• 30 points de critiques retenues par l’abbé Zins contre le livre de Vincent Reynouard, acte II



    La mystique du doute et le yoga magique de la confusion ?

  • 🎭 Entre œcuménisme d'Assise 1986 et lévitation bio' sans dogme 🎭

    ⁂ Arène de la disputatio

    Ô lecteur dubitatif,
    Voici venu le premier retour des joutes métaphysiques contre un fantoche spirituel, un avatar new-age désincarné, ni moine, ni missionnaire, mais fakir clérical en pleine combustion mentale.

    Nous reprenons la méthodologie prévue par le verbe de l’Abbé Zins contre l’ouvrage de Vincent Reynouard à propos de son apostasie ; de l’autre, les volutes désorientées.

    Que le match continu/reprenne sous les auspices du bon sens et de la Révélation !

    N.B. Il est plus aisé de critiquer que de proposer.

    ☧ Bandage lexical

    PROVIDENCE, subst. féminine : Action par laquelle Dieu conduit avec sagesse les êtres créés vers leur fin ultime.

    MIRACLE, subst. masculin : Fait surnaturel attribué à une puissance divine, manifestant l’intervention de Dieu dans le monde, au-delà de l’ordre naturel.

    DOGME, subst. masculin : Point fondamental et vérité révélée, constituant la base d’une croyance religieuse.

    ☩ Ancienne leçon létale

    « Mais s’il s’introduit dans les spéculations théologiques des nouveautés dont on ne sait pas suffisamment si elles concordent avec la vérité de la foi, il faut remarquer que ceux qui aiment de telles opinions et qui sont avides de nouveauté, s’éloignent souvent çà et là de la saine doctrine, et ne prennent pas suffisamment soin de concilier leurs opinions avec les dogmes de l’Église. »
    — Pape Pie XII §16–17 de Humani Generis, 1950

    Σ Plan par manche

    • 🧘‍♂️ I. Introduction – Portrait comique de mystique sans Credo
    • 📖 II. 30 objections, 30 répliques doctrinales : l’ossature du débat


    🧘‍♂️ I. Introduction – Portrait comique de mystique sans Credo

    Aérosol de bonne conscience masturbatoire !

    Dans l’arène des négations zen, entrons sans salamalecs, brossé à l’acide bénite, version bouddhique sous Lexomil. Onanisme oblige, l’opposant que nous nommerons affectueusement “le Théravada de la turlute” – prétend méditer sur « la Providence » (sic), tout en niant Celui qui la prodigue.
    Il disserte sur chaque accent circonflexe du Lévitique comme un moine kabbaliste en burn-out, mais au fond, il n’a foi qu’en sa paume paumée (?) !

    “La Bible est pleine de contradictions !”, “Dieu ne peut être bon s’il y a l’enfer !”, mais encore “Peut-on croire en l’infini tout en niant l’Infini ?” : demande-t-il, jambes croisées, regard vide, entre deux auto-« érotismes spirituels »… Derrière ses citations pseudo-bibliques, on devine surtout l’envie de planer sans dogme, tel un yogi égaré dans un centre de conférences ONUsien de Wojtyla/Jean-Paul II.

    Trop de lubrifiant spéculatif ! Et cela confine à l’animateur de foire syncrétiste, le comique abouti sous les néons de Shiva, en lévitation sur un coussin péteur ! Entre le Nirvana et Assise, perdu dans un nuage de vanités extrêmes orientales.

    Non aux sophismes de libre-penseur semi-protestant et semi-moderniste en tong, pour que l’apologétique ne devienne pas une broche à balivernes, de théologien à roulettes, dans un hall de gare.

    Monsieur Reynouard, ce nirvana nihiliste n’est que pet sous soutane, liturgie-yoga pour vieilles boomeuse, mystique de farce pour camarades en rut spirituel. Gong final !


    📖 II. Les 30 points de débat proposés par l’Abbé

    Méthodologie redoutable !

