• Poncifs anti-nationaux-socialistes & histoire à l’endroit : brutalité des vainqueurs



    Propagande Alliée : soviétiques et programme de « dénazification »

  • Contre le règne du mensonge, réhabilitons la réalité historique !

    Préambule :

    Quand vous voulez vous débarrasser d’une ennemi, vous dite qu’il a la rage (!) dirait ce « génie ennemi » qu’était Voltaire.

    L’histoire contemporaine et principalement celle du XXe siècle, a été écrite par les vainqueurs – Russie soviétique, anglo-saxons et résistants gaullo-communistes –, qui ont imposé leur vision par : le chantage, le mensonge, la force et l’anathème.
    La diabolisation du IIIe Reich n’est pas une simple condamnation politique, elle relève d’une ingénierie mémorielle, basée sur le Tribunal de Nuremberg et visant à justifier « l’ordre » issu de 1945.

    Toute tentative d’analyse dépassionnée est immédiatement taxée d’apologie, et de crime des crimes, tandis que les crimes des vainqueurs, eux, restent silencieux ou minimisés.
    Mais encore, peut-on être considérés « vainqueurs », lorsque, pour gagner, il a été employé par triche des forces cosmopolites et financières internationnales, et que l’on a délaissé dans cette guerre, toute l’âme de notre héritage civilisationnel ?

    Cette histoire demeure encore d’actualité, tant le monde libéralo-communiste est advenu au lendemain de la guerre, et dure jusqu’à nos jours, dans des formes certes plus technologiques, démocratisées et gauchistes.
    Il est donc impératif de replacer certains faits dans leur contexte, de dévoiler les exactions des Alliés et d’interroger les poncifs historiques imposés depuis près de 80 ans.

    Sommaire :

    I. Le IIIe Reich : mythe et réalité sur l’injustice historique
    II. Les crimes des vainqueurs : impunité totale
    III. Complexité des engagements « fascistes catholiques »
    IV. “Programme de dénazification”

    I. Le IIIe Reich : mythe et réalité sur l’injustice historique

    L’un des socles de la propagande post-1945 est d’avoir imposé une vision manichéenne, où l’ennemi est à la fois totalement démoniaque et totalement irrationnel. Pourtant, même dans une optique d’hostilité politique, les faits demeurent :

    1. L’origine sociale d’Hitler et l’union nationale populaire incarnée par Eva Braun

      • La famille d’Hitler a connu la misère, son ascension ne vient donc pas d’une quelconque disposition aristocratique.
      • Son union avec Eva Braun, une femme de basse extraction, élevée chez les sœurs catholiques, illustre une forme d’extraction populaire au sein du régime, loin des poncifs élitistes.
    2. Le massacre de Katyn et le mensonge de Nuremberg

      • Le massacre de Katyn, perpétré par le NKVD soviétique en 1940 sur ordre de Staline, a entraîné la mort d’environ 22 000 Polonais, principalement des officiers de l’armée, des intellectuels et des membres de l’élite polonaise, souvent exécutés sommairement par balle.
      • Sept officiers allemands furent pendus pour Katyn, alors que les Alliés savaient pertinemment que le crime était soviétique.
      • En 1968, quand l’évidence fut démontrée à la face du monde, aucune réhabilitation ni dédommagement ne furent accordés aux condamnés de Nuremberg.
      • L’Ukraine chrétienne a subit de lourdes pertes notamment par l’emploie de famines généralisées en s’en prenant aux champs de récoltes.
    3. La prétendue terreur antisémite systématique

      • Malgré les lois du Reich sur les juifs, aucune synagogue n’a été incendiée en Allemagne sur 12 ans de régime, dont 6 années en guerre. Le calme social régnait à l’exception de la Nuit de Cristal, mais qui était davantage une réaction populaire à l’assassinat à Paris d’un diplomate allemand, Ernst Eduard vom Rath, par un Juif du nom de Herschel Grynszpan.

