• Flammes aux lycées et palinodies de salon : le glaive chrétien contre la farce néo-républicaine – Bruno Hirout



    Procès médiatique de Bardella avec Bruno & Mario (MNC) ; répression, prison à vie et purge scolaire

  • Entre l’insurrection racaillo-communiste qui embrase nos rues et le tribunal médiatique dressé contre Jordan Bardella, le Mouvement National-Catholique de Bruno Hirout rappelle
    l’urgence vitale de l’ordre, de la vérité historique et de la répression implacable.

    ⁂ 𝔄rène du tumulte civique et des reniements partisans

    Contemplez donc, 𝔬̂ lecteur, le spectacle tragi-comique qu’offre la malheureuse terre des Francs en cet automne où les feuilles mortes le disputent aux illusions perdues. Tandis que la jeunesse ensauvagée des faubourgs, aiguillonnée par des tribuns de gauche radicale, livre « nos » établissements scolaires au pillage et tend des guets-apens quasi meurtriers à la maréchaussée, les censeurs assermentés de la presse parisienne s’époumonent sur de prétendues confidences adolescentes vieilles de trois lustres. Deux mondes irréconciliables se dressent davantage l’un contre l’autre, contraints à une cohabitation mortifère par l’incurie d’un régime apostat : d’un côté, la France des provinces, d’origine catholique, laborieuse, courtoise et héritière d’une civilisation bimillénaire ; de l’autre, la horde bruyante, métissée, vulgaire et racaillisée que couvent les loges et les officines révolutionnaires.

    • 🎯 Quand les lycées flambent sous l’œil complaisant des préfets, la République juge les fantômes d’hier pour absoudre les incendiaires de nos jours. 🎯

    • 📌 Émeutes lycéennes, Mouvement National-Catholique, Bruno Hirout, Mario Varaut, affaire Jordan Bardella, Alain Soral et Dieudonné, répression, purge de l’Instruction publique.

    Dans ce chaos où la lâcheté d’État le dispute à l’hypocrisie des partis d’apparat, une double intervention salutaire vient déchirer le voile des convenances. D’une part, par un communiqué d’une fermeté toute romaine intitulé « Répression, prison à vie et purge », Bruno Hirout, président du Mouvement National-Catholique, exige l’écrasement immédiat de la sédition racaillo-communiste, la réclusion perpétuelle pour les agresseurs des forces de l’ordre sans immunité d’âge, et l’épuration intégrale d’une Éducation dite nationale gangrenée par le marxisme et la franc-maçonnerie. D’autre part, lors du quatorzième opus de leur causerie Bruno & Mario, Bruno Hirout et Mario Varaut dissèquent avec une ironie mordante l’affaire montée en épingle contre Jordan Bardella, orchestrée par Mediapart. Fustigeant la pusillanimité d’une droite domestiquée qui tremble devant ses propres ombres, ils retracent la généalogie intellectuelle d’une génération militante marquée par Alain Soral dans les années 2010 et démontrent que le salut de la patrie réside dans la fidélité intransigeante à l’ordre divin et naturel.

    ☧ 𝔏exique martial

    Déployons ici notre arsenal conceptuel et fixons le sens véritable des termes que dénaturent les sophistes de cour :

    « PALINODIE », féminin, Littéraire : Rétractation, changement d’opinion, d’attitude (souvent par opportunisme ou lâcheté), consistant à désavouer ce que l’on avait d’abord soutenu.

    « SÉDITION », féminin, Droit et Politique : Soulèvement concerté et tumultueux contre l’autorité établie ; révolte ouverte menaçant l’ordre public et la paix civile.

    « ÉPURATION », féminin, Politique et Administration : Action d’éliminer d’un corps constitué, d’une administration ou d’une institution les éléments jugés indignes, corrompus ou hostiles au bien commun.

