• Aimer la mort, la tension allemande



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  • Coquillards Magazine, [05/04/2024 11:21]
    Quelques réflexions pour « l’abbé Du Thail ».

    Penser à la mort tous les jours, reste le meilleur moyen de faire du lendemain une journée fructueuse.
    Comme l’écrit le poète, remember!
    Le temps s’égrène une minute à la fois, une journée à la fois, et ainsi les mois les années passent sans que n’ayons rien fait de remarquable ou d’utile.
    C’est pourquoi il faut comme le faisaient les anciens faire souvenir de la mort, memento mori, pour se libérer de l’accessoire et se centrer sur l’essentiel.
    C’est aussi une façon de se libérer du qu’en-dira-t-on des sots et des jaloux, mais aussi des freins que ceux qui nous aiment mettent à nos changements , à notre mélioraton, à notre vinification.
    Vivre avec la pensée de la mort comme le propose le Bushido et la sagesse du Japon pour donner à sa vie une tension vers l’impeccabilité et rechercher la perfection naturelle pour nous disposer à la réception de la Grâce.
    #CoeurNoir
    @Repaire_k

    Coquillards Magazine, [05/04/2024 12:15]

    « Mais pour nous, c’était l’aspiration vers une unité, qui s’exprimait par la croix gammée. D’ailleurs cet emblème était parfois porté par la Brigade Erhardt, certains préféraient la tête de mort. C’est une très curieuse conception que de se sentir ainsi lié à la mort. Clemenceau l’avait déjà constaté, il a dit : «Les Allemands aiment la mort. Cela les différencie de tous les autres peuples.» Ceci s’applique aux Prussiens et non aux autres Allemands. Ils aiment la mort. »

    LaCoquilleMag – TG

    Repaire de M.K

    Ernest Von Salomon


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