• La Race, avertissement de l’éditeur – Augustin



    Ouvrage national-socialiste, aristocratique et populaire

  • Ouvrage  »La Race », avertissement de l’éditeur.

    Notes liminaires :

    Notre camarade a déniché de belle trouvailles éclaircissantes encore avec des citations excellentissimes à propos de la race, du pourrissement par la tête et de la réaction populaire salutaire. Toute la théorie politique du fascisme sont concentrés dans ces passages.

    L’auteur a in légère critique du christianisme qui peut hélas se comprendre à cause des travers trop répandus du surnaturalisme dans nos rangs, et ce, depuis des siècles.

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    «  La race, le Racialisme… deux termes que l’on entend de nos jours à chaque minute, que l’on lit à toutes les pages des journaux et des revues dès qu’il est question de l’Allemagne, des théories national-socialistes, des aspirations ainsi que des actes du Führer et de son Peuple.

      Toutefois, aucun ouvrage français ne nous a clairement défini en quoi consiste la  »Race », pour les citoyens du Reich, et comment les conceptions théoriques du Racisme se traduisent, dans la politique extérieure et intérieure allemande, en réalisations parfois peu compréhensibles pour les étrangers.

      Il nous est apparu que le moyen le plus simple, et à coup sûr le plus efficace, était de présenter au public de langue française le présent livre de Walther Darré, le grand théoricien du Racisme que le chancelier Hitler, dès son arrivée au pouvoir, a choisi pour faire passer dans la pratique les abstractions de la raison pure.

      Né en 1895, à Belgrano (Argentine), Walther Darré, est fils d’un commerçant allemand installé en Amérique, et descendant d’ancêtres poméraniens et suédois. A l’âge de dix ans, il partit faire ses études dans un collège d’Allemagne, et en 1911 il entre au Kings Collège de Wimbledon. Il était, à la déclaration de guerre, élève à l’Ecole Coloniale de Witzenhausen engagé dans l’artillerie de campagne, il fit toute la guerre dans cette armée sur le Front Français, fut blessé et promu lieutenant.

     A sa démobilisation, il reprend le cour de ses études et s’initie à la pratique de l’Agriculture en Bavière, Hesse et Oldenburg. Muni de ses diplômes d’ingénieur Agronome et Colonial, il se consacrera désormais à l’élevage, et subséquemment à l’étude des races humaines.

     Ses œuvres portent la marque de cette préoccupation constante : il n’est besoin que d’en citer les titres :

    • Walther Rathenau et la signification de la Race dans l’Histoire universelle.
    • Particularités et Devoirs de la Fraction agraire d’une Allemagne viable.
    • Renaissance de la Paysannerie.
    • Le But de la Sélection pour le Peuple Allemand.
    • Du Porc, considéré comme critérium des Peuples Nordiques et des Sémites.


    En 1928, il fait paraître un livre d’une importance capitale :

     La Paysannerie, source vitale de la Race nordique.

     

     Il n’était encore qu’un théoricien peu connu, mais d’une puissance de persuasion et d’expression qui attira sur lui les regards de ceux qui, à l’exemple du futur Führer, rêvaient d’une régénérescence de l’Allemagne. Pour lui, seule est saine la Race fortement implantée dans le sol, protégée par l’essence même de son travail contre toutes les folies idéologiques, la Paysannerie qui tire ses forces de la Terre et du Sang. Le premier, il pousse en Allemagne le cri de l’alarme :

       » La Mort du Paysan, c’est la Mort de notre Peuple ! Ce n’est pas seulement du pain qui pousse dans nos sillons, ce sont aussi des Hommes !  »

      Et pour maintenir la qualité et la puissance de ces Hommes, Darré en est tout naturellement amené à donner le pas à la Famille sur l’Individu, et à tirer de la sélection, telle qu’elle se pratique dans l’élevage animal, les règles fondamentales morales et physiques de l’élevage humain.

      En 1930, l’étude de l’Homme germanique et de ses conditions de vie l’amène à publier son livre  »La Race », qui parut en Allemagne sous le titre de  »Neuadel aus Blut und Boden » – La Nouvelle Noblesse issue du Sang et du Sol.

