• Contre-révolution, lato sensu ou catholique ?



    Anti-1789 version « païenne » ou non ?

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    Contre-révolution, lato sensu ou catholique ?

    Continuons donc dans notre lancée, concernant les influences contre-révolutionnaires, passées et présentes, à travers nos récentes réflexions et autres relais d’intellectuels de ce courant (le suisse Gonzague de Reynold, le britannique Hilaire Belloc, etc.). Et ce, en répondant à cette demande envoyée en commentaire par Lecteur rouanesque : « Du point de vue mérélien, pensez-vous … Lire la suite de Contre-révolution, lato sensu ou catholique ?


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    Le père Ploncard voulut voir en Hitler un « nationalitariste » (horresco referens), dans la mesure où il pensait (à tort) que le Führer réduisait la nation au critère ethnique, sans tenir compte de la formation historique (rien de plus faux puisqu'il souhaitait recouvrer les frontières naturelles du Saint-Empire telles qu'elles étaient avant la fissure provoquée par les guerres de conquête napoléoniennes), et tendait à établir un parallèle entre la conception völkisch professée par les NS, et celle des thuriféraires libéraux du droit naturel, parce que tous deux inclinaient à subordonner l'État à l'idée nationale. Ploncard se contentait d'adopter à son compte les critiques que fît déjà Maurras en son temps à l'adresse du national-socialisme, et qui avait en fait tendance à assimiler primairement aux Lumières tout ce qui faisait référence de près ou de loin au germanisme. Notre cher Stepinac a scrupuleusement réfuté ces amalgames faussés, en démontrant qu'Hitler tirait bien du nationalisme orthodoxe opposé à la Révolution, contre laquelle les pangermanistes firent front dès le début. En outre, rappelons de plus belle qu'Hitler était un disciple du monarchiste viennois Karl Lueger, qui lui transmît ses vues sur le péril juif (son antisémitisme n'était guère racial nonobstant), la question sociale (corporatisme compris), ainsi que sur la structure organisationnelle de son propre mouvement - laquelle était directement calquée sur la hiérarchie catholique et l'État habsbourgeois -, dans cette Autriche en laquelle le Führer naquit et connue pour avoir toujours été un terreau de la contre-révolution depuis François Ier. Hitler avait même de l'admiration pour Andreas Hofer, régent du Tyrol qui résista aux troupes jacobines françaises.


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    « […] On ne doit pas opposer un Maurras contre révolutionnaire à un Hitler révolutionnaire. Ils appartenaient tous les deux au grand courant contre-révolutionnaire né en opposition à la Révolution française. Mais ils s’étaient appropriés tant de traits révolutionnaires qu’ils paraissaient souvent plus semblables à leurs ennemis qu’à leurs amis conservateurs , Maurras d’une manière voilée, Hitler, de façon plus évidente […]. » (Ernst Nolte, lors d'un entretien accordé à Dominique Venner, repris in. "la Nouvelle Revue d’Histoire", mai-juin 2003, n°6).


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    […] Alors que la République se consolidait dans le sang, en France, Napoléon Bonaparte, en prenant le pouvoir par coup d’éclat et d’État, jonglait entre l’héritage révolutionnaire et une volonté de réconciliation avec les traditions monarchiques, cherchant à restaurer une certaine stabilité. Sa politique de pacification des provinces vendéennes, doublée de son attitude ambivalente à l’égard des « royalistes », traduisait la complexité d’une France déchirée, rappelant des décennies plus tard, dans un cas pratique, les divisions entre collaboration et résistance en 1940. À l’instar d’Honoré de Balzac, dans Les Chouans, certains écrivains et historiens témoignèrent de cette guerre civile, perçue par certains comme la “contre-Révolution de France”. […]


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    […] Ultramontanisme et Contre-Révolution […]


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    […] Contre-révolution, lato sensu ou catholique ? Petite histoire catholique ultramontaine […]


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    […] Contre-révolution, lato sensu ou catholique ? […]


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