    ᛟ 𝔄ncienne école

    Lecture pour condamner le désordre et la mollesse des princes :

    « Pour le Mouvement National-Catholique, l’insurrection racaillo-communiste doit être réprimée sans délai. Ses meneurs doivent être interpellés, ainsi que les agitateurs politiques et les membres du corps enseignant solidaires des émeutiers. »

    Bruno Hirout 

    Σ 𝔓lan d’attaque

    Parcourons méthodiquement les quatre bastions de cette démonstration, de l’incendie des rues aux coulisses de la comédie politicienne :

    Sommaire

    Ⅰ. 🧭 Deux France irréconciliables devant le brasier des lycées Ⅱ. ⚔️ Le tribunal d’Edwy Plenel et les dérobades du jeune Jordan Ⅲ. 🛡️ L’ombre d’Alain Soral et le maillon ininterrompu de la radicalité Ⅳ. 🏛️ Glaive pénal et grand coup de balai dans l’Instruction publique

    Chronique d’un régime qui embastille les chansonniers pendant que la canaille incendie les écoles

    Ⅰ. 🧭 Deux France irréconciliables devant le brasier des lycées

    Il est des heures où la fumée des barricades dissipe mieux les illusions démocratiques que cent traités de philosophie politique. Ces derniers jours auront suffi à révéler, sous le fard écaillé du vivre-ensemble républicain, la fracture béante qui sépare désormais deux populations contraintes de cohabiter sur le même sol par la seule félonie d’un État défaillant. D’un côté subsiste la France catholique, héritière des siècles de foi et de labeur, respectueuse des hiérarchies naturelles, courtoise dans ses mœurs et civilisée dans son maintien. De l’autre vocifère une contre-société bordélique, vulgaire, violente et intégralement racaillisée, dont chaque attroupement constitue une injure vivante à l’héritage de nos pères.

    À la faveur de prétendues mobilisations « lycéennes » dépourvues de la moindre revendication cohérente, nos rues et nos établissements d’enseignement furent livrés aux dégradations, aux blocages et aux exactions les plus sauvages. Qui ne discerne point derrière cette jeunesse dévoyée la main chef d’orchestre de l’alliance antifrançaise racaillo-communiste ? De nos jours, La France insoumise assume ouvertement son rôle de boutefeu : ce parti du chaos, qui soutient sans rougir les miliciens de la Jeune Garde, excite les masses adolescentes pour abattre ce qu’il reste d’institutions civiles. Eût-il existé au sommet de l’État un vestige d’honneur régalien que ces déambulations groupées et masquées eussent été dispersées à l’instant même où elles se formaient.

    Or, que fit le pouvoir ? Il se croisa les bras, laissant prospérer les actes délictuels et criminels avec une mansuétude qui confine à la trahison. Lors de leur causerie nocturne, Bruno Hirout et Mario Varraut soulèvent avec une acuité implacable le scandale de ce deux poids, deux mesures : naguère, le Conseil d’État s’empressait d’interdire le moindre spectacle comique de Dieudonné — fût-il donné dans un pré ou au fond d’une grange — sous le prétexte fallacieux d’un éventuel trouble à l’ordre public. Mais lorsque des lycées brûlent littéralement aux quatre coins du pays sous les applaudissements des députés mélenchonistes, la magistrature administrative ne décèle soudain plus aucun trouble à l’ordre public ! L’État tyrannise les esprits libres et les saltimbanques dissidents, mais s’aplatit devant la meute encapuchonnée dès lors qu’elle sert les desseins dissolvants de la révolution.

    Ⅱ. ⚔️ Le tribunal d’Edwy Plenel et les dérobades du jeune Jordan

    Pendant que le bitume s’embrase et que le litre de carburant culmine à trois euros dans l’indifférence totale des salons parisiens, les gazettes du régime ont trouvé bien plus urgent : instruire le procès en sorcellerie d’un adolescent de dix-sept ans. Il aura fallu un heureux quiproquo d’agenda — Mario Varraut s’étant présenté avec divers jours d’avance au domicile de Bruno Hirout pour le conseil d’administration semestriel de leur maison d’édition — pour que naquît, à la faveur d’un souper fraternel et d’un vin de bon aloi rendant aux hommes la pondération de l’esprit, ce quatorzième épisode de Bruno & Mario malicieusement intitulé « Pour Bardella ».

    Soyons précis : comme le soulignent nos deux jouteurs, cette sympathie va tout entière au Jordan Bardella de l’an 2012 ou 2017, et nullement au politicien aseptisé de 2026. Que reproche donc l’inquisition médiatique au président du Rassemblement national ? Des écrits privés, postés sous pseudonyme sur des forums de la toile voici près de quinze ans, où le jeune militant dénonçait avec vigueur le mondialisme financier, le sionisme et l’hégémonie de Jérusalem. Aussitôt, l’écosystème des procureurs de papier — Mediapart et Le Canard enchaîné en tête, sous la férule d’Edwy Plenel, fils de préfet et vieux routier du trotskisme érigé en procureur général de la République — a déclenché son habituel plan média. La méthode, éprouvée autrefois contre François Fillon, consiste à distiller des miettes semaine après semaine afin d’acculer la cible au parjure ou à la capitulation.