      Darré, visiblement (bien que dans son œuvre il ne cite presque exclusivement que des philosophes ou des théoriciens allemands contemporains), a fortement subi l’influence des cultures et des civilisations étrangères. Il veut réaliser en Allemagne un élite, pour remplacer cette aristocratie factice de conseillers intimes et de fonctionnaires d’avant 1914, pour lesquels il ne trouve jamais assez de sarcasmes. Il veut substituer une Noblesse vivante à l’antique Noblesse féodale et chrétienne des hobereaux germaniques, qui a failli à sa tâche et s’est enlisée dans la servile adoration des politiciens influents et des banquiers juifs. Pour cela, il préconise la création d’une aristocratie largement ouverte au mérite, comme le fut la Noblesse française d’avant l’absolutisme et la Noblesse impériale de Napoléon. Cette aristocratie sera liée au sol, pour garder sa valeur à travers les siècles :  » Toute famille citadine qui ne peut se retremper par la possession d’un bien rural où elle se rend fréquemment est condamnée à la déchéance. » Le Squire anglais, le Landlord, le gentilhomme campagnard sont pour lui les rochers solidement scellés à la terre natale, et qui résistent contre vent et marées.

      Dans une première partie de son ouvrage, que l’on pourrait appeler  » Origines de l’Allemagne contemporaine  », Darré nous montre la lutte séculaire des deux grandes tendances qui se sont disputé l’Allemagne. Le Droit Romain, Droit égalitaire, et le Christianisme, religion d’Egalité, forment une des armée combattantes. En face d’eux, la Coutume germanique et les traditions religieuses de l’Homme du Nord, basée sur l’inégalité des Hommes et les différences de droits et de devoirs correspondants aux différences d’aptitudes et de mérite. C’est, sur le sol allemand, plus que la lutte des deux types de civilisation : c’est le combat sans merci de deux principes vitaux. Ecrasée par Charlemagne, l’idée germanique luttera pendant tout le moyen âge. Au début, les Nobles, élus parce que les plus dignes, seront ses champions ; bientôt, perdant de vue leurs devoirs pour ne plus constituer qu’une féodalité de caste, ils deviendront ses oppresseurs. Les excès de l’Eglise, obstinée à niveler les âmes, amèneront la Réforme, revanche des consciences d’élites. Aux Encyclopédistes, à la Proclamation des Droits de l’Homme, aux théories de la Révolution française, le Germanisme opposera la révolte germanique de 1813, la levée en masse à la voix de Stein ou Korner. Peu à peu, nous voyons se dégager la Race, les hommes  » de valeur éprouvée », dignes de faire souche de chefs, l’inégalité des droits basée sur la différence d’aptitude à s’acquitter des devoirs. Sans que l’auteur en dise mot, il est facile de constater à quel point  »L’inégalité des Races Humaines » de Gobineau à pesé sur sa pensée.

      Puisque les hommes naissent avec des dons différents, les uns sont des meneurs de peuples, les autres sont destinés à être menés. L’atavisme condamne ces derniers à suivre la foule, mais un Etat judicieusement organisé doit sélectionner, pour mener la masse, des chefs que leurs talents mettent à même de ramener le Germanisme vers ses buts ancestraux. De là à réaliser, par un atavisme officiellement favorisé, des  »familles de chefs »… il n’y a qu’un pas.

      C’est là qu’intervient Darré, fort de son expérience d’agriculteur et d’éleveur, au cours d’un second projet qui bouleversera le droit agraire.

      Puisque l’Allemagne reconnaît les dispositions particulièrement favorables du marin fils de marin, du soldat fils de soldat, du paysan fils de paysan, spécialistes élevés dès le jeune âge dans les traditions particulières de leurs familles, pourquoi ne pas créer des Chefs fils de Chefs, une classe spécialement entrainée et éduquée, où l’Allemagne puisera selon ses besoins ? Et pourquoi les astreindre au Droit commun ? Darré, ministre du Reich, a suivi là l’exemple de Napoléon qui, six ans après avoir créer le code civil, en a brisé les règles en faveur de ses dignitaires, créant pour les familles de ses maréchaux, généraux et hauts fonctionnaires le Droit d’Ainesse, le Majorat, le Bien de famille inaliénable. L’Allemagne, selon Darré, ne sera sauvée qu’en créant un Droit d’Ainesse pour les agriculteurs qu’elle veut sélectionner, et dont la descendance doit perpétuer la Race germanique. Cinq ou six générations agraires, avec partage des terres lors de chaque décés, tueraient la Paysannerie par le morcellement des terres. Le Pays demande des Hommes nouveaux, sélectionnés dans leur Sang et leur aptitudes, à ces Hommes il doit un régime nouveau sinon tout effort sera stérile.

      A la suite de la publication de ces volumes le Führer qui n’était encore que chef du mouvement politique National-Socialiste lui confie l’organisation de la branche paysanne du Parti. En 1931, Darré devient rédacteur en chef de la  » Nationalsozialistische Landpost  », et il édite la publication  » Deutsche Agrarpolitik  », organe mensuel de la Race et du Sol.

