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Publié le par Florian Rouanet
Il y a une quinzaine d’années de cela, je ne sais quel moustique me piqua lorsque j’eus l’idée de demander à un ami de passer en sa compagnie, un week-end chez ses parents, dans un des quartiers du sud de la France les plus sauvagement enrichis. Las de mon quotidien un tantinet trop tranquille de campagnard blanc et éduqué, j’eus cette envie d’ailleurs, de folie ou d’aventure pimentée, si j’ose dire. Intrépide de nature, le zoo d’à côté ne suffisant plus à satisfaire mon appétit d’exotisme provoqué par les incessants reportages de M6, je saisi l’occasion d’aller m’ambiancer »in real life » dans une de ces nombreuses jungles en béton armé (c’est peu de le dire) que compte notre chère France. Safari photo me voilà ! Clic, clic.
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Nous sommes le matin de cette incroyable expédition. Je me revois encore en train de préparer avec hâte mon sac de globe-trotter. Appareil photo, carnet de notes, crème solaire, chapelet, Mein Kampf, casque de vélo anti-caillassage, protèges tibias, protège dents, coquille, pince-nez, matraque télescopique, poing américain, bombe lacrymogène, pistolet flash ball, gilet pare-balle, saucisson pur porc, pastilles pour eau non potable, spray anti-mouches, anti-parasites, trousse de premier secours, couverture de survie, mort aux rats, fusées de détresse sans oublier les fameuses cacahuètes pour attirer les spécimens les plus naïfs. Tout y est. Me voici fin prêt pour profiter pleinement du vivre ensemble j****-républicain. L’émission »Rendez-vous en terre inconnue » n’a qu’a bien se tenir ! Je vous propose ici, en avant première, »Rendez-nous notre terre, bande d’intrus ». Plus explosif, plus vivant et plus dangereux ! Accrochez-vous au Mamadou du coin et profitez du voyage.
Immersion au pays des français de papiers dans 3…2…1…

En ce début d’après-midi, un ciel gris, voilé et menaçant m’envoie comme un premier clin d’œil. Mon pote, Denis, passe me prendre avec sa voiture. Les spécimens vivants dans le quartier où nous allons sont habitués à voir sa voiture. Ils ne se méfieront pas. Il faut le savoir, si vous entrez sur leur territoire avec une voiture non identifiée, ceux-ci se mettront à s’agiter dans tous les sens, poussant des cris aiguës du haut des tours tout en jetant des pierres des arbres alentours. Surtout si la voiture est bleue.
Denis, mon ami et guide touristique pour l’occasion m’explique rapidement que ses parents sont les derniers gens norm… euh… blancs du quartier. Il ne reste là-bas que le fond de la cuvette car les bic*** en questions ne se supportant pas les uns les autres, les étrons les moins collants partent dès que l’on tire… à la chasse… d’eau.
Nous pénétrons dans la réserve naturelle… Derrière les vitres teintées de l’auto, je suis en position, prêt à dégainer mon appareil photo dès qu’un sujet pointera le bout de son groin. J’en suis certain, il peut potentiellement se trouver ici de beaux spécimens à la tête mise à prix par l’État. Un autre safari, au marché bien plus juteux, satisferait en ces lieux perdus, les milliers de chasseurs que compte notre beau pays. Des cibles de choix ! À n’en point douter ! Le bougn**** n’est pas très futé et se chasse facilement. De plus, grâce à leur forte odeur, les chiens les débusquent facilement. Messieurs, il ne tient qu’à vous d’en faire la suggestion aux autorités compétentes.
Les barres d’immeubles où nichent les individus, enguirlandées de paraboles direction la Mecque, sont à l’image de leurs habitants. Sales, sombres, pestilentielles, repoussantes et physiquement envahissantes. Clic, clic.
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L’atmosphère extérieur se charge de différentes effluves boucaquiennes. Diverses fumées noires et étouffantes de barbecues hallal carbonisés, agrémentés d’épices à couscous, se mélangent aux déjections grasses de kebabs déposées juste à côté, telles des trophées couleur jaunâtre. Milles mouches bleues scintillantes y sont attablées à l’unissons comme le miel sur la chebakia de la Fatma.
J’aperçois un premier sujet sur ma droite. Il s’agit d’une femelle obèse sortant deux gros sacs poubelles noirs. En y regardant de plus près, ce sont deux petites filles se promenant avec leur mère. Autant pour moi, c’était à s’y méprendre. Illusion d’optique. Clic, clic.