    Voici donc, sans enjolivure, les trente sujets prélevés du livre de Monsieur Reynouard, lesquels forment les thèmes de l’affrontement doctrinal et dialectique. Nous les conservons bruts afin que chaque objection trouve sa réponse proprement théologique, dans l’ordre tel que défini, prêt à défense et génération d’un véritable débat :

    Voici les 30 points de discussion proposés, tous extraits du livre de Vincent Reynouard :

    1/“Ayant lu avec attention l’évangile selon saint Matthieu, j’avais été troublé par le Christ qui, face à ses contemporains, annonçait la venue imminente du Jugement général (« cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive »). Deux mille ans après, pourtant, on attendait toujours. Le Christ s’était-Il trompé ?..  En tant que révisionniste habitué à voir mes contradicteurs torturer les textes, soit pour prétendre contourner des difficultés, soit pour y voir ce qu’ils voulaient, cette méthode me mettait très mal à l’aise.” (p. 17)

    2/“ Une autre question me taraudait, qu’un musulman m’avait soumise : comment expliquer les deux généalogies inconciliables de Jésus données l’une par saint Matthieu, l’autre par saint Luc ?” (p. 18s)

    3/“1°) Dans le Nouveau Testament, on ne trouvait aucune trace indiquant que Marie aurait appartenu à la famille de David ; 2°) Plusieurs passages signifiaient même le contraire. Dans Matthieu, Joseph seul était désigné comme « fils de David ». Dans Luc, les mots : « de la maison de David » se rapportaient uniquement aux mots immédiatement voisins : « un homme appelé Joseph », et non aux mots plus éloignés : « une vierge fiancée »”. Plus net encore, évoquant le recensement, Luc expliquait” : « Joseph aussi monta vers la Galilée […] parce qu’il était de la maison et de la lignée de David, pour se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. » Or, c’était le moment ou jamais d’utiliser une tournure de phrase pour souligner l’ascendance royale de Marie.” (p.  19)

    4/ “ Plus grave : le dogme de la résurrection de la chair me gênait. Au Credo, on récitait clairement : « Je crois en la résurrection de la chair ». S’appuyant sur l’évangile selon saint Luc, le catéchisme précisait que le Christ était « ressuscité avec son propre corps : « Regardez mes mains et mes pieds : c’est bien moi » (Lc, 24,39) ». Immédiatement après toutefois, il était précisé que le corps des ressuscités serait « un corps de gloire », un « corps spirituel ». Pourtant, le Christ sorti du tombeau n’avait-il pas demandé à Thomas de mettre le doigt dans ses plaies“ ? N’avait-il pas mangé devant eux’ ?”  (p.  19)

    5/“Jésus arrive devant la piscine Bézatha. (Bethsaïda) Va-t-il guérir tous les malades présents ? Car tous ont une foi solide puisqu’ils attendent (peut-être depuis très longtemps), d’entrer le premier dans l’eau. Le Christ redonnant la santé pour récompenser la foi, cette foule misérable devrait repartir guérie. Mais le Sauveur ne guérit qu’un seul malade, un paralytique, au motif « qu’il était dans cet état depuis longtemps » (v. 6). Puis, après une controverse avec les pharisiens, « Jésus s’en alla » (VI, 1), laissant tous les autres malheureux à leur triste sort et à la fantaisie d’un ange. Comment expliquer un tel manque de compassion ?”  (p.  20)

