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Publié le par Florian Rouanet
Nouvelle bombe d’Arcand dénichée par un camarade de Serviam, Ludwig 😁
Lettre d’Adrien Arcand adressée au vicaire Benjamin Brunelle, le 25 décembre 1965
Ce matin, je vous ai entendu, à la grande messe, parler «des monstres Hitler et Napoléon», dans la chaire de… Vérité. Le sanhédrin de la «Synagogue de Satan», les athées, les communistes, les agnostiques, les libéraux avancés, les marxistes de tout acabit et tous les antichrétiens tiennent le même langage que vous. Comment vous, prêtre du Christ pour l’éternité, pouvez-vous être avec eux, «dans le même sac», en parfaite entente, lorsqu’il s’agit de juger des hommes politiques ?
[…]
Napoléon a fait du mal, je l’admets. Mais il avait été consacré monarque suivant le rite de l’Église catholique. Quand il esssaya de réparer ses erreurs, les Juifs qui l’avaient financé ne lui permirent pas de détruire le mal répandu et ils le firent battre à Waterloo, où s’était rendu Rothschild, vicaire de Satan sur la terre, pour assister à sa défaite et en spéculer, à la Bourse de Londres, des profits de millions et millions qui lui permirent de devenir l’arbitre mondial de la finance. Si vous avez le moindrement étudié l’histoire, ce sont des faits de connaissance élémentaire que vous ne devez pas ignorer.
Maintenant, Hitler. Savez-vous ce qu’il était, d’où il venait, où il allait, ce qu’il voulait ? À vous entendre, c’est une connaissance de zéro plus zéro multiplié par zéro égale zéro. En 1932, Hitler chargea «un de ses douze de son cénacle», M. Wilhelm Kurt Lüdecke, qui s’en allait à Washington, de prendre contact avec moi pour savoir ce que j’étais, ce que je voulais, où j’allais. Ce monsieur et moi conversâmes pendant deux jours. […] Il me révéla que Hitler avait une marotte : la Vierge Marie, ajoutant que c’était peut-être mieux qu’une marotte de sexualité, d’ivrognerie ou d’autre chose. Il me raconta ce que Hitler lui avait raconté devant ses plus intimes (Goering, Darré, Rhoëm, Goebbels, etc.), que : lorsqu’il fut blessé pour la deuxième fois dans les tranchées, en 1918, et devint aveugle, il prétendit que la Vierge lui était apparue et lui avait dit : «Adolf, résiste, ne te laisse pas aller, j’ai besoin de toi pour une terrible bataille». Et Lüdecke ajouta : «Quand Hitler nous raconta cela, après une assemblée à Potsdam, je poussai du coude mon compagnon Alfred Rosenberg, païen comme moi, en riant, Hitler s’en aperçut et il nous fit une scène terrible, broyant sa tasse de café sur la table, en criant : «Je ne permettrai à personne de douter de la vérité de ce que je dis. Nous ne sommes pas ici pour nous bourrer de songes-creux, ce que j’ai vu, même aveugle, je l’ai vu ; ce que j’ai entendu de la Vierge, je l’ai entendu.»… Hitler n’a jamais tenu une assemblée sans que, près de lui, brûlent deux cierges devant une statue de la Madone. Quand Hitler fut reçu à Rome par Mussolini avec un luxe inouï, le Duce lui demanda : «Führer de l’Allemagne de Charlemagne, qu’est-ce que l’Italie peut vous offrir pour honorer votre présence ?» Hitler répondit : «Une des trois copies de la Madone blanche de Raphaël.» Et l’Italie lui offrit cette œuvre d’art sans prix. En 1937, le plus grand expert au monde sur la question de finance internationale, le Dr professeur Arthur W. Kitson, un ami, m’écrivit de Londres : «Mon cher Arcand, je viens de passer quinze jours avec Hitler à Berchtesgaden, dans son «nid de l’aigle». Il m’avait fait venir pour lui expliquer ce que je sais de la Haute Finance Juive. Vous dire que, le matin, j’étais assis au pied de son lit, prenant le café avec lui, parlant tous deux de finance, vous explique à quel point je fus dans son intimité. Cet homme, quoique non universitaire, est un génie. Nul besoin d’entrer dans les petits détails. Mentionner seulement les grandes bases des problèmes fondamentaux suffit. C’est plaisir de pouvoir parler franchement avec un pareil homme mais il y a une chose que je n’aime pas chez Hitler : il y a trop de crucifix et d’images de la Madone dans ses appartements privés, ça sent le papisme !» Bien à vous, A. W. Kitson.
Arcand ou la vérité retrouvée, Phillipps David, édition de Chiré
Lettre d’Adrien Arcand adressée au vicaire Benjamin Brunelle, le 25 décembre 1965
Dès l’âge de huit ans, Hitler servait la messe tous les matins au monastère des Capucins de son village, à Braunau, en Autriche. Comme, sur les grilles d’entrée du monastère, il y avait deux grosses croix gammées (swastikas), Hitler demanda un jour ce que signifiaient ces signes. Les Pères lui répondirent : «C’est le signe de la race blanche, de la race aryenne». On en trouve, aujourd’hui, aux répliques exactes des catacombes romaines au Musée catholique de la Côte-des-neiges, à Montréal, croix gammées par lesquelles les premiers Chrétiens non-juifs de Rome voulaient se distinguer de ceux de la synagogue.
