• Zemmour est-il destiné à se substituer à Le Pen ?  – Éditorial de Rivarol par Jérôme Bourbon du 22.09.2021



    Qui ? La communauté de lumière ?

  • Éditorial

    Zemmour est-il destiné à se substituer à Le Pen ? 

    Après le grand remplacement semble venue l’heure du Petit Remplaçant. Tout se passe en effet comme si Eric Zemmour devait politiquement, médiatiquement et électoralement se substituer au Rassemblement national et à la dynastie Le Pen. Alors que Marine Le Pen peine à se faire entendre, que son entrée en campagne le 11 septembre à Fréjus a été parfaitement inaudible, que son mouvement très endetté (plus de 22 millions d’euros de dettes) est menacé par divers dossiers judiciaires voire par une retentissante faillite, la candidate du RN vient d’écrire une lettre sous forme d’appel à l’aide à Emmanuel Macron pour que le chef de l’Etat agisse en faveur du financement de la campagne présidentielle mariniste — cette initiative est ahurissante : c’est un peu comme si la France avait demandé à l’Allemagne l’argent de la Reichsbank avant d’entrer en guerre contre elle, Marine Le Pen est décidément une sacrée opposante, d’une rare crédibilité ! —, Eric Zemmour est, lui, omniprésent. On ne voit et on n’entend que lui. Bien qu’Albin Michel ait renoncé à publier son dernier ouvrage, La France n’a pas dit son dernier mot, réponse au désespéré Suicide français, le livre autoédité (aux éditions Rubempré, du nom du très ambitieux héros balzacien, tout un symbole !) connaît un grand succès, au point qu’il a déjà fallu procéder à une réimpression. Et bien que le CSA ait contraint Cnews à se séparer de Zemmour pour son émission quotidienne et vespérale Face à l’info, à partir du lundi 13 septembre, le polémiste est partout invité sur les plateaux télé : le samedi 11 chez Ruquier dans l’émission On est en direct, le lundi pendant une heure trente dans L’Heure des Pros de Pascal Praud sur… Cnews du communautaire Serge Nedjar (passez-moi par la porte, je reviens par la fenêtre !), le mardi sur RTL, le mercredi chez Bourdin sur BFMTV.

    Et on annonce le jeudi 23, toujours sur BFMTV, un grand débat de Zemmour avec Mélenchon. Lequel avait assisté à l’anniversaire du journaliste pour ses cinquante ans, preuve que les oppositions ne sont pas toujours aussi radicales qu’on le pense, à l’instar de ces députés qui s’attaquent sans ménagement à la tribune et se tapent sur le dos à la buvette ! Toujours sur BFMTV du Franco-Israélien Drahi, Zemmour sera longuement reçu le 27 septembre par… Ruth Elkrief ! Un petit monde décidément très marqué sur le plan communautaire ! On ne compte plus en tout cas les unes de magazines consacrées au phénomène Zemmour, ce qui rappelle étrangement ce qui se produisit il y a cinq ans pour Macron. Il est en première page du Journal du dimanche. A côté de sa photo en gros plan, on peut lire : « Comment Zemmour veut doubler Le Pen ». Il fait également la une du Point et de Valeurs actuelles. Nombreux également sont les reportages et émissions à la radio et à la télévision sur l’irrésistible ascension de Zemmour. Le polémiste dit qu’il est victime de censure mais tous les vrais censurés seraient ravis de bénéficier de sa couverture médiatique. A ce stade, c’est carrément de la censure promotionnelle !