    “La tempête de feu avait atteint une telle intensité qu’elle échappait désormais à tout contrôle humain ; la ville entière était en flammes, un vaste chaudron de feu bouillonnant et irradiant.”

    The Destruction of Dresden, David Irving, publié en 1963.

    Le IIIe Reich fut-il un système parfait ? Non probablement. Mais l’analyse objective de l’histoire interdit d’adopter les schémas simplistes imposés par la « non vulgate » officielle.

    II. Les crimes des vainqueurs : impunité totale

    L’un des non-dits majeurs de la Seconde Guerre mondiale concerne l’ampleur de la répression alliée.

    Le massacre de Dresde : crime de guerre volontaire

    Le 13 février 1945, alors que la guerre était pratiquement perdue pour l’Allemagne, les Alliés côté (judéo)-anglo-saxons ont rayé notamment Dresde de la carte par des tapis de bombes provoquant de la lave détruisant indistinctement femmes, enfants et vieillards.

    • Les bombardements ont duré 3 jours sans interruption.
    • La population, réunie en masse à l’extérieur pour Mardi Gras (jour de fête chrétienne qui précède le début du Carême par le Mercredi des Cendres), a été anéantie.
    • Plus de 100 000 civils furent tués, dans un carnage plus meurtrier qu’Hiroshima.

    Ce crime n’a jamais été jugé et des excuses publiques n’ont jamais été entreprises. Aucun tribunal n’a exigé de comptes aux généraux alliés, ni hier, ni aujourd’hui et cela ne semble pas en prendre le chemin pour l’avenir ! De plus, Hiroshima et Nagasaki allaient suivre !

    Hellstorm

    Les massacres soviétiques : acharnement génocidaire

    À l’Est, les troupes soviétiques se livrèrent à des exactions d’une brutalité inouïe. Le tract de propagande du commissaire Ilia Ehrenbourg, incitant les soldats à exterminer les Allemands sans distinction, constituait un appel « littéralement génocidaire ».

    Berlin, en avril 1945, fut le théâtre d’une horreur indicible :

    • Des milliers de femmes furent violées systématiquement, parfois jusqu’à la mort.
    • Les populations civiles furent massacrées ou déportées vers des camps en Union soviétique – 14 millions d’allemands allaient résider hors d’Allemagne à la fin de la guerre et encore après suite à de grandes « déportations ».
    • Des assassinats arbitraires et des tortures abominables furent perpétrés par l’Armée rouge.

    Cette terreur, loin d’être accidentelle, s’inscrivait dans une logique de vengeance encouragée par les plus hautes autorités (judéo)-soviétiques.

    Paradoxalement ou non, Léon Degrelle préférera tout de même cette option à l’égout matérialiste américano-judaïque :

    « Ce n’est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie… C’est pour une révolution à nous. … Si l’Europe redevenait l’Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous préférons que tout explose plutôt que de voir cette pourriture resplendissante. L’Europe se bat en Russie parce qu’elle [c’est-à-dire l’Europe fasciste] est socialiste. ce qui nous intéresse le plus dans la guerre, c’est la révolution à suivre. La guerre ne peut se terminer sans le triomphe de la révolution socialiste. »

    Léon Degrelle 

    À l’instar de Drieu La Rochelle, bien que désabusé et tiraillé entre paganisme et christianisme, voyait dans la victoire alliée, surtout côté anglo-saxon, le retour d’un capitalisme destructeur.

    Les « purges » en Espagne et en France

    En Espagne, des actes de barbarie furent commis par les forces républicaines, avec notamment :

    • Des cellules conçues pour rendre fous les prisonniers, où ils ne pouvaient ni s’allonger ni se tenir debout. Un peintre juif réalisait même des fresques macabres dans les geôles avec pour objet de terroriser les captifs.
    • On ne compte plus les exactions, tueries et viols notamment de religieuses, lorsqu’ils ne déterraient pas les cadavres

    Ce qu’on ne vous a jamais dit sur la guerre d’Espagne – Cultura

    En France, divisée contre elle-même, ladite « Libération » fut une sanglante « épuration », que le livre noir d’Henry Coston décrit horriblement  bien en détail. Prenons simplement l’épisode de Bad Reichenhall particulièrement révélateur :

    • Le général Leclerc sommant que la compagnie qu’elle n’avait pas honte de porter un uniforme étranger (allemand), son chef lui rétorqua qu’il en était de même pour lui (uniforme américain) : le général Leclerc ordonna l’exécution sommaire de soldats de la division SS Charlemagne qui avaient pourtant déposé les armes et s’était rendue.

