Ce verbiage débilitant et insupportable ne signifie rien du tout, on dirait entendre un « manager » d’entreprise, envoyant du « bullshit » en flot continu, tout en teintant vaguement son discours avec du religieux.

M. Benoît Bertrand ose même parler de prophétie sociale (sic) : le surnaturalisme béat rejoignant toujours le naturalisme faux, comme l’équilibre et l’harmonie des deux Ordres sont rompus.
Mais cela fait tout simplement écho au papier humaniste abstrait et talmudique de Bergoglio.

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« Mgr » Benoît Bertrand, nouvel « évêque » de Pontoise, a été l’un des membres français du Synode sur la Synodalité [la Réunion sur le Réunionisme aussi, pendant qu’on y est ?], qui vient de se terminer. Il a été interrogé par La Croix. Florilège :

l’Église synodale missionnaire à laquelle nous avons réfléchi est comme la modalité de l’incarnation de l’amour trinitaire par le Saint-Esprit.

Ce Synode a d’abord été une célébration.

La première chose qui me paraît importante, c’est la nécessité de mieux articuler les deux sacerdoces. Celui commun à tous les baptisés, dont l’assemblée a réfléchi à une meilleure expression dans nos communautés, et le sacerdoce ministériel des prêtres et des évêques.

Il ne faut pas qu’« Église synodale » devienne un mot-valise. Soyons honnêtes, depuis trois ans, ça l’est un peu. Tout ne peut pas être que « synodal ».

Je pense que ce Synode n’a pas été une révolution, mais un approfondissement. Son document final aide à mieux comprendre notre mode d’être et de vivre en Église.

Dans le document final, il y a deux articles, les 47 et 48, qui envisagent la synodalité de l’Église comme une prophétie sociale.

La question posée, c’est : comment cette manière d’entrer en relation pourrait inspirer les sphères économiques ou politiques, et aider à pacifier le monde ?