• Pourquoi le 8 mars ? – Hilda Lefort



    Fête judéo-marxiste dudit droit des femmes

  •           D’un point de vue historique, il existe un travail intéressant qui est celui de la reconstruction mythologique. Dès lors en ce 8 mars, nous nous proposons d’effectuer sommairement la reconstruction mythologique de cette journée internationale de la femme.

              « Pourquoi est-ce le 8 mars qu’a été placée cette journée internationale de la femme ? » : posez cette question à l’un de vos concitoyens. Nous doutons qu’il saura y répondre. Ce n’est pas qu’il est inculte, il sait pourquoi le 14 juillet (fête de la Cinquième République), pourquoi le 1er mai (Fête du travail), et ainsi d’autres dates bien connues. Pourtant, il haussera certainement les épaules concernant le 8 mars.

              On sait bien pourquoi le 8 mars en 2024 : c’est qu’il y a eu une journée de la femme le 8 mars 2023… Il y a donc, vous en conviendrez sûrement, eu un premier 8 mars, journée internationale de la femme.

              La frange la plus cultivée de la gauche n’est sans doute pas sans savoir que Clara Zetkin est dite à l’origine de la journée internationale des femmes. En effet, en 1910, elle aurait proposé l’idée d’une « Journée internationale des femmes » lors de la IIe conférence internationale des femmes socialistes qui réunissait une centaine de femmes venant de dix-sept pays différents.

              L’année suivante, le 19 mars 1911, la première journée internationale des femmes fut célébrée pour revendiquer le droit de vote des femmes, le droit au travail, et la fin des discriminations au travail et tout le bric-à-brac féministe qui accompagne ces fameuses revendications.

              D’accord, la première journée internationale des femmes s’est tenue le 19 mars : mais que diable est-ce aujourd’hui devenu le 8 mars ? Qui a bien pu vouloir utilement reculer la date de onze jours pour la faire tomber le 8 mars ? Mon intuition personnelle me pousse étrangement à poser la question suivante : serait-ce le juif ? Attendez, lisez la suite s’il vous plaît, ne me prenez pas pour une antisémite obsessionnelle.

              Les années suivantes, d’autres journées internationales des femmes ont lieu. C’est en 1917 que le 8 mars se signale : en effet, à Petrograd, ont lieu ce jour là des manifestations d’ouvrières que les bolcheviks désignent comme le premier jour de la révolution russe. Ainsi, la révolutionnaire Alexandra Kollontaï évoque une « journée internationale des ouvrières », « devenue une journée mémorable dans l’histoire », lors de laquelle des « femmes, ouvrières et épouses de soldats » ont « [exigé] du pain pour leurs enfants et le retour de leurs maris des tranchées ».

              Une spécialiste de la question Alexandra Gissi, dans son ouvrage  « Un mythe incertain et inoxydable » indique que cet événement consacre la date du 8 mars en tant que Journée internationale de la femme.

              À partir de 1921, Lénine consacrera définitivement la date du 8 mars comme Journée internationale des femmes. Ainsi les pays du bloc de l’Est célébreront cette journée internationale des femmes le 8 mars de chaque année.

              En France, c’est sous un gouvernement socialiste, celui de François Mitterrand,  en 1982, que la journée internationale de la femme reçoit un statut officiel, bien qu’aucune loi ni décret ne le mentionne.

              Il est donc évident que c’est l’idéologie communiste qui a permis de consacrer le 8 mars comme date de la journée internationale des femmes à travers le monde, et qui l’a fait émerger jusqu’en France.

              Mais revenons à notre bon vieux 8 mars 1917. Enfin, pardonnez nous, nous devons confesser notre difficulté à nous extraire de notre référence archaïque au calendrier grégorien. Nous sommes encore assujettis malgré nous au patriarcat et à la suprématie blanche. Il existe en effet d’autres calendriers et notamment un calendrier dit hébraïque… Le 8 mars 1917 correspondait dans le calendrier hébraïque, au 14 Adar de l’année hébraïque 5677. Évidemment vous l’ignoriez. Peut-être êtes-vous effectivement incultes : et dans votre inculture vous oseriez encore ajouter « Mais qu’est-ce qu’on en a à foutre du 14 Adar 5677 ? ». Je vous avoue volontiers que j’aurais eu la même réflexion de goy inculte si je n’avais pas remarqué que le 14 Adar 5677 était le jour de la fête de Pourim cette année là.

