaisant aux dites conditions ? […] Canoniquement, il n’y a pas d’autre processus que celui ci-dessus décrit. Mais Dieu peut intervenir autrement, par un miracle qui serait, pour tous, évident ; on doit donc ne rien exclure à priori, mais on doit exclure le jeu de l’imagination, et l’enfièvrement morbide dont s’accompagne trop souvent le recours aux prophéties. »
Source :
https://www.sodalitium.eu/consacrer-des-eveques%E2%80%82/
Michèle Reboul, dans « Une âme en quête de la vérité, autobiographie (éd. Via Romana, 2020), p. 217 a écrit:
« Un autre jour à Ecône où Mgr Lefebvre me recevait toujours très gentiment, en tête-à-tête, me montrant qu’il était heureux de me voir, j’osai lui demander : « Étant donné ce que je vous ai dit sur Jean-Paul II, croyez-vous qu’il soit l’Antéchrist annoncé par les Écritures ? » Après un bref temps de réflexion et peut-être de prière car il ne voulait dire que ce qu’il pensait être vrai, il me répondit : « Je ne sais pas s’il l’est, mais en tout cas il en montre le chemin. » Je fus dans un abîme de perplexité et lui posai cette question : « Comment un pape, vicaire du Christ, qui doit ‘confirmer ses frères dans la foi’, comme le demande Notre Seigneur à saint Pierre (Lc., 22, 32), peut-il préparer la venue de l’Antéchrist ou même être l’Antéchrist ? » Mgr Lefebvre me répondit qu’un pape ne pouvait pas être l’Antéchrist ou son précurseur. Il ajouta que, de même qu’il y avait eu des précurseurs qui préparèrent la venue du Christ, le dernier étant saint Jean-Baptiste, de même il y avait des précurseurs qui préparaient la venue de l’Antéchrist, annoncée entre autres par saint Paul dans la seconde épître aux Thessaloniciens. Étant dans un rapport filial, de confiance totale envers Mgr Lefebvre et de quête de la vérité, je le poussai dans ses retranchements : « Croyez-vous que Jean-Paul II soit le pape ? », il me répondit : « Vous comprenez, si je dis que le pape n’est pas pape, beaucoup de fidèles quitteront la Fraternité saint Pie X, disant qu’elle est une secte puisqu’on ne peut être catholique sans se rattacher au pape. S’ils la quittent, soit ils iront dans l’Église conciliaire où ils perdront la foi avec la liberté religieuse, l’œcuménisme et la nouvelle messe, soit ils n’iront plus du tout à l’église et perdront peu à peu la foi, avec l’absence de la vraie messe et des sacrements. Je suis avant tout un missionnaire, spiritain, et je préfère ne pas dire ce que je pense du pape actuel plutôt que de risquer qu’une seule âme se perde par ma faute. » Je lui dis que je l’approuvais car rien n’est plus important que le salut d’une âme. Je me rappelais que Mgr Lefebvre avait souvent exprimé son étonnement sur les agissements du pape, ce qui lui valut beaucoup d’oppositions. Ainsi, au séminaire d’Ecône, le 2 août 1976, cité par le Figaro du 4 août suivant, il pose la question : « Comment un pape, vrai successeur de Pierre, assuré de l’assistance de l’Esprit-saint, peut-il présider à la destruction de l’Église la plus profonde et la plus étendue de son histoire en l’espace de si peu de temps, ce qu’aucun hérésiarque n’a jamais réussi à faire ? A cette question, il faudra bien répondre un jour. »
Crise de l’Église ou rupture de la tradition – Paul-André Maur : https://www.laprocure.com/product/1624505/maur-paul-andre-crise-de-l-eglise-ou-rupture-de-la-tradition-de-l-effacement-du-droit-canon-a-la-creation-d-une-eglise-synodale
Thèse centrale
La crise actuelle de l’Église n’est pas d’abord morale ou sociologique : elle est juridique et doctrinale. Elle procède d’une rupture organique avec la Tradition, amorcée par la réforme liturgique et parachevée par le projet d’Église synodale.Enchaînement logique
La réforme liturgique comme détonateur – L’imposition de la messe de Paul VI rompt avec la messe de saint Pie V non seulement sur la forme, mais sur le principe ecclésiologique : le sens du sacrifice s’amoindrit, la discipline vacille.
L’effacement du droit canon – Le Code de 1983 et les pratiques qui s’ensuivent substituent un droit procédural et souple au droit hiérarchique classique. La loi cesse d’être l’expression de la Tradition pour devenir un cadre de dérogations permanentes.
L’infiltration de l’utopie libérale – Synodes, conférences épiscopales, consultations locales : les catégories démocratiques s’introduisent dans le gouvernement de l’Église, renvoyant l’application des normes à des instances horizontales.
L’Église synodale comme aboutissement – Le modèle synodal déplace le centre de gravité de l’Église : de la confession de foi et de la loi canonique vers la procédure et l’expression du « peuple de Dieu ».
La sortie de crise – Elle passe nécessairement par le retour à la liturgie traditionnelle, à la foi et à un droit canon réenraciné dans la théologie classique – non par pur goût ritualiste, mais comme condition d’une reconstruction doctrinale et institutionnelle complète.
À retenir en une phrase Maur lit soixante ans de réformes comme une seule trajectoire cohérente : de l’autel à la salle de réunion, du droit objectif au consensus, de la Tradition à la procédure.
Nous partageons à titre d’information ce lien vers un site web qui présente une réfutation de la Thèse de Cassissiacum. Il existe de nombreuses informations en ligne sur la Thèse de Cassissiacum, mais peu de gens savent qu’il existe un site web qui s’y oppose.
Unam Sanctam souhaite que les membres du clergé qui adhèrent actuellement à la Thèse soutiennent un Concile imparfait, ou du moins participent à des réunions avec nous pour discuter de leur position. En attendant, nous partageons l’argument de fond de ce site web : la Thèse constitue actuellement un obstacle pour l’Église.
https://www.contra-thesis.com/fr
Pour bien discerner les véritables origines de l’Institut Mater Boni Consilii (IMBC) et analyser l’évolution de cette fondation, le visionnage de cette enquête documentaire s’impose. Le mot d’ordre de ce dossier : examiner les faits historiques, souvent méconnus.
https://www.youtube.com/watch?v=6J_1qjpHk9U

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