    6/“Mais un autre miracle rapporté par saint Jean me gênait davantage. La guérison de l’aveugle-né : Jésus crache à terre et fait de la boue avec sa salive. Il en enduit les yeux de l’aveugle et lui ordonne de se laver à la piscine de Siloé. L’infirme s’exécute et recouvre la vue“. Pourquoi cette boue ? Si la seule puissance du Christ suffisait, alors elle était totalement inutile et relevait du spectacle. S’il s’agissait d’une méthode curative, alors il n’y avait plus de miracle.” (p. 21)7/ “A ces questionnements théologiques s’ajoutait un problème qui me concernait directement dans ma vie de tous les jours. Chez les catholiques et surtout chez les « traditionalistes », toute forme de contraception est interdite. Pour une raison très simple : « Le but principal ; la première et fondamentale raison d’être du mariage, c’est la famille, ce sont les enfants. ». Par conséquent, utiliser une contraception, c’est commettre une « faute grave » en trichant et en abusant du mariage. Je l’avoue, cette doctrine me posait problème. J’étais alors père de famille nombreuse, fidèle à mon épouse, travaillant pour subvenir aux besoins de la maisonnée et m’occupant beaucoup de mes enfants. Mes doutes étaient donc de nature purement rationnelle, sans aucun lien avec un désir de tout abandonner pour vivre une vie de patachon  (p. 22)
    “Confiant, je ne vérifiais pas et me résignai. Nous eûmes deux autres enfants. Peu après la naissance du dernier, j’entrai en prison. Là, j’entrepris de lire l’Ancien Testament. Ayant commencé par la Genèse, je découvris, sans le savoir, l’histoire d’Onan.” (p. 23)
    “Onan avait-il été châtié pour avoir pratiqué une contraception (sous forme d’une masturbation) ou pour ne pas avoir rempli son « devoir ». .. de quel devoir s’agissait-il ? Je trouvai la réponse dans le Deutéronome (25,5s) »

    8/ “I. Le cas des enfants morts sans baptême : une doctrine qui m’apparaît contradictoire : D’après le catéchisme, Dieu avait créé l’Homme pour qu’après sa mort, il jouisse du « bonheur dans le Paradis », un bonheur donné par la « vision béatifique »”

    9/ “L. Le baptême est-il nécessaire pour être sauvé ? .. 1°) L’argument tiré du discours de Jésus à Nicodème .. a) Un enseignement capital prodigué… de nuit, en secret, à une seule personne..” (p. 33) “b) Jésus ne parle ni du sacrement du Baptême, ni, à la même occasion, de la Sainte Trinité” (p. 34)

    10/ “c) La leçon tirée des textes : c’est la Foi qui sauve”  (p. 34) 2°) L’argument tiré de la finale de l’évangile selon saint Marc .. b) Dans l’évangile selon saint Matthieu, c’est la Foi qui sauve..”  (p. 36)

    11/ “II. La doctrine du Péché originel .. 2°) Le péché originel : une doctrine qui repose sur un écrit de saint Paul..« par un seul homme, le péché est entré dans le monde..» (Rom. 5,12s) b) Saint Paul était-il vraiment un auteur « inspiré »? ..” (p. 43s)

    12/ “4°) Les anges sont totalement absents de la Genèse .. 5°) Dans la Genèse, les « Élôhim » ne sont pas les anges, mais les « fils de Dieu » a°) Les « Élôhim » dans le Livre de Job .. b) Confirmation : les « Élôhim » sont bien les « fils de Dieu » ou « les dieux » ..” (p. 46 à 48)

    13/ “6°) L’histoire de Lucifer selon les théologiens catholiques : une fraude .. b) Le texte d’Isaïe : saint Thomas d’Aquin a triché .. Ce texte semble en effet désigner Lucifer. Mais si l’on consulte le Livre d’Isaïe, on s’aperçoit qu’il concerne… le roi de Babylone. .. Saint Thomas d’Aquin a donc cité un fragment de ce chant pour l’attribuer faussement à Lucifer qui se serait révolté. Un comble ! Saint Augustin, lui, avait été un peu plus honnête. Dans un chapitre intitulé : « Passage d’Isaïe qui s’applique au corps dont le démon est la tête », il affirme que le texte dépeint le « démon représenté sous la figure du roi de Babylone »’” Bien que ce soit un peu plus honnête, cela reste entièrement faux ; car tout démontre que le texte d’Isaïe s’appliquait au roi de Babylone et à lui seul.” (p. 49s)

    14/ “c) Une histoire totalement illogique : Par ses silences, l’Ancien Testament dément l’existence du Lucifer, ange déchu. Faut-il s’en étonner ? Non, car comment aurait-il possible que le plus magnifique des anges se soit révolté en croyant qu’il pourrait surpasser son créateur ? On me répondait qu’il avait agi par jalousie envers l’Homme que Dieu avait créé à son image. Toutefois, d’après la doctrine catholique, les anges voyaient « Dieu face-à-face »” (p. 51)

