• Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalisme radical d’après-guerre en Europe occidentale



    Équivalent democratiques d’extremes droites de JMLP en France

  • Héritiers du feu national et européen : entre mémoire polémique,
    creuset identitaire et tribune électorale

    ⁂ Front du pentagone

    Ô lecteur intrépide,
    Voici que surgissent, du limon d’un demi-siècle de controverses politiques en Europe post-1945, Jean-Marie Le Pen, Giorgio Almirante, Blas Piñar, Adolf von Thadden, Franz Schönhuber et André Ventura : autant de tribuns qui, à rebours de l’air du temps libéralo-marxiste, raniment les braises d’un nationalisme généralement dense et catholique, jusqu’au brûlant.

    Nous arpenterons leurs champs de bataille électoraux, leurs rhétoriques, leurs alliances tactiques, et mesurerons, glaive — à la fois de soutien et de critique — en main, ce qui unit ou sinon oppose relativement ces épigones d’un certain radicalisme occidental.

    À qui veut sonder les méandres d’un tel archipel, qu’il se ceigne d’un sceptre dialectique, car l’ordre naturel s’écrit en baston (logique Végéta dans DBZ), et rien ne vaut le heurt pour éprouver les doctrines.

    Un même socle d’un type souverainiste et identitaire, sinon européiste, mais aussi des fortunes électorales pourtant sculptées par chaque régime parlementaire et par l’héritage propre à chaque patrie.

    ANTENNA VOX I.O. : « L’héritage du nationalisme radical post-1945 en Europe Occidentale »

    🛡️ Archipel idéologique commun, trajectoires nationales contrastées 🗡️


    ☧ Lexique de cogneur à la droite extrême

    Ces clefs ouvrent les portes de la querelle : l’appel au peuple, l’exigence d’indépendance, l’exploitation charnelle du passé :

    SOUVERAINETÉ : « Autorité suprême […] Souveraineté nationale ».(Cnrtl)
    POPULISME : « Doctrine faisant appel préférentiellement au peuple en tant qu’entité indifférenciée ».(Cnrtl)
    MÉMOIRE : « Faculté où les souvenirs sont enregistrés, conservés et restitués ».(Cnrtl)
    IDENTITAIRE « renvoie à ce qui concerne l’identité, notamment collective ou ethno‑culturelle ». (Cnrtl)


    ☩ Ancienne école martiale

    « L’heure vient où, pour sauver le monde, il faudra la poignée de héros et de saints qui feront la Reconquête. »
    — Léon Degrelle, Les Âmes qui brûlent, 1964.(libertas.co)

    Pays & dirigeant Citation originale (année, lieu) Traduction française Contexte & source
    France – Jean-Marie Le Pen « Pour mener à bien l’indispensable politique de salut national, l’Union patriotique dont je suis le candidat est, plus que jamais, le recours du peuple français : son seul recours. » (Hénin-Beaumont, 17 avril 2007) Conférence de presse présidentielle 2007 (Vie Publique)
    Italie – Giorgio Almirante « Il nostro trinomio oggi è Europa delle patrie, Italia dell’ordine nella libertà. » (Rome, piazza del Popolo, 11 avril 1985) « Notre triptyque, aujourd’hui, c’est l’Europe des patries, une Italie de l’ordre dans la liberté. » Meeting du MSI devant les leaders de la droite européenne (Radio Radicale)
    Espagne – Blas Piñar « Lo mejor de la Europa cristiana, acogotada y perseguida, tiene sus ojos puestos en España; espera mucho de España. » (Madrid, campagne législative, 9 avril 1979) « Le meilleur de l’Europe chrétienne, bâillonné et persécuté, tourne ses yeux vers l’Espagne ; il attend beaucoup de l’Espagne. » Discours électoral de Fuerza Nueva (ersilias.com)
    Allemagne – Adolf von Thadden « Wir wollen ein freies Deutschland in einem freien Europa der Vaterländer. » (Congrès DRP, Wiesbaden, 15 mai 1964) « Nous voulons une Allemagne libre dans une Europe libre des patries. » Débat programmatique de la Deutsche Reichspartei, repris ensuite par la NPD (SpringerLink)
    Allemagne – Franz Schönhuber « Wir wollen ein Europa der Vielfalt und nicht der Brüsseler Einfalt ; ein Europa der Nationen, das jede identité protège. » (Strasbourg, Parlement européen, 14 septembre 1989) « Nous voulons une Europe de la diversité, non la banalité bruxelloise ; une Europe des nations qui protège chaque identité. » Première prise de parole des députés REP élus aux européennes 1989 (bka.de)
    Portugal – André Ventura « Hoje ergue-se em Portugal uma maioria que não abdica do orgulho nacional nem da esperança europeia: Portugal primeiro, mas com Europa. » (Lisbonne, nuit électorale, 18 mai 2025) « Ce soir se lève au Portugal une majorité qui ne renonce ni à la fierté nationale ni à l’espérance européenne : le Portugal d’abord, mais avec l’Europe. » Déclaration de victoire après les législatives anticipées 2025 (YouTube)