    • Également, les amiraux de Vichy maltraités, dont l’amiral Charles Platon, d’origine protestante, d’abord sera renvoyé dans ses terres, communes rouges, et dont les épurateurs le feront rapidement écarteler entre deux tracteurs – In. 12 amiraux dans l’Ouragan, André Figueras.

    Mais tout cela est encore trop peu détaillés…

    III. Complexité des engagements « fascistes catholiques »

    L’histoire du national-socialisme et du fascisme en Europe est indissociable de la question du catholicisme.

    1. Opposition ou infiltration cléricale

      • Les OSS Black Reports (1944, ancêtre de la CIA) révèlent que des ordres catholiques dits « catholicisme politique » comme les Jésuites et les Dominicains furent les premiers acteurs de la clandestinité contre le Reich, et que, par conséquent, le régime les plaçaient sous surveillance avec d’autres mouvements…
        Toutefois, les prêtres ne sont pas supposés êtres des commissaires politiques ou des résistants, il faut ici faire « notre » révisionnisme.
      • Le Vatican, tout en tentant d’amender le IIIème Reich, est resté dans une position prudentielle, et Hitler n’a jamais été excommunié, contrairement à l’Action française.
    2. Figures catholiques du régime

      • Himmler, Goebbels, les Stauffenberg et Hitler lui-même étaient d’origine catholique.
      • Le NSDAP est né en Bavière, bastion catholique d’Allemagne, tandis que les généraux putschistes hostiles d’après étaient majoritairement des protestants prussiens – Ludwig Beck par exemple, voilà des corrélations intéressantes !
    3. Les « fascistes français » et la religion

      • Jacques Doriot, ancien communiste devenu fasciste, finit par défendre le christianisme dans ses discours.
      • Marcel Déat, ex-socialiste fascisant, se convertit au catholicisme lors de son exil en Italie.
      • Joseph Darnand, le chef de la Milice, a cessé tristement toute pratique religieuse après la condamnation de l’Action française.

    IV. “Programme de dénazification”

    L’opération de ladite dénazification, instaurée par les Alliés après 1945, visait à extirper « toute trace de national-socialisme » de la société allemande, afin de la réamployer. Cette politique, décidée à la conférence de Potsdam [elle discutait du sort des vaincus et elle a débuté le 17 juillet 1945 pour se terminer le 2 août 1945], prétendait « rééduquer les Allemands » selon les principes démocratiques Yankee. Elle s’imposa comme un outil de domination idéologique et de contrôle politique, au service d’intérêts étrangers.

    Processus humiliant

    Un questionnaire obligatoire fut imposé à chaque Allemand souhaitant être réintégré dans l’administration, ou la vie publique. Ce procédé bureaucratique, classait les individus en différentes catégories selon leur degré supposé d’implication dans le régime précédent. Beaucoup d’Allemands durent ainsi renier leur passé pour éviter des représailles, ce qui ne fit qu’alimenter un ressentiment diffus.

    Tribunal de Nuremberg et fabrication du récit officiel

    Le procès de Nuremberg, présenté comme un sommet de justice, ne fut qu’une mascarade juridique où l’accusation, juge et partie, imposa sa propre vérité. Les accusés furent condamnés sur la base de témoignages douteux et d’un raisonnement par induction, où l’on partait de conclusions établies d’avance pour « prouver » des faits non démontrés.