    15/ ”J’en déduisais : 1°) que Lucifer aimait Dieu d’un amour pur, donc qu’il devait aimer de la même façon ses créations, y compris l’Homme fait à l’image du divin ; 2°) qu’avec son intelligence incomparablement plus grande que celles des hommes, Lucifer connaissait parfaitement cette vérité dont j’avais moi-même conscience! « * : «une distance infinie sépare la créature du Créateur ». Dès lors, comment ce Séraphin qui contemplait Dieu face-à-face, qui était tout dévoué à son amour et qui recevait immédiatement de Lui «/es divines illuminations »’Ÿ, aurait-il pu non seulement éprouver de la jalousie, mais aussi croire en la possibilité d’usurper la place de son créateur ? Comment aurait-il pu ignorer qu’une révolte se finirait dans le feu de l’enfer ?” (p. 52)

    16/ “7°) Les contradictions de la doctrine du Péché originel : On comprend désormais pourquoi, dans le récit de la tentation d’Eve, Lucifer est totalement absent. Il est absent car il n’existait pas en tant que démon tentateur. .. a) Éveiller la concupiscence chez deux êtres. exempts de concupiscence..” (p. 53)

    17/ “c) Contradictions en rafale : Certains soutiendront qu’Adam et Eve ont péché non par désobéissance, mais par orgueil : ils ont voulu être « comme des dieux ». Mais le catéchisme, enseigne qu’« il n’y avait en lui [l’Homme édénique] aucune trace de concupiscence, d’orgueil, d’amour de soi-même »’. Le Serpent n’aurait donc pas pu le faire pêcher par orgueil.” (p. 54)

    18/ “d°) Adam et Eve ne pouvaient pas être coupables ! .. Coupable d’avoir commis mal… quand on ignore ce qu’est le mal ?  (p. 54s)

    19/ “Yahvé punit les trois innocents et accorde la victoire éclatante à… Lucifer ! Nous en arrivons alors à cette conclusion déroutante : si le sens de la Genèse donné par l’Église est vrai, alors l’histoire du Péché originel comprenait quatre acteurs : Eve, Adam, le serpent (en tant qu’animal) et Lucifer (qui entre dans le serpent). Trois d’entre eux étaient innocent : Adam et Eve, qui ne connaissaient pas la science du bien et du mal, et le serpent, qui avait été possédé bien involontairement. Dans ce drame, Lucifer était le seul coupable. Or, Yahvé punit les trois innocent et laissa le seul coupable indemne !” (p. 56)

    20/ “.. cette doctrine que, pour ma part, Je rejette après l’avoir méditée. 8°) Des millénaires pour envoyer le Sauveur : une histoire qui me paraît incompréhensible : (p. 57s)
    “b) Tout recommence et Yahvé persiste à ne pas envoyer son Sauveur” (p. 59s)
    “c) Yahvé laisse l’humanité se dégrader dans le « paganisme démoniaque »” (p. 60)
    “Par conséquent, pourquoi Dieu a-t-Il tant tardé, perdant tant de ses créatures ? Nous nageons en pleine absurdité.” (p. 60).

    21/ “IV. Jésus a-t-il établi l’Église ?” .. “Un passage trop flou pour démontrer la création d’une église par le Christ” (p. 61s) “Un passage qui m’apparaît avoir été ajouté après coup” (p. 62)
    “2° Jésus croyait en la venue très prochaine du royaume des Cieux” (p. 63)
    “Ma conclusion : croyant en l’imminence de la venue du royaume des Cieux, Jésus n’a fondé aucune église” (p. 69)

    22/ “VI Des miracles qui ne convainquent quasiment personne” (p. 101s)

    23/ “b) Paul ignore le miracle survenu lors de la mort du Christ sur la Croix .. Paul évoque ce rideau en relation avec Jésus qui le franchit. Mais jamais il ne mentionne le déchirement surnaturel”. À mes yeux, ce silence général, après la résurrection du Christ, à propos du déchirement surnaturel du rideau du temple, atteste qu’il s’agit d’un événement inventé.” (p. 106)