    Σ Plan d’attaque par manche

    🎯 Chapitre Titre
    🇫🇷 I Le tribun des barricades Jean-Marie Le Pen
    🇮🇹 II L’ombre du licteur Giorgio Almirante
    🇪🇸 III La voix du Crucifié Blas Piñar
    🇩🇪 IV Les orphelins du Reich von Thadden & Schönhuber
    🇵🇹 V Le taureau lusitanien André Ventura
    ⚔️ VI Mémoire armée Nostalgie & réécritures historiques
    🗳️ VII Urnes & seuils Les carcans institutionnels

    🇫🇷 I — Le tribun des barricades

    Sous les ogives enfumées d’un hexagone inquiet, Jean-Marie Le Pen surgit tel un troubadour vespéral chantant la « France aux Français ». Sa première chevauchée se fait — ô paradoxe ! — dans les urnes européennes : 10,95 % des suffrages et dix élus au soir du 17 juin 1984, brisant le front républicain comme on fracasse une porte vermoulue de transgenres — laul. (Wikipedia)

    Quand bien même le pays le vouait aux gémonies, le vieux marin breton force derechef le destin : 16,86 % au premier tour présidentiel du 21 avril 2002, surgissant en final face à Chirac (le facho face à l’escroc… — sic), affront dont l’écho tonna jusque dans les sacristies modernistes ; il échoue à 17,79 % au duel du 5 mai, mais grave son nom dans la mémoire collective du gaulois de base, et à l’international. (Wikipedia)
    La scène était dressée : bannière tricolore, oriflamme johannique, psalmodie national-populiste mêlant catholicisme culturel, anti-immigration et souverainisme.

    À la limite, à rebours des néofascistes transalpins, Le Pen joue davantage le tribun solitaire : il fonde son Front national sur la poussée protestataire de petites classes pavillonnaires, récupère à son compte la rhétorique poujadiste et manie, en bon « cabotin », la provocation mémorielle (Vichy, « détail », races humaines, etc.). Son génie, pour pis qu’il choque, est d’avoir rendu respectable un vote jadis honni ; ses afficheurs drainaient traîne-savates oui, mais comme notables provinciaux !

    Si l’homme finit enterré, janvier 2025, dans l’encens de ses fidèles 2.0, l’onde de choc demeure (en termes numérique, mais hautement frelaté) : Marine & Bardella prospèrent, et le national-populisme s’est définitivement impatronisé dans l’agora hexagonale, version kasher et karsher. (AP News)


    🇮🇹 II — L’ombre du licteur

    Sur les marbres du Quirinal résonne encore la canne de Giorgio Almirante, secrétaire in illo tempore du Movimento Sociale Italiano – Destra Nazionale. Législatives du 7 mai 1972 : 8,7 % des voix, 56 députés, 26 sénateurs, score maximal qui installe la destra sociale au Palais Montecitorio. (Wikipedia)

    Ce succès, quoiqu’honorable, reste corseté : scrutin proportionnel finement calibré, exclusion hostile par la Démocratie chrétienne, surveillance anti-fasciste générale. Toutefois Almirante, rhéteur déclamant sous les faisceaux, invoque ordine e patria ; il promet la reconquista des quartiers ouvriers par un néofascisme “sociale”, mêlé de catholicisme traditionaliste et d’anticommunisme viscéral.