    Le procédé, relevons-le sans détour, repose sur une ignominie juridique : la légitimation du délit de violation de correspondance privée. Toute société policée distingue le for privé du discours public ; abolir cette frontière au profit de délateurs stipendiés est le propre des régimes totalitaires. Quant à la réplique de la prétendue presse d’investigation de droite, elle aura fourni la bouffonnerie de la semaine : on vit ainsi Éric Tegner et son organe L’Infiltré promettre à grand fracas le nom de la « taupe » du Rassemblement national en échange de centaines de milliers d’abonnements, avant de pratiquer la politique de la chaise vide sur CNews à la suite des pressions conjointes de Marine Le Pen et de Serge Nedjar.

    Hélas ! Devant cette offensive de guerre totale, Jordan Bardella a choisi la plus piteuse des postures : la dénégation paniquée (« Ce n’est point moi ! »), s’exposant ainsi à un effondrement humiliant dès la publication de nouvelles pièces. Que ne s’est-il inspiré des préceptes martiaux de Roy Cohn, l’avocat new-yorkais de Donald Trump, ou de l’adage de Vladimir Poutine commandant de frapper le premier lorsque la rixe est inévitable ? Au lieu de contre-attaquer en désignant les lycées en flammes et la sédition d’extrême gauche, l’état-major lepéniste s’enferre dans une théologie de l’esquive. Telle est la malédiction de cette droite victime, dressée à l’autoflagélation par le dogme mortifère de la dédiabolisation — laquelle ne consiste en rien d’autre qu’à mutiler ses propres convictions pour mendier un brevet de bienséance auprès des juges et des éditorialistes de gauche.

    Ⅲ. 🛡️ L’ombre d’Alain Soral et le maillon ininterrompu de la radicalité

    Quand bien même Jordan Bardella s’évertuerait-il à renier ses jeunes années pour complaire aux dîners en ville ou ménager les équilibres internes de la dynastie Le Pen — entreprise familiale où le sang prévaudra toujours sur la ligne doctrinale, comme le prouva naguère l’éviction de Bruno Gollnisch au profit de Marine Le Pen avant le retour actuel de Marion Maréchal —, cette affaire provoque une salutaire épiphanie historique. Elle met en pleine lumière ce que Bruno Hirout et Mario Varraut nomment « l’éléphant au milieu de la pièce » : l’influence colossale exercée par Alain Soral sur toute la génération politique née au tournant des années quatre-vingt-dix.

    Banni des lucarnes officielles, traqué par les tribunaux de la République, l’auteur de Comprendre l’Empire fut le premier à saisir la puissance d’Internet face au déclin de la télévision. Des cercles élitistes parisiens aux provinces les plus populaires, des jeunes cadres du Front national aux militants de la gauche radicale, son empreinte intellectuelle fut omniprésente. L’aventure d’Égalité & Réconciliation, conçue avec l’avocat Philippe Péninque, offrit d’ailleurs à Marine Le Pen les outils d’une habile triangulation politique, lui permettant d’adjoindre à son socle identitaire la défense sociale des classes populaires et des bassins miniers abandonnés par le Parti socialiste. C’est dans ce sillage exact, aux côtés de Florian Philippot, que le jeune Jordan Bardella — enfant de la Seine-Saint-Denis ayant vu de ses yeux des réalités que les bourgeois de Sciences Po tels Antoine Léaument ou Clémence Guetté ignorent superbement — anima jadis le collectif Banlieue Patriote.

    Pis encore pour les marchands d’orviétan du système médiatique : leur arme atomique semble de nos jours singulièrement émoussée. Comme l’observent nos deux chroniqueurs avec délectation, la lecture en heure de grande écoute des propos attribués au jeune Bardella ne suscite plus l’effroi sacré d’autrefois ; sur les plateaux télévisés comme dans les commentaires populaires, maints spectateurs haussent les épaules ou murmurent que le constat n’était point dépourvu de justesse. Et le fait même qu’un journal comme Rivarol souligne qu’une carrière politique en France ne se fasse ou ne se défasse que sur cette unique question achève de démontrer la justesse des thèses nationalistes.

