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Publié le par Florian Rouanet
Editorial
Un an après la circulaire Darmanin, la répression des nationalistes et des antisionistes est féroce !
CELA NE S’ARRÊTE JAMAIS. Alors que le pays connaît de multiples maux et notamment une spirale de violence de plus en plus effrayante, dont la dernière victime en date est un jeune Français de souche de 15 ans, Matisse, poignardé à mort le samedi 27 avril au soir à Châteauroux par un immigré afghan, les pouvoirs publics ne sont préoccupés que par la prétendue flambée de la haine antisémite. Ce lundi 6 mai se tenaient en journée les Assises de lutte contre l’antisémitisme lancées par le gouvernement et animées par le ministre de la Lutte contre les discriminations et de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, et en soirée l’annuel dîner du CRIF où se sont exprimés le président de l’institution, Yonathan Arfi, et le Premier ministre Gabriel Attal. Il s’agit d’aller toujours plus loin dans la pleurnicherie et dans la criminalisation de tout ce qui déplaît au lobby judéo-sioniste.
La droite nationaliste est dans le viseur, mais également, particulièrement depuis le 7 octobre, la gauche antisioniste. L’humoriste de France Inter, le pourtant très gauchiste Guillaume Meurice, a ainsi été convoqué par la direction de la radio en vue d’un licenciement à cause de ses propos réitérés sur Netanyahu, « le nazi sans prépuce ». Les organisations juives, à commencer par la LICRA, se félicitent ouvertement de cette sanction disciplinaire radicale en assimilant explicitement Meurice à Dieudonné, les deux humoristes étant issus de la gauche antisioniste. On se souvient d’ailleurs que c’est à la suite d’un sketch chez Fogiel, en décembre 2003, où il était grimé en colon israélien qui appelait à rejoindre « l’axe du bien, l’axe américano-sioniste » et qui concluait sa harangue par un « Heil Israël » que Dieudonné a connu ses premiers vrais soucis qui n’ont fait que croître et embellir depuis vingt ans.LA PERSÉCUTION contre ce qu’ils appellent l’extrême droite est plus forte et intense que jamais depuis que la circulaire Darmanin prise il y a tout juste un an, le 9 mai 2023 — à la suite d’un hommage en faveur d’un militant nationaliste Sébastien Deyzieu, tombé d’un toit et décédé en 1994 alors qu’il était poursuivi par la police pour avoir tenté de participer à une manifestation interdite — a enjoint aux préfets d’interdire tout rassemblement dit d’extrême droite ou d’ultra-droite. C’est ainsi que le préfet de police de Paris, l’ectoplasmique Laurent Nunez (tous ces politiciens sont aussi médiocres qu’interchangeables), avait interdit en mai 2023 aux groupements royalistes et nationalistes habituels de participer à la fête de Jeanne d’Arc, puis a interdit dans la foulée un colloque de l’Institut Iliade sur l’écrivain Dominique Venner, puis a dissous toute une série de mouvements et d’associations et interdit moult activités, jusqu’à un simple hommage à un défunt (le nationaliste Pierre Sidos) dans un cimetière. On se souvient que le mouvement Civitas a été interdit le 4 octobre dernier, et la répression ne s’est pas arrêtée depuis. Le dernier groupement en date dont la dissolution a été annoncée n’est autre que les Remparts, un mouvement lyonnais né sur les cendres de Génération identitaire, interdite, elle, en 2021. Emmanuel Macron est de loin le président de la Ve République qui a le plus dissous de mouvements et d’associations. Cette dérive liberticide est des plus inquiétantes et des plus dangereuses. Elle porte atteinte aux libertés les plus élémentaires et les plus fondamentales. Tout se passe comme si, depuis les confinements et autres restrictions majeures de libertés (de circulation, de réunion, de culte) lors des différents épisodes covidesques, de 2020 à 2022, une étape décisive, et peut-être irréversible, avait été franchie et que désormais la tyrannie ne se cachait plus ou à peine.