    À la différence de Le Pen, l’Italien cultive la filiation directe avec Benito Mussolini : uniformes d’anciens, nostalgie du RSI, appel au corporatisme. Mais, sagace, il tisse alliances locales, patronne des mairies, séduit des syndicalistes : son mouvement n’est pas un simple sépulcre blanchi, il demeure greffé au terreau post-fasciste de la glèbe transalpine.

    Las ! Au seuil des années 1990, la “nouvelle droite” de Gianfranco Fini métamorphose le MSI en Alleanza Nazionale, reniant le mythe littorien ; le sillage almirantien subsiste sans substance vraie : crédo social-national, romanité exaltée, rhétorique de l’ordre — autant de briques que les “souverainistes” italiens exploitent de nos jours.

    « La destra (droite) ou est courage, ou n’est point ; elle est liberté, ou n’est point ; elle est nation, ou n’est point. »
    — Giorgio Almirante, entretien parlementaire.(frasicelebri.it)

    Giorgio Almirante, il leader che diede senso alla Patria e dignità alla ...


    🇪🇸 III — La voix du Crucifié

    Sous l’ombre de la cathédrale de Tolède, Blas Piñar López lève son crucifix et tonitrue « ¡Dios, Patria, Justicia! » avec Fuerza Nueva. La Transition à la démocratie n’a point dilué son national-catholicisme pro-franquiste : aux législatives du 1ᵉʳ mars 1979, la coalition Unión Nacional recueille 378 964 suffrages (≈ 2,1 %) et décroche l’unique siège de Madrid, confié au notario Piñar. (lahemerotecadelbuitre.com)

    Victoire modeste ? Certes. Mais elle fait de ce fiel franquiste le héraut d’une mémoire encore braise. Sa tribune fleure l’encens d’Espagne, invoque le Caudillo, vilipende sécularisation et autonomies régionales. Monarchiste loyal, Piñar s’arc-bouta contre la Constitution de 1978, brochant qu’elle était « algorithme de perdition ».

    À rebours des succès français ou italiens, son aventure électorale demeure sporadique ; scrutin majoritaire provincial, hostilité médiatique, concurrence de la droite molle libérale. Pourtant, le sillon confessionnel demeure, préparant, des décennies plus tard, le terrain à Vox : même rejet du séparatisme, même exaltation de l’unité sacrée — moins la soutane, davantage la cuirasse culturelle…

    Ainsi Piñar fut avant tout chantre lacrymal de la Chrétienté espagnole ; son échec aux urnes n’ôte rien à la rémanence doctrinale qu’il laissa en héritage, tel un encens vespéral flottant encore sur la Plaza de Oriente.

    « ¡Una fe, una Patria, una bandera!, proclamons-nous en cette Plaza de la lealtad ! »
    — Blas Piñar, discours Plaza de Oriente, 18 novembre 1979.(F.N. Francisco Franco)

    Muere Blas Piñar, el histórico líder de la extrema derecha española y ...


    🇩🇪 IV — Les orphelins du Reich

    A. Adolf von Thadden — l’élégant révisionniste

    En Allemagne de l’Ouest, la bannière noire-blanche-rouge du NPD claque aux Landtage. Sous la houlette d’Adolf von Thadden, le parti réalise en Bade-Wurtemberg, le 28 avril 1968, un record : 9,42 % et 12 sièges. (Wikipedia). Jamais plus la droite nationaliste ne tutoya pareille cime outre-Rhine. Von Thadden cajole des opposants et mécontents, vilipende l’OTAN, théorise un pangermanisme désarrimé des blocs.

    Pourtant, à Berlin-Bonn, le verrou des 5 % fédéraux tient bon, et la surveillance constitutionnelle (Office pour la protection de la Constitution) cerne le mouvement. Interdits de micro, les militants NPD se rabattent sur un activisme de rue ; leur électorat vieillit ou se délite, jusqu’à l’irrémédiable décrue des années 1970.