      Après la prise du pouvoir en 1933, le Chancelier Hitler l’appelle au poste de Führer des Paysans du Reich, et le Président Hindenburg le fait Ministre de l’Agriculture et du Ravitaillement. Dès lors, il légiférera en Maître sur toutes les questions rurales et raciales, et transportera ses théorie dans le domaine de la pratique.

      Aux Germains d’origine éprouvée, il propose l’autorisation préalable au mariage, avec examen physique, examen généalogique, Office national de la Sélection. Ceux qui se plieront à ces exigences jouiront de privilèges particuliers. Il répartit les jeunes filles en désirables, indifférentes et indésirables, non point en se basant sur leurs attraits personnels, mais en n’envisageant que la pureté de leur sang et de leur type nordique. Certains sujets doivent se marier et être féconds, d’autres peuvent contracter union à condition de rester stériles, d’autres demeureront exclus. Les élus s’appuieront sur le  »Hegehof », le  »Erbhof », biens agricoles  héréditaires inaliénables et indivisibles, où le sol ancestral infusera  ses forces à la famille à venir. La Race va se recréer, s’épurer, rejeter les éléments indésirables qui la souillaient, et l’élément primordial de ce renouveau sera le Paysan, ou  »Bauer », paysan privilégié dont les terres passeront intactes et jamais amoindries à sa lignée, tant qu’elle en restera digne.

      La Loi agraire du 29 Septembre 1933, application par Son Excellence Walther Darré, Ministre du Reich, de ses propres théories d’agronome privé, est à méditer en tous ses points par les législateurs de pays qui, comme la France, essayent timidement de favoriser le  »retour à la Terre » sans oser tenter l’effort qui s’impose jusqu’à l’évidence : créer un Droit agraire basé sur le Droit d’Ainesse, au mépris des règles égalitaires de Droit Commun qui amènent toujours le morcellement du sol et la ruine de la classe paysanne.

      Nous n’ajouterons que quelques mots, laissant impartialement au lecteur le soin de porter, en toute connaissance de cause, un jugement sur les théorie raciales et agraires de l’auteur, qui sont devenues celles du Reich. Les deux traducteurs de ce livres ce sont trouvés en face d’un problème ardu. Ils se sont efforcés de donner de l’oeuvre de Darré une version accessible au lecteur français, sans matériellement s’écarter du texte et sacrifiant toujours l’expression  »littéraire » à l’expression  »exacte » . La langue philosophique et technique  qu’emploie l’auteur ne peut se rendre en équivalent au Français non-spécialisé ; d’autre part, il nous a semblé nécéssaire de conserver la tournure germanique de la phrase, qui peut sembler parfois plus pesante qu’il ne conviendrait, mais qui seule peut montrer les préoccupations  et les soucis d’exactitude de l’auteur. Mettre  »La Race » en français fluent et rapide eut été une trahison. Enfin, notre règle à l’égard des ouvrages cités par Walther Darré a été de donner à la fois la traduction française de leurs titres, pour la facilité de la lecture, et l’énoncé allemand de ces mêmes titres, à l’usage des chercheurs qui voudraient consulter les textes originaux. »

    Le texte ci-dessus, se trouve au début du livre  » La Race, nouvelle Noblesse du Sang et du Sol » de Walther Darré. Il s’agit l’avertissement de l’éditeur  » Nouvelles Editions Latines » de cet ouvrage parut et édité en 1939.

    Comme cela, en passant, sachez que ce livre se trouve facilement sur internet et notamment sur le site de Cultura qui se fera, j’en suis certain, un immense plaisir de vous remettre ce superbe livre !

    «  Il est un autre fait d’expérience, qui ressort du domaine de l’histoire  : un peuple dont la Noblesse est affaiblie ou dégénérée échappe lui-même à la dégénérescence et surnage dans la lutte pour la vie si il trouve en soi la volonté et la force de recréer sa Noblesse et de la recruter parmi des éléments nouveaux.  »

    Walther Darré. La Race. 1939.

    AUGUSTIN.


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  • 2 commentaires




    Le probléme des racialistes est qu'ils méprisent l'esprit et la religion et tombe dans un matérialisme biologique. Une race est supérieure que si elle spirituellement et moralement saine.


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    Disons que ce n’est qu’un default lorsque tel ou tél auteur exagère le trait, car ne pas tenir compte du fait racial mène aussi à des dérives graves dont le surnaturalisme. Ça ne retire pas les autres facteurs importants dans la vie d’un homme tel que l’éducation.


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