              Pourim est une grande fête juive et qui est originale dans la pensée juive dans le sens où aucune nation moderne ne possède de fête liée à un événement similaire. C’est donc, pourrait-on, dire une fête typiquement et spécialement juive. Pourim commémore les événements relatés dans le Livre d’Esther, à savoir la délivrance du peuple juif de l’Empire perse sous le règne Xerxès Ier, par le biais d’un massacre sanguinaire des perses par les juifs.

              La fête de Pourim est donc la représentation de l’extermination des ennemis du peuple juif et d’une des personnalités féminines les plus importantes de l’Ancien Testament aux yeux des juifs, à savoir la reine Esther.

              De plus, la fête de Pourim est, selon les kabbalistes, comparable à Yom Kippour (Tikkounei Zohar 57, Encyclopedia Judaica 2008.). Les rabbins avancent même qu’elle sera encore célébrée « aux temps messianiques » alors même que les autres fêtes disparaîtront (T.J. Meguila 5a ; Mishné Torah, Hilkhot Meguila 3:18.).

              Imaginons que vous avez eu l’idée de créer un rite révolutionnaire en rapport avec la femme dans l’idée de libérer la femme socialiste de ses oppresseurs. Il vous faut un jour symbolique afin de consolider ce mythe : il vous faut trouver le jour de la femme révolutionnaire et libératrice. Dans cette optique, la question à se poser est celle-ci : Y a-t-il eu des femmes dans l’histoire qui ont élevé le peuple à la lutte et obtenu un succès ?

              Si l’on demandait à un français de trouver un jour pour la journée de la femme, il se dirigerait sans doute vers une date marquante relative à la biographie d’une personnalité féminine française, telle que Jeanne d’Arc par exemple.

              N’est-il pas naturel en ce cas que la même question posée à un juif communiste le conduirait à prendre une personnalité féminine juive telle qu’Esther comme référence ?

              Ne serions nous donc pas fondés à penser que dans l’esprit de certains dirigeants juifs de l’Internationale, la figure d’Esther incarnait « la lutte des camarades féminins » et qu’il était heureux de pouvoir choisir le 8 mars au vu du contexte de 1917 pour établir cette date comme journée internationale des femmes ?

              Pourim, nous l’avons-dit, est la fête de l’extermination des ennemis des juifs. Mais qui sont ces ennemis ? S’agit-il seulement du peuple perse de la Bible, ou s’agit-il encore et actuellement des nations historiques qui se sont enracinées dans des références chrétiennes ?

              Dès lors, il était pertinent, dans cette logique, de créer une journée internationale de la femme en la fondant en 1917 sur la fête de Pourim. D’une part, car une journée internationale est par là même anti-nationale – ou à tout le moins elle permet de forcer le cadre national et de le faire imploser. D’autre part, car la déformation de la femme à travers le féminisme issu de l’idéologie marxiste a été et continue d’être l’opération subversive permettant de miner les fondements de l’existence nationale, en détruisant la famille, laquelle détermine la vitalité du peuple qui fonde le destin national.

              La journée internationale de la femme est donc aujourd’hui la fête des ennemis qui se glorifient, se réjouissent, de la mort des nations par la destruction du modèle féminin authentique et son remplacement par une caricature moderne.

              Et quant à la fameuse sentence, qui se veut moderne « Il ne faut pas laisser cette fête aux gauchistes et aux féministes », prononcée avec un ton parfumé aux relents d’une pensée étriquée et réactionnaire, nous répondons : « Ce qui appartient aux juifs et aux marxistes laissez le aux juifs et aux marxistes, ce qui appartient au fasciste rendez-le au fasciste ! ».

              Il serait bien plus pertinent de proposer l’instauration de fêtes en l’honneur de la famille, des épouses, de la maternité, à des dates qui auraient un sens par rapport à notre histoire nationale.

    Gloire et honneur au patriarcat blanc !

    Hilda Lefort.


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  • 1 commentaire




    Un article purement spirituel, nationaliste, fasciste et anti-marxiste, bravo hilda !


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