    On a l’impression de revivre ce qui s’était produit il y a cinq ans avec Emmanuel Macron qui faisait les unes des magazines et dont on disait que les meetings étaient pleins à craquer, qu’il suscitait l’enthousiasme. A force de le dire, cela a fini par se traduire dans les urnes puisqu’il finit premier avec 24 % des voix au premier tour de la présidentielle de 2017. Il est vrai qu’Eric Zemmour, mis en scène et promu par les grands media, a actuellement le vent en poupe. En témoigne son incontestable succès lors de « rencontres littéraires » le week-end dernier à Toulon et à Nice où l’on avait le sentiment d’assister aux meetings d’un candidat en campagne devant une assemblée surchauffée et l’applaudissant à tout rompre (800 participants à Toulon ayant payé 20 euros chacun, 1200 à Nice) bien plus qu’à la causerie d’un intellectuel sur la France. L’homme ne manque ni d’habileté ni de sens de l’à-propos. Il profite à plein des difficultés structurelles des Républicains et du Rassemblement national pour légitimer sa (quasiment certaine) candidature et occuper un espace électoral non négligeable. La non-candidature de Wauquiez et de Retailleau lui ouvre un espace du côté de l’aile droite de LR et il mord sensiblement sur l’électorat qui avait voté Fillon en 2017. Par ailleurs, il profite à plein des faiblesses et du déclin d’une Marine Le Pen de plus en plus évanescente, plombée par ses échecs électoraux à répétition, hantée par son débat calamiteux de 2017, incapable de tenir une ligne politique claire, dénuée de convictions, d’épaisseur et de consistance, manquant dramatiquement de densité politique, culturelle et humaine. Même au sein du RN plus personne ne croit à sa victoire. C’est si vrai que même son proche entourage se répand en off dans les journaux pour afficher son scepticisme, ses doutes voire son mépris. Beaucoup d’élus seraient tentés de faire la malle et si jamais les courbes se croisaient dans les intentions de vote entre Zemmour et Marine Le Pen dans les semaines ou les mois qui viennent, nous ne serions pas surpris que beaucoup d’élus RN accordent finalement leur parrainage au polémiste sexagénaire.

    Dans cette élection Marine Le Pen joue sa survie. Elle risque gros. Elle ne pourra s’en tirer que si Zemmour échoue dans sa quête des 500 signatures ou si un grand scandale le contraint à se retirer du jeu. Mais si cela ne se produit pas, le millésime 2022 qui verra les cinquante ans de la création du Front national pourrait définitivement sonner le glas du Rassemblement national. Un revers à la présidentielle qui démobiliserait son électorat entraînerait automatiquement une déroute aux législatives. Ce qui réduirait quasiment à rien le financement public du parti et pourrait entraîner sa liquidation vu son actuel niveau d’endettement. Car cette fois-ci, on ne pourra procéder à la vente du Paquebot, ancien siège national du FN à Saint-Cloud, qui avait alors permis d’éviter la faillite après les législatives calamiteuses de juin 2007.

    Si, en cas de déroute, Marine Le Pen ne pourra s’en prendre qu’à elle — seraient ainsi châtiés son incompétence, ses trahisons, reptations et reniements —, le candidat destiné, semble-t-il, à se substituer à elle ne laisse pas de susciter à tout le moins une certaine perplexité. Car s’il tient sur de nombreux sujets un discours beaucoup plus radical que Jean-Marie Le Pen lui-même (celui de la grande époque !) — « Zemmour, c’est Jean-Marie Le Pen en pire ! » a tranché le 10 septembre le journaliste Jean-Michel Apathie dans C à vous —, si la gauche le déteste, s’il incarne une fonction transgressive électoralement fructueuse (sa diabolisation par certains le sert auprès d’autres, ce fut le succès à leur époque de Le Pen et même de Sarkozy très attaqués par la gauche), il bénéficie en revanche de soutiens non négligeables et parfois surprenants à première vue. Ses principaux lieutenants sont en effet des banquiers d’affaires, des gérants de start-up ethniquement très marqués, et venant de chez Rothschild… comme un certain Macron. Le communautaire Julien Madar, âgé de 32 ans, s’occupe ainsi du financement de l’association des Amis d’Eric Zemmour. France Info nous apprend qu’il est le directeur général de Checkmyguest, qu’il est « un ancien banquier d’affaires chez Rothschild, où il s’était spécialisé dans la fusion-acquisition, qu’il a d’abord étudié à l’université de Columbia, à New York. Après cela, il a créé une association d’investisseurs (club deal) avec un ami, également banquier chez Rothschild, avant de rejoindre Checkmyguest, une jeune pousse qu’il avait aidée il y a quelques années en levant 7 millions d’euros de fonds. » Comme s’en étonne France Info « start-up, banques d’affaires, levées de fonds, jeunesse… Ce profil rappelle certains des lieutenants qui entouraient Emmanuel Macron lors de sa campagne en 2017 » Etonnant pour un chantre de la France éternelle !

