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Publié le par Florian Rouanet
Nous tenons à toujours rénover notre principe.
Dans l’oeuvre de Narnia, un noble lion, roi de la savane par excellence, du nom d’Aslan, représente symboliquement le Christ.
Nous parlons toujours d’animal politique en philosophie avec Aristote.
Aussi, nous parlons de corps politique avec la Cité et ses hiérarchies entre la nation et la commune, comme il existe les épaules et les genoux pour le corps humain.
C’est ainsi que se repère une politique d’ordre naturel, se donnant une finalité personnelle, communautaire supérieure, puis Divine ultime pour les hommes. Mais qu’en est-il des animaux ?
Cela a fondamentalement à voir avec une pensée traditionnelle et conservatrice, pourtant les progressistes dégénérés se trahissent en admirant la même nature, belle et figée.
En effet, le communisme n’existe pas chez les insectes, ni même chez les mammifères, tout y témoigne en leur défaveur !-*-
Nature et royaume animal :
La nature et le monde animal, intrinsèquement, sont caractérisés par une variété étonnante, une interconnexion profonde et une capacité à s’adapter au fil du temps.
La nature représente l’ensemble des éléments constitutifs de l’univers qui ne sont pas le produit de l’intervention humaine. Elle englobe les écosystèmes, les espèces vivantes, les phénomènes naturels, ainsi que les interactions complexes entre eux (Systema Naturae chez Aristote). La nature est souvent associée à des concepts tels que l’harmonie, l’équilibre et la beauté, mais elle peut aussi être caractérisée par des phénomènes chaotiques et destructeurs (violence carnassière).
Le monde animal, quant à lui, est une composante essentielle de la nature. Il se compose d’une multitude d’espèces, chacune adaptée à son environnement spécifique et jouant un rôle crucial dans le fonctionnement des écosystèmes. Les animaux sont dotés de capacités diverses, allant de la simple survie à des formes de communication complexes, en passant par des comportements sociaux élaborés (griffes, voix, ailes, bronches, etc.).
Ensemble, la nature et le monde animal reflètent la richesse et la complexité de la vie sur Terre. Leur étude nous permet de mieux comprendre notre propre place dans l’univers et notre responsabilité envers les autres êtres vivants qui partagent notre planète.
- Voici quelques arguments philosophiques en faveur de l’ordre naturel et de la noblesse du règne animal, présentés dans un langage littéraire propre :
- Ordre naturel et harmonie cosmique : L’ordre naturel est le tissu sur lequel est brodée la grande fresque de l’existence. Comme les étoiles dansent dans les cieux selon une chorégraphie céleste, chaque créature, du plus petit insecte au plus majestueux des prédateurs, occupe sa place dans cette symphonie de la vie. C’est dans cet ordre harmonieux que se révèle la noblesse du règne animal, où chaque être exprime avec grâce et dignité sa nature propre, contribuant ainsi à l’équilibre subtil de l’univers.
- La sagesse de la nature : Dans les profondeurs des forêts anciennes et dans les vastes plaines sauvages, la sagesse de la nature se dévoile dans chaque battement d’aile, dans chaque rugissement, et dans chaque murmure du vent à travers les feuilles. Les animaux, bien loin des artifices de la civilisation humaine, suivent les impulsions de leur nature innée, guidés par un instinct pur et immuable. Leur existence est un poème vivant, une ode à l’authenticité et à la simplicité qui résonne à travers les âges.
- L’expression de la beauté : Contempler un cerf majestueux parcourant les bois, ou observer le vol gracieux d’un aigle dans le ciel azuré, c’est saisir un instant de pure beauté, une émanation de l’ordre naturel dans toute sa splendeur. Chaque créature, par sa forme, sa couleur, son mouvement, est une œuvre d’art vivante, une manifestation de l’esthétique sublime qui imprègne le monde naturel. Dans cette beauté, réside la noblesse du règne animal, une noblesse qui transcende les frontières de l’humain et nous rappelle notre propre appartenance à ce vaste réseau de vie.
- L’équilibre écologique : En tant que gardiens de l’ordre naturel, les animaux jouent un rôle essentiel dans le maintien de l’équilibre écologique de la planète. Chaque espèce, du plus petit insecte au plus grand mammifère, contribue à la régulation des écosystèmes, participant ainsi à la préservation de la biodiversité et à la santé de la Terre. Leur noblesse réside dans cette humble mais cruciale mission qu’ils remplissent avec dévouement, sans jamais rechercher reconnaissance ni récompense.
- En référence à ces idées, des philosophes tels que Henry David Thoreau, Ralph Waldo Emerson, et Albert Schweitzer ont exprimé leur admiration pour la nature et le règne animal dans leurs œuvres respectives, soulignant la valeur intrinsèque de chaque forme de vie et appelant à un respect profond pour l’ordre naturel qui nous entoure.
Animal et principes du fascisme :
- L’ordre naturel et l’État fasciste : L’ordre naturel, tel que célébré dans les descriptions précédentes, évoque l’idée d’harmonie, de spontanéité et d’équilibre dans la nature. Le fascisme, en particulier dans sa manifestation politique, prône un ordre social strict, peut-être davantage, où la volonté de l’État prime sur les libertés individuelles. Si l’ordre naturel s’inspire de la fluidité de la vie, le fascisme exige une conformité, avec une hiérarchie clairement définie.
- La noblesse du règne animal et l’idéal fasciste : La noblesse attribuée au règne animal réside dans son expression authentique de la nature, dénuée d’artifices. Le fascisme revendiquant des valeurs de force et de virilité, souvent associées à des qualités animales telles que la férocité et la loyauté, tend mettre en avant ces idéaux en justifiant des comportements autoritaires au nom du Bien commun.
- L’harmonie écologique et la vision fasciste de la société : La préservation de l’équilibre écologique, promue dans la célébration de l’ordre naturel, souligne l’importance de chaque élément de la nature dans le maintien de la stabilité de l’écosystème. Le fascisme valorise souvent l’idée d’une société homogène et unifiée, n’empêchant pas une certaine expression de son génie individuel, faisant avancer le reste. Cette vision totalitaire entraîne des politiques de discrimination et d’exclusion envers ceux qui ne correspondent pas à l’idéal de compétence, de la race ou de la nation préconisé par le régime et les chefs fascistes.
- En conclusion, certaines analogies peuvent être faites entre les concepts de l’ordre naturel et les idéaux fasciste, même si l’on reconnaît des différences fondamentales d’avec le monde animal. L’ordre naturel des choses évoque l’harmonie, la hiérarchie et l’amour de la vie dans toutes ses formes, le fascisme se caractérise souvent par un volontarisme dur, une relative violence et la recherche d’une forme d’unité communautaire indépassable.
Lire également sur le fascisme homérique.



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