Toutes ces chances pour la France réunies en un seul et même endroit! J’ai toutes les peines du monde à le réaliser ! Des génies ! Des groupes de Momo… De Mozart ? Non, des groupes de Mohamed sont attroupés devant le seul bâtiment public miraculeusement préservé au sein de la réserve, celui des Caisses d’Allocations Familiales. Je photographie discrètement pour ne pas faire fuir le cheptel afrolabellisé garanti 100% non français au QI de 50 et moins. Juste à côté, sur un monticule de détritus, de jeunes sujets de 3 ou 4 ans, que des femelles, se divertissent en twerkant et mimant des positions sexuelles explicites. Il faut dire que la jeune Farida, s’entrainant assidûment au twerke du haut de ses quelques années, y trouve là le moyen d’assouvir les désirs de Younès, 68 ans, lequel sera son mari dans 3 ou 4 ans tout au plus. Pas de temps à perdre donc. Là c’est trop dégueu, pas de clic, clic.
Nous passons au ralenti devant un marché hallal. Des stands miteux gisent là sur de la terre battue poussiéreuse. Des étales de burquas trouées par balles, quelques autoradios, deux trois pièces de voiture, des consoles de jeux vidéos, téléphones portables appartenant jadis à Baptiste ou Kevin et des télévisions négligemment tombés du camion se négocient à couteaux tirés. Une nourriture de tiers monde sur son lit de mouches complète l’affreux tableau. Clic, clic.
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Les seules couleurs dont sont parées les ignobles HLM, hormis ses habitants, sont des tags. Je ne compte plus les »nik la france è la polisse », »j’ancule lé blan », » 10 euro le g » ou » oine, tou, fri viva l’algi… laljé…le bled. »
Nous tournons une demi-heure pour trouver une place »pas trop risquée » selon les termes de mon guide. En effet, Denis m’explique qu’il ne faut surtout pas se garer à côté d’une voiture stationnée depuis trop longtemps car celle-ci risque fort d’alimenter les feux de la Saint Abdul, se déroulant généralement le week end. Malheur aux véhicules qui se trouvent à proximité. Le Mahmoud, grand serviteur d’Allah à ses heures perdues, quand il allume un feu, ne fait pas dans la dentelle.
La place trouvée, nous déambulons entre les HLM, sacs sur le dos. Le premier conseil que Denis me donne est de bien regarder en l’air quand je marche. Les maghrébins, n’ayant aucune conscience de la propreté et d’autrui, ont une fâcheuse tendance à jeter leurs détritus de leurs fenêtres. Je constate qu’effectivement, de nombreuses ordures puantes jonchent le sol. Couches usagées, télévisions, matelas éventrés et autres frigos déglingués se succèdent en file désordonnée au pied des bâtiments. Les rats (les vrais) sont bien sûr de la partie. Ils pullulent et barbouillent dans les couches remplies de chakchoukas digérées avant d’aller faire un petit somme au milieu des canalisations d’eau »potable ». À faire pâlir de jalousie un rom. Clic, clic.

Nous arrivons en bas de l’immeuble où logent les parents de Denis. L’entrée est un point de deale. Une dizaine de rastaquouères sont avachis attendant de manière nonchalante les 72 vierges promises. Deux d’entre eux, surement les chefs de meute, sont assis sur des chaises pliantes, un pack de bière entre les jambes. Surement une offrande à leur prophète. Ils nous regardent passer, l’air menaçants. Pour des raisons de sécurité évidentes, je ne sors pas mon appareil photo. Ayant un petit peu étudié la faune sauvage en cours de biologie, je sais que face à des hyènes agressives, attaquants toujours en meute, le moindre geste déplacé ou regard soutenu peut être prit comme un affront. Si une hyène essaye d’attirer votre attention par devant, méfiez-vous, les autres vous mordront courageusement par derrière. Avec le shit, l’odeur et les mouches, c’est un des nombreux points communs qu’ils ont avec les ratés d’extrême gauche.
Je pu noter, en passant, que les squatteurs ont deux styles vestimentaires bien distinct. Il y a ceux, barbe naissante qui sont vêtus d’une sorte de robe longue agrémentée d’une paire de Nike couleur fluo. Et d’autres, claquettes, chaussettes, casquettes, gland sec et pétard au bec. Le tout ne branle strictement rien de leurs journées. De temps à autre, un groupe de touristes européens vient leur acheter quelques grammes de souvenirs euphorisants à faire partir en fumée.
Le halle d’entrée est digne d’un film d’horreur. Les blattes détalent sur le sol, les boîtes aux lettres ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Tout est sombre, aucune fenêtre ni ampoule en état de marche. Une humidité caverneuse accompagne l’odeur de pisse sauce tunisienne qui empeste jusque dans la cage d’escalier. L’ascenseur est en panne. Nous prenons l’escalier et enjambons deux Rachid(s) en train de couper un bloc de shit en plusieurs lamelles avec le couteau de Rambo. « Woulah ! Cassez-vous sales céfrancs ! » serait un signe de gratitude mal exprimée de la part de ces jeunes déséquilibrés en mal de savane, selon le sarcasme de Denis. Inutile d’espérer s’aider du garde corps dans ces escaliers de l’enfer, celui-ci est aussi gras qu’une fiante glaireuse de pigeon de la cité.
