• Joseph Mérel décrypte la gauche (partie 2) – Oremus Podcast



    Heureux les Goyim car ils seront rassasiés !

  • Joseph Mérel décrypte la gauche – Partie 2 de l’interview exclusive pour Oremus

    Et cela, après avoir traité, dans la partie 1, de la Droite absolue.

    00:00 introduction et rappels sur Joseph Mérel
    02:15 l’auteur présente son parcours et ses bases philosophiques
    05:35 la place du thomisme dans la pensée moderne
    09:00 et le fascisme catholique dans tout ça ?
    11:35 « la force principale des mauvais, c’est la faiblesse et la lâcheté des bons » Saint Pie X
    14:30 le christianisme assume le meilleur de l’Antiquité
    15:30 l’abnégation pour servir une cause qui nous dépasse
    22:20 le surnaturalisme n’est qu’un jansénisme altéré
    25:10 le subjectivisme roi dans la société moderne
    26:40 qu’est-ce que la gauche ?
    30:45 « le gauchisme est une malade mentale » et le christianisme est le remède
    34:20 d’où vient le subjectivisme ? (+ preuve par Adolf Hitler)
    44:55 regards sur la grande apostosie moderne
    49:20 la Révolution française où l’individu se déifie
    52:20 « je veux être différent comme les autres »
    56:35 avant le matérialisme, il y a surtout l’orgueil
    59:00 pourquoi Satan est-il fondamentalement subjectiviste ?
    1:06:10 aparté sur Nietzsche et les juifs
    1:10:10 et si le juif voulait être Dieu lui-même ?
    1:13:00 l’orgueil du juif avec une petite histoire
    1:17:30 quelle forme politique est acceptable pour le subjectiviste ?
    1:24:30 le ratio bénéfices/pertes des sociétés consuméristes
    1:27:55 l’homme ne définit désormais par son statut de travailleur
    1:32:00 zoom critique sur le communisme
    1:33:25 le danger du complotisme fou dans nos milieux
    1:38:10 on en vient enfin à Adolf Hitler !
    1:42:00 les faiblesses de l’Ancien Régime et les forces du fascisme
    1:47:00 pourquoi notre milieu s’attaque aux fascismes ?
    1:52:00 pour une mise-à-jour du fascisme ! Oui !
    1:55:00 application pratique avec la ville algérienne de Marseille
    1:58:00 le révisionnisme et la religion de la Shoah

    Merci beaucoup à Joseph Mérel et à El Zinco pour cet entretien exclusif !

    Orémus (TeleGram)


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  • 9 commentaires




    Du point de vue mérélien, pensez-vous que Mussolini et Hitler sont des héritiers du nationalisme traditionnel et de l'école contre-révolutionnaire ? Je suis toujours extrêmement sceptique lorsque je lis que Jacques Ploncard d'Assac ait pu en faire des nationalitaristes, est-ce votre cas ?


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    Avé ! Je pense que l’on peut accepter deux acceptions de la contre-révolution : - Au sens large, le fait de s’opposer globalement à l’influence des Lumières française de 1789. - Au sens étroit, la contre-révolution catholique pur jus, qui remonte vite à la contre-réforme contre les protestants. Hitler entre dans la première catégorie. Je ne suis pas Jacques Ploncard d’Assac dans son raisonnement. Il s’est métissé plus ou moins avec une égyptienne et rejette le racialisme. En soi, cela tient davatabge de l’ordre naturel et est donc tout à fait traditionnel et bon, dans son ordre en tout cas. Mussolini et le fascisme italien aussi entre dans la première catégorie et, j’ai tendance à penser, davantage dans la seconde également. La dictature selon Donosó Cortes s’est véritablement incarnée avec Benito. Merci de vos questions pertinentes !


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