• Culture horrifique avec Howard Phillips Lovecraft



    Romancier du pessimisme absolu

  • Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons pour cette fois, la découverte d’un auteur américain, romancier, élitiste, raciste et antisémite, qui a écrit des nouvelles horrifiques dans les années 1920-1930, Howard Phillips Lovecraft.

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    Lovecraft donc, était un écrivain et romancier américain, du registre horrifique, né le 20 août 1890 à Providence, Rhode Island, et décédé le 15 mars 1937 dans la même ville.
    Lovecraft, personnage assez torturé, a créé un univers fictif, souvent désigné sous le nom de « Mythe de Cthulhu », caractérisé par des entités cosmiques et des dieux anciens, des civilisations perdues, ainsi que par une atmosphère de terreur et de folie. Ses récits sont souvent teintés de pessimisme et de désespoir, explorant les limites de la connaissance humaine et confrontant les protagonistes à des forces surnaturelles au-delà de leur compréhension.
    Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent « L’Appel de Cthulhu », « Les Montagnes hallucinées », « L’Affaire Charles Dexter Ward » et « L’ombre venue du temps ». Bien que Lovecraft n’ait pas connu un grand succès de son vivant, son influence sur la littérature d’horreur et de science-fiction est immense, et son œuvre continue d’inspirer de nombreux écrivains, cinéastes, artistes et même des créateurs de jeux vidéos à ce jour.

    Jeune Nation récemment avait déniché une sacrée citation !

    « C’est une des raisons pour lesquelles je suis si chaud pour le fascisme. Tout ce qui peut mettre fin aux pleurnicheries, à l’esprit de profit rampant et à la psychologie calculatrice d’un peuple, contribue à élever ce peuple dans l’échelle des valeurs humaines absolues. Lorsque les gens ne se gaspilleront plus en « individualisme sauvage » dans la simple industrie, ils seront mûrs pour un individualisme plus vrai, rationnel et esthétique. Vive Mussolini ! Que Dieu accélère l’avènement d’un État planifié aristocratique avant que les choses ne se transforment en l’État planifié prolétarien. » (H. P. Lovecraft à James F. Morton, 31 oct. 1933)


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  • 1 commentaire




    […] Pour remettre une couche, Lovecraft professait un racisme outrancier, somme toute violent, et “darwiniste traditionnel” que nous ne partageons pas vraiment, si ce n’est qu’il se comprend sans se justifier, par l’aigreur du personnage et l’exacerbation contraire aux Etats-Unis du cosmopolitisme et de son pendant le métissage. […]


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