    Là réside la grande leçon doctrinale exposée par Bruno Hirout : la théorie du maillon de la chaîne. Avant qu’un Dieudonné ou un Alain Soral ne portassent sur la place publique la critique des dogmes historiques et du mondialisme, une poignée d’esprits indomptables — au premier rang desquels brille Maurice Bardèche — avaient maintenu intacte la flamme de la vérité dans le ghetto politique, bravant les moqueries et l’opprobre universel. Parce que ce maillon ne fut jamais rompu, ces conceptions appuyées sur la vérité, sur la nature et sur l’ordo divin ont pu resurgir avec une vigueur décuplée. Il ne sied donc jamais de diluer sa doctrine : quiconque garde le dépôt intégral de la vérité prépare les triomphes de demain.

    Ⅳ. 🏛️ Glaive pénal et grand coup de balai dans l’Instruction publique

    Mais l’analyse pénétrante des joutes médiatiques ne saurait suffire si elle ne s’accompagnait point d’un programme d’ordre public capable de terrasser l’anarchie présente. Car la République, ainsi que le rappellent Bruno Hirout et Mario Varraut en évoquant l’exécution politique de François Fillon — abattu non point pour quelques habits de drap fin, mais parce qu’il affichait sa foi catholique pratiquante et souhaitait une alliance avec la Russie —, demeure par essence une contre-Église maçonnique. François Hollande lui-même n’avait-il point confessé publiquement vers 2011 que nul ne pouvait accéder aux plus hautes charges de l’État sans passer par la franc-maçonnerie ?

    Contre cette république des loges qui laisse la rue aux barbares, il nous échoit de faire retentir les exigences salutaires formulées par Bruno Hirout dans le communiqué officiel du Mouvement National-Catholique. Devant l’insurrection racaillo-communiste qui dévaste nos cités et nos écoles, l’heure n’est plus aux arguties de cuistres ni aux commissions parlementaires, mais au glaive de la justice souveraine.

    Trois mesures d’urgence absolue s’imposent à tout pouvoir soucieux du salut public : Premièrement, la répression immédiate et implacable du soulèvement : l’arrestation sans délai des meneurs de rue, mais tout autant des agitateurs politiques qui les chauffent à blanc et des membres du corps enseignant qui se rendent complices ou solidaires des émeutiers. Deuxièmement, l’instauration de la prison à vie, sans la moindre considération d’âge ni excuse de minorité, contre tous les manifestants qui tendent des guets-apens et lynchent les membres des forces de l’ordre. Qui verse le sang ou attente à la vie des gardiens de la paix civile retranche de lui-même sa personne de la communauté nationale. Troisièmement, la restauration intégrale de l’Éducation nationale : celle-ci doit cesser d’être le laboratoire des subversions égalitaires pour se mettre au service exclusif de la seule France qui vaille — la France catholique, respectueuse, courtoise et civilisée. Pour redevenir véritablement formatrice et véritablement nationale, elle doit subir une purge méthodique éliminant de ses rangs tous ses éléments antifrançais, communistes et francs-maçons. C’est à ce seul prix, en renouant avec la sapientia chrétienne jadis définie par nos Papes d’avant le naufrage du Vatican moderniste, que la jeunesse française sera arrachée au néant révolutionnaire.

    ☩ ℭoup de grâce

    Qu’on se le dise dans les préfectures apeurées comme dans les états-majors partisans où l’on rédige des excuses publiques à chaque froncement de sourcils d’Edwy Plenel : la France ne sera point sauvée par des pleutres qui renient leurs vingt ans pour quémander l’indulgence de leurs bourreaux. Tandis que les lycées brûlent sous les vivats de la canaille insoumise, le salut ne viendra ni des compromissions du salon, ni des tartufferies de la dédiabolisation, mais du courage intégral de ceux qui maintiennent le maillon de la vérité surnaturelle et politique.

    Que le Jordan Bardella peint par les frayeurs de Mediapart prenne donc enfin le pas sur le gendre idéal des plateaux télévisés, ou qu’il laisse la place aux hommes de fer ! Car contre la sédition racaillo-communiste et la contre-Église des loges, le programme du Mouvement National-Catholique a déjà sonné le gong ultime : répression des factieux, cachot perpétuel pour les lyncheurs et purge intégrale de l’école. K.O. doctrinal dès la première reprise !

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