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Publié le par Florian Rouanet
Un témoignage méconnu des rituels espagnols: messes publiques en l’honneur des chefs trépassés du fascisme
⁂ Arène de combat
Ô cher lecteur, en des temps que la « mémoire officielle » voudrait ensevelir sous les décombres du récit républicain rose-universel, surgit — tel un linceul agité par les vents — un feuillet déconcertant, presque inconcevable pour l’hétérodoxie contemporaine.
Il s’agit là d’un acte public, solennel, catholique, non dissimulé : une messe chantée en Espagne franquiste, offerte à la dévotion pour les âmes d’Adolf Hitler et Benito Mussolini, le 7 juin 1945, à Villallana.
Or donc, que cela soit dit sans ambages : dans l’après-guerre immédiat, tandis que le monde se drapait dans la toge de l’indignation bien-pensante, le clergé espagnol, fidèle au national-catholicisme, tenait la messe pour les deux hommes, qualifiés de « défenseurs de la civilisation chrétienne ».
La Chrétienté et cette nation, osaient sanctifier ceux qui, au prix du sang, affrontèrent notamment le communisme international, fût-ce en endossant des régimes décriés par le reste du monde. Mais mieux être courroucé par les démocraties que par le Bon Dieu.

🕯️ Quand la croix se penche vers le Faisceau des Licteurs 🕯️
☧ Bandage lexical
FRANQUISTE : Relatif à Francisco Franco ou à son régime, autoritaire, paternel, catholique, militariste, établi en Espagne de 1939 à 1975.
MARTYR : Celui qui souffre la mort pour la foi ou ici, une cause jugée sacrée.
☩ Vielle leçon érudite
Deo Optimo Maximo (À Dieu très bon, très grand)
Adolf Hitler et Benito Mussolini
Défenseurs de la civilisation chrétienneVous êtes invités à assister avec vos proches et vos amis à la Messe de funérailles pour le repos éternel de leurs âmes qui sera célébrée le 7 juin 1945 à onze heures dans l’église paroissiale de Villallana (Pola de Lena).
Lorsque Dieu permet à Ses enfants de périr en défendant l’Évangile, ils le prêchent avec plus de force depuis leur tombe qu’ils ne l’ont fait de leur vivant.
Il a consacré sa vie sans autre souci que de sauver son peuple. Et alors qu’il l’avait élevé et qu’il voulait aussi montrer au Monde le salut dont il avait besoin, ADOLF HITLER est tombé, martyr de sa foi, en luttant jusqu’au dernier moment.
Il a laissé son œuvre, et avec elle, son souvenir éternel qui ne s’effacera pas au fil des générations, car même ses ennemis se souviendront de lui et le présenteront, en faisant preuve de repentir, comme l’unique champion de la cause de l’Humanité.
Le Monde te respecte et l’Espagne t’élève aux côtés de ses morts.
———
Il a su redonner à son peuple la dignité qu’il avait perdue. Sa volonté n’a jamais fléchi, et lorsqu’il s’est agi d’accroître la gloire conquise par son génie, il a été victime de la cruauté de ses ennemis. Dans la paix du Seigneur, sa mémoire sera à jamais vénérée par son peuple et, même en son temps, par ceux qui se sont trompés.
Accorde-leur, Seigneur, le repos éternel.
Benito Mussolini et Adolf Hitler !
Présents !!— Cartes d’invitation publiées et distribuées par l’Église catholique en Espagne.
Σ Plan par manche
💥Programme liturgique d’un régime catholique
I. 🏰 Une messe, un régime, une mémoire
II. ⛪ Une Église militante
III. ⚔️ Deux hommes, deux croix, une Europe
I. 🏰 Une messe, un régime, une mémoire
Il ne s’agissait point d’un hommage clandestin, mais d’un acte officiel, publié et distribué par l’Église catholique de la localité — preuve tangible d’une époque où les clercs, enracinés dans la Tradition, discernaient un péril autrement plus tragique que lesdites dictatures souveraines : le bochevisme athée.
Villallana, paroisse oubliée des cartes 2.0, eut ce matin-là l’écho de quelque procession macabre où les tambours n’étaient point absents, et les cierges, eux, portés pour deux damnés proclamés justes. Que ces hommes aient été pécheurs, nulle controverse ; mais les voir ainsi « canonisés » par la piété populaire tel un Charlemagne, voilà ce qui claque aux oreilles démocratiques-prout-prout d’aujourd’hui.
II. ⛪ Une Église militante
Contrairement aux pisse-froids de l’historiographie républicaine, qui croient que l’Église espagnole de Franco n’était que le bras sacré du nationalisme, il faut rappeler que le franquisme ne faisait que reprendre le mot d’ordre de l’Europe croisée : le Christ-Roi ou le chaos rouge.
En effet, bien que Franco (comme Salazar) soit resté à l’écart de la Guerre mondiale — ce qui lui a permis de durer après-guerre, mais dans l’isolement accru —, il fut conciliant avec le Reich allemand dont il a dépendu dans sa victoire politico-militaire.
Et le prêtre célébrant, ce jour-là, prononça à l’autel : « Accorde-leur, Seigneur, le repos éternel. ». Il s’agissait de sauver les intentions, de bénir l’effort désespéré contre la perte de Dieu dans le cœur des nations.
III. ⚔️ Deux hommes, deux croix, une Europe
Hitler, dit-on, brûlait des crucifix dans l’intimité (baliverne !) ; Mussolini fut rédacteur d’un journal socialiste. Et alors ? Les routes du Salut sont parfois pavées de paradoxes. La vérité est que jamais l’Europe ne connut pareille volonté de renverser l’ordre anti-naturel, imposé par la finance apatride et les conjurés cosmopolites, en s’impatronisant dans les relations nationales au travers de Concordats.
Ces deux hommes se présentèrent à l’Histoire comme les croisés d’un nouveau monde viril, pourchassant dans la modernité ce qui n’était pas encore totalement perdu. De là l’hommage espagnol : ils ont combattu, ils ont chuté, ils expient, et ils furent présents.


🛎 Frappe méthodique
L’on pourra bien crier — tel un gauchiste laïcard ayant trois goutes d’eau bénite — au blasphème, au sacrilège, voire à la folie : mais l’histoire n’est point soumise aux « dogmes » médiatiques 2.0.
Ce qui fut fait fut public, religieux, espagnol. Une messe — oui, une messe ! — pour les chefs d’un monde défait, qui osa s’opposer au « Mal absolu ».
Désormais, tout homme blanc qui nait en ce bas monde, est voué à être « torturé » toute sa vie, car Hitler a perdu la guerre. Repose en paix Adolfo !
Post-Scriptum : La fameuse République, elle, n’organise point de messe. Elle brûle les églises, puis érige des statues à Thorez ou Cohn-Bendit. Qu’on ne s’y trompe point : entre le « péché » du chef et celui du système matérialiste, il y a celui qui détruit, et celui qui construit malgré tout.
¡Presentes!
📚 Pour approfondir
- L’Église catholique dans l’Espagne franquiste, Jean Dumont, Éditions du Trident
- Franco et la croisade contre le communisme, H. Thomas, 1984
- The Catholic Church and the Holocaust, Michael Phayer
- Archive espagnole sur les messes de Villallana : https://www.alertadigital.com/2015/02/08/la-esquela-de-la-misa-franquista-por-hitler-y-mussolini/
La Rédaction
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