    La manière dont fut construite l’image des « camps de la mort » en est l’illustration parfaite. La question ne fut jamais examinée de manière critique, et tout scepticisme fut immédiatement criminalisé. L’inversion accusatoire était totale : les véritables crimes alliés, tels que le bombardement de Dresde ou la famine imposée aux prisonniers allemands, furent occultés, tandis que la propagande soviétique, proprement génocidaire, dictait les éléments du procès.

    En effet, il s’agit ici du raisonnement par induction : on part d’une conclusion non prouvée. C’est l’inverse de la déduction, qui cherche à prouver. Aucun des interrogés futurs condamnés n’a reconnu (puisque c’était faux…), mais comme « on » a une bonne raison de mentir, on ment. Cependant, avoir une « bonne raison », ne signifie pas que tel évènement a eu lieu.

    Fausse libération, vraie subjugation

    Loin d’avoir apporté la « liberté », la victoire alliée et la dénazification remirent l’Europe sous la tutelle de Washington et de Moscou, condamnant toute 3ème voie véritable, tenant une autonomie politique et spirituelle.
    Le IIIᵉ Reich défait, l’ère des marchands et des technocrates put s’installer durablement, réduisant ledit Vieux continent à une zone occupée mentalement, militairement et culturellement. Ceux qui, aujourd’hui encore, applaudissent cet « ordre nouveau » sont soit des ignorants, soit des complices.

    Le général Patton, qui mena les opérations militaires contre l’Allemagne, déclara après coup que les États-Unis s’étaient trompés d’ennemi. Il voyait dans l’URSS une menace bien plus grande, et dénonça l’hypocrisie des Alliés, qui utilisaient la dénazification pour masquer leurs propres exactions. À peine la guerre terminée, il trouva la mort dans un accident de voiture aux circonstances troubles, alors qu’il retournait aux États-Unis.

    « Messieurs, je suis arrivé ce matin à la conclusion inexcusable que nous avons combattu du mauvais côté. Durant toute cette guerre, nous aurions dû combattre avec les fascistes contre les communistes, et non l’inverse.
    Je crains que, peut-être, dans cinquante ans, l’Amérique ne paie un prix élevé et ne devienne une terre de corruption et de mœurs dégénérées. »

    – Général George S. Patton (21 juillet 1945)

    La manière dont le régime allié traita Jessie Owens illustre parfaitement la duplicité du discours « antiraciste ». Ce champion noir américain, encensé honteusement par la propagande gauchiste anti-hitlérienne pour sa victoire aux Jeux olympiques de 1936, affirma pourtant avoir été mieux traité à Berlin qu’aux États-Unis, où il subit la ségrégation raciale. Après la guerre, il fut contraint de survivre en participant à des courses humiliantes contre des chevaux, révélant le vrai visage d’un système Nord étasunien qui a toujours usé du grigris hypocrite de l’antiraciste, en se présentant comme moral, d’abord contre le sud dit sécessionniste..

    Ainsi, lorsque l’Occident dégénéré promet à la Russie actuelle, quoi qu’on en pense, un Nuremberg II, il faut bien en comprendre tous les effets et références…
    Faisons de notre milieu, autre chose qu’un asile ! Voilà tout ce que ne vous dira pas M. Pierre Hillard ou encore le frère Arnaud avec son « Évangile de Clovis » – sic. Jean-Tradi et autres gourous pseudo-théologiques contribuent ainsi à maintenir le « traditionalisme catholique » dans un asile, plutôt que d’en faire un réel pôle de restauration.

    Programme dit de dénazification

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  • 1 commentaire




    Le capitalisme s'effondrera après la 3éme guerre mondiale nucléaire, donc au revoir l'ordre 1789-1945. Le prophéte Issa (Jésus) reviendra à la fin des temps, tuera le Dajjal (Antéchrist) et mettra fin à son systéme satanique y compris l'histoire shoahtique et le "procés" de Nuremberg. Tonton Adolf et le national-socialisme seront réhabilités historiquement et symboliquement.


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