4ème étage, fin du périple à la wesh-wesh zoubida. A mon grand désarroi je n’ai pas encore pu prendre beaucoup de photos. J’espère pouvoir me rattraper du balcon. Selon Denis, c’est un point de vue idéal pour y contempler la faune se mouvoir dans son habitat naturel. L’appartement est coquet comme tout. Il dénote avec ce que j’ai vu depuis tout à l’heure. Nul doute que ce sont des gens civilisés qui logent ici.

J’engage une discussion avec la mère de Denis. Elle me raconte qu’avant ce n’était pas comme ça, qu’il n’y avait que des ouvriers et que tout était très propre. Aujourd’hui, la ville est obligé de refaire les immeubles totalement tous les 6 ou 7 ans environ. La plupart des habitants ne payent même pas leur loyer, aussi petit soit-il. Tout le monde vit de la vente de drogue et des aides de la CAF ici. Le médecin ne vient plus, le livreur de pizzas non plus. De temps en temps, elle est obligé de lâcher quelques cigarettes aux dealers pour »acheter » un semblant de tranquillité. Sa boite aux lettres sert de cachette ou planque et elle ne peut rien dire. Le mois dernier, ils ont encore mis le feu à l’ascenseur, celui-ci sera réparé dans les prochains jours mais rebrûlé à nouveau. Régulièrement, ils sont réveillés en pleine nuit par les pompiers pour aller déplacer leur voiture car une autre brûle juste à côté et menace la leur. Des jeunes spécimens alcoolisés viennent souvent taper dans leur porte et les insulter. Le soir, hors de question de mettre le nez dehors. Il y a une semaine, tôt le matin, les flics ont tentés de faire une descente mais ils ont dû repartir bredouilles devant le quartier entier qui faisait bloc. Et après ce sont les même qui sois-disant se »plaignent » des jeunes et du business qu’ils font. Ce ne sont que des mensonges, tout le quartier profite de ce business. Je n’en peu plus de vivre ici, rajoute-t-elle les larmes aux yeux. Mon mari et moi n’avons qu’une petite retraite d’ouvriers et nous payons des impôts pour financer, à coups de milliards d’euros d’argent public, la rénovation régulière de centaines de quartiers de ce genre et l’entretient financier de tous ces moktar-profiteurs. Je n’en peux plus ! On nous prend vraiment pour des vaches à lait !
Et oui, toujours le même »souriez, vous êtes remplacés. Et à la sueur de votre front ! »
Le soir venu, nous assistons du balcon au clou du spectacle. Les bwananas bambo**** déchainés et compagnie boucaquistanaise s’en donnent à cœur joie. De multiples feux de la Saint Abdul sont allumés ici et là. Les quads et scooters poliment »empruntés » sous la contrainte sont de sortie dans un vacarme assourdissant. Les mouloudistes, comme surexcités par les vapeurs de rats crevés gisants à même le bitume, allument plusieurs mortiers afin de chaleureusement remercier la France et les français de les accueillir si généreusement. Quelques coups de feu commémoratifs résonnent également. Toute cette insolente barbarie s’agite, cour, twerke, se bouscule, fume, boit et crie sans aucune retenue au son de »j’baise la France ». Spectacle fascisant… euh… fascinant. Seule véritable divertissement de la soirée, une belle gamelle d’un Kader-abubakar faisant une roue avant. Il a dû y laisser la moitié de son dos sur la route. Jouissif. Par contre, les odeurs d’échappement, de peau brulée et de transpirations sidaïques remontent jusqu’au 4ème. Insoutenable. Je prends quelques photos sans flash (merci les feux d’artifices), muni de mon pince-nez. Je ressens la joie intense de pouvoir m’enrichir de ce désolant spectacle que m’offrent tous ces futurs Léonard de Vinci, ces enfants chéris de la république que nous aimons tant. Clic, clic, clic.
Je mets les voiles (sans mauvais jeu de mots) le lendemain, bouleversé mais enrichi par cette pullulante diversité de parasites, de comportement grotesques, d’insultes et odeurs fétides dont sont capables ces intrus. Que dis-je, ces ingénieurs de demain. Pour sûr, j’ai pris des étincelles plein les mirettes, et du gaz plein le nez aussi… Mais le dépaysement fut total, me voilà rassuré car l’avenir s’annonce des plus radieux. Safar’Inch’allah !
Clic, clic… Pan ! Pan !
Augustin.
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