• Lovecraft, romancier philo-fasciste



    Sale cho-fa wsh !

  • Pour remettre une couche, Lovecraft professait un racisme outrancier, somme toute violent, et « darwiniste traditionnel » que nous ne partageons pas vraiment, si ce n’est qu’il se comprend sans se justifier, par l’aigreur du personnage et l’exacerbation contraire aux Etats-Unis du cosmopolitisme et de son pendant le métissage.

    Nous vous mettons les passages relatifs à sa compatibilité avec ledit fascisme qui, en Europe, a le mérite d’avoir eu Antiquité et période médiévale, contrairement au « nouveau continent »  :

    En l’occurrence, Lovecraft lui-même dissipe tous scrupules lorsqu’il se proclame, dans une lettre de 1928, « cyniquement conservateur, voire réactionnaire, » et se déclare ouvertement « Tory, Czariste, Junker, Patricien, fasciste, oligarchiste, nationaliste et militariste. » Mais que convient il d’entendre par « fascisme » ? Le vocable, aujourd’hui peut-être un peu trop facilement manipulé, recouvre une série de sens que seule une analyse rigoureuse, historique et sociologique, saurait mettre en lumière, par-delà les simplifications hâtives et les interprétations passionnelles. Par-delà les simplifications hâtives et les interprétations passionnelles. Un tel travail serait ici hors de propos : qu’il nous soit donc permis d’user du terme au sens le plus ordinaire et, dans la mesure du possible, le plus neutre. Loin de tenter une impossible synthèse, nous regrouperons nos remarques autour d’un certain nombre d’éléments ordinairement reconnus par tous comme étant constitutifs du facisme : nationalisme outrancier s’appuyant sur lin militarisme fervent, une certaine conception des rapports de l’individu au groupe, une hiérarchisation extrême de la société, une vue rétrograde de l’histoire, un racisme érigé en philosophie, et le culte des temps originels : les rapports entre fascisme et une certaine pensée mythique dégradée n’étant plus à démonter.

    (…)

    L’avènement du fascisme en Europe trouve Lovecraft vivement sympathisant : dès 1923 il en discute avec son ami Galpin et dit à James F. Morton, avec qui il correspond, le mépris où il tient la foule. La démocratie est une illusion de visionnaire, le signe sûr de la décadence et de la régression des nations. De plus, elle retarde le développement de la pure race nordique, nécessairement basé sur une rigoureuse sélection. La notion d’égalité est plaisante ! Seuls les forts méritent de survivre, aux dépens, s’il le faut, de la foule anonyme. Qu’est-ce que la mort d’un million d’hommes, après tout, si elle donne naissance à un mythe dont la récitation sera, pour une postérité sélectionnée, source d’un extrême plaisir esthétique ? Il faut aux multitudes des meneurs et l’opinion publique s’est montrée injuste à l’égard d’hommes aussi exceptionnels que Mussolini. Rejetons, écrit-il, tout libéralisme, dénonçons l’illusion du progrès, et imposons au pays un ordre social, politique et — pourquoi pas ? — moral des plus stricts. L’idéal serait, une fois encore, que les Anglais et les vrais Américains s’unissent pour former un nouvel empire manière et imposer au monde leur hégémonie.

    (…)

    Sa femme nous dit qu’il admira vivement Hitler et lut Mein Kampf d’une traite dès sa parution en traduction anglaise. Soit… Mais Lovecraft était « raciste » bien avant ce premier contact avec les thèses du national-socialisme. Dans un poème (inédit) qui date de 1905, l’adolescent dénonçait déjà le zèle des Nordistes qui livrèrent au Sud une guerre impie, avec pour seule justification la servitude des gens de couleur. Heureusement, la folie des hommes a ses limites et la Nature a ses lois : par milliers, les Nègres sauvages, « ces bêtes créées à l’image du singe » seront bientôt exterminées.

    Tout se passe comme si le fantastique guérissait l’auteur du fascisme. (conclusion)

    Fascisme et Fantastique, ou le cas Lovecraft, Marc Lévy – Persée (PDF)

    « La Grande Race semblait former une seule nation, vaguement unie, ou ligue, avec des institutions majeures en commun, même s’il y en avait quatre divisions définies. Le système politique et économique de chaque unité était une sorte de socialisme fasciste, avec des ressources importantes distribuées rationnellement, et pouvoir délégué à un petit conseil d’administration élu par les voix de tous capables de passer certains tests pédagogiques et psychologiques » (20).

    « The Shadow out of Time, » Dunwich Horror, op. cit., p. 399, Lovecraft.

    Comme vous pouvez le lire, Lovecraft fut d’un racisme à faire pâlir même Derrick, le cardinal de Démocratie participative.
    En outre, il faut savoir que, concernant l’auteur du jour, même les italiens et les irlandais relevait de la sous-race, aussi parce que catholique, et que lui était un WASP à l’ancienne !


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  • 2 commentaires




    Même avec les romans de fiction ça parle facho ici hehe!


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    […] et émotionnel (voire intellectuellement froid), cumulant à lui racisme, idées lugubres et pro-fascisme dépité ; il réduit l’homme en le rabaissant à l’état d’insignifiance, reflet de sa […]


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