    B. Franz Schönhuber — le “Le Pen bavarois”

    Vingt ans plus tard, Franz Schönhuber reprend le flambeau avec Die Republikaner (REP). Aux européennes du 18 juin 1989, le parti décroche 7,1 % et 6 eurodéputés, exploit inédit qui ébranle Bonn. (Wikipedia). Le rhéteur bavarois s’inspire ouvertement du Front national : même accent sur l’immigration, même soucis.

    Mais le système germanique (scrutin mixte, seuil élevé, financements stricts) étouffe cette envolée. Aux régionales de Bade-Wurtemberg 1992, les REP tutoient 10,9 %, puis s’effritent ; la réunification et l’essor d’Alternativ-conservateurs leur coupent l’herbe sous le lederhose. Démocratie et libéralisme ont appris à vérouiller depuis la dernière guerre.

    Von Thadden et Schönhuber partagent un legs : la réhabilitation, fût-elle semi-voilée, d’un nationalisme pangermaniste, la dénonciation de « l’allégeance atlantique », la défense d’une identité ethnique allemande. Ces orphelins du Reich, et même du IIIème (!), bâillonnés par la culpabilité anti-blanche, semèrent des graines qui, de nos jours, germent très imparfaitement dans des formations plus « sophistiquées », traitresses aussi — AfD en tête.

    🇵🇹 V — Le taureau lusitanien

    Le plus moderne et mou de la liste : populisme oblige ?

    Sous les azulejos fendillés de l’Assemblée da República, André Ventura rugit tel un Miura fraîchement lâché dans l’arène. Fondé en 2019, son parti Chega! (« Assez ! ») croît à la vitesse d’une fulgurance messianique ; aux législatives anticipées du 18 mai 2025, il rafle 22,8 % des suffrages et 60 députés, devenant d’un coup la première opposition (populiste) officielle du royaume lusitanien.

    La recette ? Un national-populisme trempé de catéchisme social, une rhétorique d’“ordre et sécurité” décochée contre les Roms, l’« assistancialisme » et la corruption. À l’inverse de Piñar, Ventura n’encense point un passé dictatorial salazariste ; il forge plutôt une colère vengeresse contre l’élite lisboète, promet des fouilles fiscales et des gibets médiatiques. Sa victoire signe le retour, depuis la révolution des Œillets, d’une droite populiste ancrée dans la glèbe portugaise : l’ascension d’un taureau que nulle cape centriste ne parvient encore à dompter, mais qui relève, pour le coup, plus du mirage, du Jean-Marie Le Pen en fin de course…


    Ainsi s’achèvent nos quatre premiers rounds : France, Italie, Espagne, Allemagne, Portugal ; chaque ring politique révèle un style, une liturgie, une mémoire spécifique, mais tous s’abreuvent à une même source souverainiste-identitaire. Notre plume reprendra haleine avant d’entrer, au prochain assaut, sur le terrain lusitanien, puis de décortiquer matrices doctrinales et contraintes institutionnelles.


    ⚔️ VI — Mémoire armée

    Que l’on scrute Le Pen glorifiant la France éternelle, Almirante brandissant le fasce littorio, ou Piñar invoquant les martyrs du Cruzado español, partout se lit la psalmodie d’une mémoire combattante.

    Ces tribuns puisent dans les reliques nationales (Maurras, SS, RSI, Croisade franquiste) pour fortifier leurs troupes et désarçonner l’adversaire. Leurs munitions dialectiques : on fabrique des héros, l’on gomme des fautes, l’on dore les victoires.


    🗳️ VII — Urnes & seuils

    Si leurs oriflammes convergent, leurs fortunes demeurent soumises aux carcans institutionnels :

    • en Espagne, le scrutin provincial majoritaire étrangle Piñar ;
    • en Allemagne, le couperet des 5 % fédéraux renvoie von Thadden et Schönhuber aux marges malgré des percées régionales ;
    • en France, le présidentiel à deux tours offre à Le Pen le fracas symbolique de 2002 ;
    • au Portugal, la proportionnelle intégrale ouvre un boulevard à Ventura, mais simplement populiste.