    24/ “ 7°) La Passion de Jésus : le contraste entre ce qui aurait dû être et ce qui a été” (p. 115s)
    “ce qui frappe, c’est le contraste entre cet enthousiasme extraordinaire suscité par Jésus et sa solitude lors de sa Passion : ses disciples se dispersent, Pierre le renie trois fois et aucune foule ne vient le soutenir devant le palais du grand-prêtre.” (p. 116)

    25/ “Conclusion : à mes yeux, les évangiles ne démontrent ni que Jésus serait né miraculeusement, ni qu’il aurait semé sa route de miracles éclatants. Même sa propre famille, qui devait bien le connaître, ne croyait pas en lui…” (p. 118)

    26/ “2°) Le faux procès-verbal de Pilate sur la mort du Christ : On se demandera peut-être comment de telles inventions ont pu être acceptées. La réponse est simple : pour les premiers chrétiens, 1l fallait défendre une foi naissante. Alfred Loisy note avec raison” : en général, les récits mêmes et les enseignements directs ont été suggérés par la foi,” (p. 121)

    27/ “3°) Le corps de Jésus subtilisé la première nuit par les apôtres : une thèse invraisemblable .. D’après les textes, la première nuit, au moins, se passa sans surveillance.(p. 122)
    “Mais si l’on en croit les évangiles, c’est extrêmement peu probable, car au moment de la Passion du Christ, ses amis avaient fui et s’étaient dispersés. .. On voit mal cette troupe débandée revenir quelques heures plus tard au tombeau pour enlever le corps.” (p. 122)
    “les premiers chrétiens, dont la fougue est connue, n’aient pas retrouvé et pris à partie les gardiens .. on en déduit qu’elle a été inventée bien plus tard” (p. 124)
    Si les grands-prêtres avaient été convaincus de l’enlèvement du corps, alors ils se seraient empressés de dénoncer les gardes à Pilate.” (p. 125)

    28/ “ qu’il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! » Jésus n’en était pas descendu. A leur yeux, c’était déjà une preuve de l’imposture. Et maintenant, Pierre venait avec une fausse interprétation d’un psaume pour prétendre démontrer sa résurrection. La réponse grands-prêtres dut être celle-ci : « Trêve de discours ! Nous connaissons mieux que vous les Écritures. Votre Jésus n’est pas descendu de sa croix. S’il est ressuscité, qu’il se montre ! » Personnellement, je puis les comprendre.” (p. 130)

    29/ “8°) Le saint suaire de Turin démontre-t-il la Résurrection ?..” (p. 131)

    30/ “Remarque : la scène où Marie-Madeleine part avertir Pierre est extraite de l’évangile selon saint Jean“. Dans ces versets ainsi que les suivants, Jean ne souffle mot d’autres femmes qui arriveraient. Il faudrait donc choisir : Jean ou les autres évangélistes. Mais c’est précisément avec de telles synthèses que les exégètes catholiques gomment les contradictions irréconciliables.” (p. 134s)
    “Les auteurs déclarent que « Marc généralise en leur adjoignant Madeleine ». Non, Marc commet une erreur puisque Madeleine serait partie prévenir Pierre.” (p. 135)
    “Et que dire de la mort de Judas ? ..  “le récit de la mort de Judas par saint Pierre est invraisemblable : un homme qui tombe la tête la première n’a pas le ventre qui éclate. J’avoue avoir du mal à croire que le chef des apôtres ait été si mal informé. Car un suicide par pendaison n’est pas une chute sur la tête.”
    Comment expliquer qu’une dictée sous l’inspiration du Saint Esprit puisse donner deux récits si différents ? ..  (Mt. 27,3-8 ; Act. 1,17-19) .. Qu’il s’agisse de la naissance, de la vie et de la mort de Jésus, les évangiles sont truffés d’omissions inexplicables, de divergences, voire de contradictions.” (p. 136s)
    “La contradiction est évidente : chez Marc, la peur ressentie par les femmes provoque leur silence. Chez Matthieu, en revanche, bien qu’apeurées, la joie l’emporte finalement et les femmes s’empressent de rapporter la nouvelle.” (p. 139)

    La Rédaction


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