Et malheureusement ces mesures attentatoires aux libertés n’ont pas suscité jusque-là de réactions majeures dans le grand public. Depuis l’écrasement du mouvement des gilets jaunes, il semble que l’opinion publique soit frappée d’asthénie et paraisse mûre pour l’esclavage. La réaction du père de Matisse qui vient pourtant de perdre son fils adolescent dans des circonstances dramatiques, épouvantables, est caractéristique de cette démission mentale. Il a ainsi appelé à refuser toutes les récupérations politiques, notamment celle de l’extrême droite. Ce n’est pas là une exception. Bien souvent les parents d’enfants assassinés par des allogènes réagissent d’une façon analogue. Sans doute y-a-t-il une volonté de ne pas faire de vague, d’avoir la paix, de n’être pas attaqué par les grands media. Et au-delà de cela (mais tout est lié) ces Français de souche ont totalement intégré, intériorisé les interdits et tabous majeurs et ils s’y soumettent, quand bien même ils ont perdu leur progéniture à cause de la criminelle politique d’immigration et aussi du fait de décisions de justice scandaleuses consistant à relâcher de dangereux délinquants souvent multirécidivistes lorsqu’on n’hésite pas par ailleurs à embastiller des écrivains voire des publicistes. Ils ont plus peur des mots brandis par les media (racisme, xénophobie, haine, extrémisme) pour tétaniser le peuple que des maux pourtant, eux, bien réels. Et même face à la perte de leur enfant, victime directe des politiques criminelles qui sont menées, ils sont souvent incapables de se défaire des mots d’ordre et des tabous de l’idéologie dominante et font leur les éléments de langage du Système. Ils organisent de grotesques marches blanches aseptisées qui ne changent rien, n’arrangent rien et dont on sait déjà qu’elles seront suivies par tant d’autres, aussi inutiles, car tant qu’on conduira les mêmes politiques dévastatrices, et qu’on s’interdira de poser le bon diagnostic et de prendre les bons remèdes, tout ira de mal en pis.
C’est la même chose, et c’est même encore pire, lorsque des parents accompagnent leur enfant mineur dans sa volonté soudaine de changer de sexe. Pour ne pas apparaître comme transphobes (des manifestations « contre la transphobie » ont eu lieu ce dimanche 5 mai en France au motif que des députés LR ont déposé une proposition de loi visant à interdire pour les mineurs les bloqueurs de puberté ou les traitements hormonaux utilisés lors de la « transition de genre »), des géniteurs ne s’opposent pas de toute leur force à cette folie qui, outre les souffrances atroces qu’elle occasionne, conduit d’ailleurs très souvent par la suite à des dépressions profondes voire à des suicides lorsque la personne qui s’est affreusement mutilée se rend compte qu’elle n’est pas plus heureuse et épanouie, bien au contraire, en ayant changé du tout au tout son apparence physique. Jusqu’où peuvent aller la démission et la corruption du corps social ?LA RÉPRESSION devient de plus en plus folle et elle pourrait encore franchir un cran supplémentaire alors que l’entité sioniste s’apprêterait, sauf accord de trêve de dernière minute toujours possible avec le Hamas (mais combien de temps durera-t-il ?), à lancer son assaut sur Rafah, Tsahal ayant déjà ordonné à une partie des habitants de quitter la zone. Un nouveau bain de sang se prépare, encore plus terrible sans doute que ce qui a eu lieu jusque-là. L’armée israélienne a déjà intensément bombardé la ville, préparant, selon toute vraisemblance, une offensive terrestre qui s’annonce meurtrière. C’est sans doute pour éviter que les images du carnage soient diffusées dans l’entité sioniste que le Premier ministre israélien Netanyahu vient d’interdire de diffusion la chaîne qatarie Al Jazeera. L’extermination des Palestiniens se poursuit à un rythme accéléré et les gouvernements occidentaux sous contrôle