    Ainsi la même flamme peut-elle se consumer ou s’embraser, selon que l’urne se change en cathédrale ou en militantisme nationaliste.


    Ô lecteur, reste en garde : la joute n’a point livré son “Sentence par KO”.

    🛎 Sentence par K.O.
    🌐 Convergences insulaires

    Tel un uppercut vespéral, ces six figures rappellent qu’en politique l’identité est arme de siège : elle façonne des légions, fracture les hémicycles, impose son tempo aux battements de la cité.

    Au-delà des frontières nationales, ces héritiers tissent un archipel : souveraineté parfois jalouse, sentiment ethno-culturel, catholicisme sociétal, antiparlementarisme et refus des tutelles atlantiques.

    Leur rhétorique mégarde la cohérence, et frappe le même ressort : le besoin d’appartenance dans une Europe, mais non celle en perdition, avec des réussites életorales, mais sans l’accession au pouvoir.

    De Rome à Lisbonne, un même vent tourbillonne ; il charrie la crainte du néant gauchiste et cosmopolite et promet, comme jadis un péplum viril, la reconquête des citadelles intimes.

    Les États décadents aux fables mêmes pas galvanisantes, verront tôt ou tard leurs urnes se muer en arènes — et leurs certitudes chanceler sur la corde.

    La Rédaction pugilistique lettrée

    https://integralisme-organique.com/2025/07/falco-et-drago-filiation-musclee-sous-le-signe-du-hokuto/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/mai-1968-francais-et-equivalences-a-travers-leurope-occidentale-liberalisee-verole/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/de-la-bastille-au-bourbier-mondial-1789-2025-chronique-des-regimes-francais-tombant-pour-cause-de-guerre/

    https://integralisme-organique.com/2025/05/national-saiyanisme-quand-dragon-ball-devient-traite-ethnodifferentialiste/

    https://integralisme-organique.com/2025/04/dragon-ball-z-esthetique-du-surhomme-entre-mythe-aryen-version-nippon-ordre-traditionnel-reminiscences-nationales-socialistes/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/duplessis-arcand-action-canadienne-revolution-tranquille-trudeau-anatomie-dune-depossession-programmee-du-canada-francais/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/la-turquie-un-promontoire-anatolien-un-avant-poste-thrace-et-un-voisin-plus-quun-partenaire-europeen/

    https://integralisme-organique.com/2025/06/secularisation-criminelle-des-societes-occidentales-de-lame-profanee-au-corps-depossede-paul-hazard/

    https://integralisme-organique.com/2025/02/jmlp-moderno-et-tonton-requiem-pour-un-malentendu-oremus-fevrier-2025/

    https://integralisme-organique.com/2025/01/jmlp-occupation-allemande-et-hommages-rivarol/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/le-sociabilisme-nuc-guerardien-pourquoi-cette-these-est-etrangere-a-la-tradition-catholique/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/1973-1988-quinze-ans-pendant-lesquels-mgr-marcel-lefebvre-a-muri-lidee-de-transmettre-lepiscopat/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/singer-lepouse-quand-le-vatican-palmar-de-troya-et-republicanistes-osent-parodier-leglise/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/de-qui-une-societe-fait-elle-ses-heros-artistes-chanteurs-degeneres-ou-heros-et-saints/

    https://integralisme-organique.com/2025/07/marteau-et-autel-sorel-et-mussolini-pere-ouvrier-et-mere-pieuse-une-meme-forge-conversion-tardive/


  • Vous avez aimé cet article ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

    [Sassy_Social_Share]

  • 6 commentaires




    […] Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalis… […]


    Répondre

    […] Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalis… […]


    Répondre

    […] Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalis… […]


    Répondre

    […] Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalis… […]


    Répondre

    […] Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalis… […]


    Répondre

    […] Le Pen, Almirante, Piñar, von Thadden, Schönhuber, Ventura : les héritiers assumés du nationalis… […]


    Répondre