Race et religion, foi et patrie ! Les Juifs ont eu ce génie malfaisant particulier, grâce à leur contrôle mondial de la propagande, de nous faire mettre en horreur le signe de la race blanche ou indo-aryenne qui est la croix gammée ; quand les gens l’eurent piétinée, il serait plus facile encore de leur faire piétiner la Croix du Christ. (…) Hitler avait une affection particulière pour les Capucins, qui l’avaient formé. En 1937, il paya de sa poche tous les frais de canonisation d’un Capucin allemand canonisé à Rome, et de plus il paya de sa poche encore le voyage aller et retour de 700 Capucins allemands pour cette canonisation.
Arcand ou la vérité retrouvée, Phillipps David, édition de Chiré

Lettre d’Adrien Arcand adressée au vicaire Benjamin Brunelle, le 25 décembre 1965
Hitler se croyait, (à cause de ce qu’il prétendait son apparition de la Vierge dans les tranchées en 1918) un envoyé de Dieu pour écraser le communisme athée. C’est ce qui l’incita, à traverser l’Autriche, puis la Tchécoslovaquie puis la Pologne afin de rencontrer l’URSS face à face, puis à sauter sur la Russie le 22 juin 1941. Les États-Unis (avec leur Juif Roosevelt), le Canada et l’Empire Britannique coururent au secours du communisme, même au prix de sacrifier l’Empire qui n’existe plus. Le Canada pria pour la défaite d’Hitler, par conséquent pour la victoire de Staline !!!!! Et savez-vous, Monsieur le vicaire, ce qui s’est produit depuis ? La moitié du monde a sombré dans l’abîme de l’athéisme officiel. De grands pays CATHOLIQUES comme la Pologne, la Hongrie, la Lithuanie, etc., sont sous la férule des Sans-Dieu. Et vous maudissez et qualifiez Hitler de Monstre, l’homme qui a voulu empêcher tout cela, l’homme qui a rouvert les Églises en Russie partout où il a passé, l’homme dont la plus sale propagande accole à (son supposé allié) le plus renseigné et les plus saint des Papes modernes, Pie XII ! Mais, Monsieur le Vicaire, seriez-vous un «lavé du cerveau» pour répéter béatement devant vos ouailles ce que les rabbins ont dit vingt ans avant vous, ce que les franc-maçons répètent depuis quinze ans, ce que les communistes crient depuis toujours, ce que les agnostiques rabâchent depuis dix ans ? Si vous êtes avec la Synagogue, le Marxisme et leur propagande, dites-le donc carrément dans vos sermons, mais non comme prêtre catholique du Christ attaqué par tous ceux qui attaquent Hitler, encore vingt et un ans après sa mort dans les médias : journaux, radio, cinéma, TV sous contrôle juif ! — Si vous voulez absolument parler de monstres, dans la chaire de Vérité, pourquoi ne citez-vous pas à vos ouailles Néron, Domitien, Dioclétien, Voltaire, Trotsky, Lénine, Staline et même Khrouchtchev qui fit périr huit millions de Catholiques en Ukraine, et tant d’autres ? Pourquoi vous en prendre au SEUL homme qui a voulu détruire le communisme et y a sacrifié trois millions des plus beaux et plus parfaits jeunes gens de sa patrie ? Devant l’Histoire réelle et vraie, certains sermons sont ignobles, répugnants, dégoûtants, scandalisants pour les âmes des baptisés.
[…]
Si vous l’ignorez, je dois vous dire (et peux vous le prouver ici par des documents authentiques) que Hitler fut LE SEUL chef d’État à refuser la séparation de l’Église et de l’État dans son pays, qu’il donna, à même les impôts publics, plus de 500, 000, 000 de marks-or par année aux confessions chrétiennes, qu’il décréta que SEULES les confessions chrétiennes d’Allemagne auraient droit de reconnaissance officielle publique, tandis que les autres confessions ou sectes religieuses ne ressortiraient que du droit privé. (Enseignement de Saint-Thomas-d’Aquin, à Koëln, ou Cologne).
Avant vous, un autre vicaire nous a fait un jour un sermon pour nous expliquer comment Dieu punit ceux qu’il n’aime pas, citant en exemple les morts violentes de Hitler et Mussolini. Je le félicitai pour lui dire comment il m’avait impressionné, parce que comme Mussolini, Saint Pierre avait été pendu la tête en bas, sainte Jeanne d’Arc sur un bûcher, etc., etc., tandis que d’autres comme Voltaire, Mirabeau, Lamennais, Lénine, Staline, etc., étaient morts bien tranquillement dans leurs lits, (donc aimés de Dieu !).
Quand expira le concordat, de vingt ans signé avec le Vatican par Hitler, le gouvernement très catholique d’Adenauer voulut refuser de renouveler certaines clauses concernant l’éducation et le mariage catholiques. Le Vatican dut se battre pendant six mois pour que les concessions accordées par Hitler soient renouvelées. C’est tout récent ça. […]
Si vous voulez faire de l’épate ou de l’esbroufe, Monsieur le Vicaire quand vous parlez de politique en chaire, de grâce oubliez donc «le lavage de cerveau» fait par le Sanhédrin et respectez donc la Vérité intégrale et totale.
Arcand ou la vérité retrouvée, Phillipps David, édition de Chiré
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