sioniste ne font rien. Si, ils luttent contre l’antisémitisme ! O folie ! Ils assimilent toute protestation, même la plus pacifique qui soit, contre le génocide actuel en Palestine occupée, à de la haine et à de l’antisémitisme. Et les sionistes, dominateurs et arrogants dans les media occidentaux, usent et abusent sans surprise, et de manière de plus en plus grossière, de leur carte maîtresse : la contre-religion de la Shoah. Netanyahu s’est ainsi rendu le 5 mai au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem, à l’occasion d’une des énièmes commémorations de l’“Holocauste”, Yom HaShoah, pour comparer le Hamas aux “nazis” et pour justifier l’opération terrestre contre Rafah. Les Assises de lutte contre l’antisémitisme et le dîner du CRIF organisés en France ce lundi 6 mai ont le même objectif : il s’agit de faire taire toutes les voix, qu’elles viennent de la gauche antisioniste ou de la droite nationaliste, qui osent encore dénoncer l’abominable carnage en cours de toute une population civile innocente et désarmée par un Etat, un gouvernement et une armée criminels et soutenu par un lobby lui aussi assassin.
Et il faut reconnaître hélas que la coterie judéo-sioniste a bien travaillé dans sa neutralisation des résistances : Jordan Bardella et Marine Le Pen se sont encore publiquement et bruyamment démarqués ces dernières heures de « l’antisémitisme de Jean-Marie Le Pen », sa fille revendiquant ce lundi 6 mai au matin sur BFMTV son exclusion définitive du FN à cause de divergences profondes avec lui sur la question de l’antisémitisme. De fait, ce qu’elle a appelé depuis 2002 la stratégie de dédiabolisation n’est rien d’autre que la soumission totale et servile à la communauté, au lobby et à l’entité sioniste, allant jusqu’à justifier publiquement et sans réserve les actions les plus meurtrières de Tsahal, les massacres de masse de tout un peuple au nom de la lutte contre l’antisémitisme. Voilà ce qui s’appelle vendre son âme au diable, tuer père et mère pour intégrer un Système mortifère et criminel. Tous les partis politiques français (et plus largement en Occident) soutiennent aujourd’hui l’entité sioniste dans son action génocidaire ou se taisent, ce qui revient au même (car se taire, c’est être complice), sauf la France insoumise, d’où sa diabolisation de plus en plus forte. C’est pourquoi, à gauche, le Lobby essaie de pousser du col d’une part le communautaire Raphaël Glucksmann, d’un parfait sionisme, qui dit se battre pour une Ukraine libre mais n’a rien à redire au génocide palestinien et d’autre part François Ruffin, qui est la Marine Le Pen de LFI, le traître prêt à sacrifier la cause palestinienne pour sa carrière, pour être dans les petits papiers du Lobby.
Il faut s’attendre dans les semaines à venir à une intensification de la répression afin d’empêcher toute dénonciation des événements sanglants en cours. C’est toujours ainsi qu’a agi le Lobby dont le cynisme, l’intimidation, le terrorisme intellectuel, la délation sont les marques de fabrique. Ceux qui refusent de se taire devant le génocide en cours, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, doivent savoir qu’ils risquent de perdre leur travail, d’aller en garde à vue, d’être jugés pour incitation à la haine, à la sédition, apologie de terrorisme, de devenir la cible des media et associations communautaires, de connaître la prison et la ruine. S’ils veulent rester fidèles à la voix de leur conscience, à la simple humanité, ne pas abdiquer leur sens moral, ne pas détourner les yeux de l’horreur actuelle, servir la cause de la vérité et de la justice, ils devront être courageux voire sans doute héroïques. Et peut-être plus vite qu’ils ne le pensent. Car d’évidence les démons en face ne leur feront aucun cadeau. Absolument aucun.[…]RIVAROL,<jeromebourbon@yahoo.fr>.

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