    Cela ne s’arrête pas là : selon Antoine Diers, porte-parole des Amis d’Eric Zemmour, il y aurait « une cellule de financement d’une dizaine de personnes menée par un banquier d’affaires ». Ce banquier n’est autre que le communautaire Jonathan Nadler, qui a lui aussi travaillé pour Rothschild avant d’être embauché par JP Morgan. Julien Madar le confirme à nos confrères : « Jonathan Nadler gère la cellule économique. Je discute avec lui. » Quant à Paul-Marie Coûteaux, un transfuge de Dupont-Aignan puis de Marine Le Pen — mis en examen pour avoir drogué un jeune homme à son insu en introduisant subrepticement la substance venimeuse dans son verre au restaurant afin d’obtenir, semble-t-il, ses faveurs sexuelles —, il a rejoint Zemmour et plastronne : « Je ne rentrerai pas dans les détails, mais rassurez-vous, il y a de l’argent ! » Nous voilà rassurés ! Comme Jean Terrien l’indiquait dans notre numéro du 15 septembre, la dimension communautariste ne s’arrête pas là puisque Zemmour a fait appel aux publicitaires Daniel Kazan et Frank Tapiro pour sa campagne, sa porte-parole est la sépharade Sarah Knafo de la Cour des comptes, son conseiller en matière économique n’est autre que le promoteur immobilier Philippe Izraelewicz, ci-devant colistier de Valérie Pécresse aux régionales de 2010 et Zemmour a embauché Olivier Ubéda, ex-chef d’orchestre de la campagne de Sarkozy en 2007 puis de la primaire de Bruno Le Maire en 2016, comme « consultant en communication politique et publique ». Des profils qui, on en conviendra, sont à des années-lumière d’une droite radicale et anti-Système ! Voilà de quoi nourrir à tout le moins une certaine prudence.

    Car s’il est vrai qu’Eric Zemmour est détesté par une partie du lobby juif, celui représenté par la LICRA, l’UEJF et la direction du CRIF, celui pour lequel, selon les propos du rabbin Touitou « l’Islam est le balai d’Israël » — et à ce titre l’invasion de l’Europe par des masses musulmanes nombreuses est une bonne chose pour l’entité sioniste car cela participe à la destruction d’un Vieux Continent honni car naguère chrétien et donc hostile au judaïsme talmudique ! —, en revanche le journaliste sépharade est admiré et soutenu par l’aile la plus droitière de la communauté juive qui a peur de la montée de l’Islam et du vigoureux sentiment antisioniste au sein des masses mahométanes, notamment à cause de la persécution des Palestiniens par l’Eretz. Il n’est que de se rendre sur le site de la Ligue de Défense juive pour mesurer à quel point Zemmour est aimé par des Likoudniks qui détestent les Arabes et les musulmans et ne prennent aucun gant pour masquer cette haine qui, semble-t-il, ne les conduit pas, eux, devant les tribunaux de la République pour incitation à la haine raciale.

    C’est une erreur de croire que la communauté juive en France constitue un bloc monolithique. Des stratégies différentes existent en son sein. Zemmour incarne une tendance droitière du judaïsme, très hostile à l’Islam et aux musulmans au point de faire de cette question, certes en soi importante, la seule. Or s’il est vrai que la montée de l’Islam pose de vraies questions (mais à qui doit-on cette immigration massive ?), ce n’est pas le seul sujet, tant s’en faut. D’abord il y a toute une partie de l’immigration extra-européenne qui n’est pas mahométane, comme l’immigration asiatique ainsi que toute une partie des immigrés subsahariens, souvent évangéliques ou animistes. Or, cette immigration participe tout autant au Grand Remplacement. Pourquoi Zemmour ne la cible-t-il jamais, pourquoi n’en fait-il jamais état ? De plus, il faut être intellectuellement honnête : si l’immigration de masse aggrave considérablement les difficultés du pays et contribue à en remodeler le visage et l’âme, ce n’est pas le seul drame que nous vivons aujourd’hui. Disons la vérité : si certains musulmans sont responsables de crimes et de délits et qu’il y a bien une préoccupante islamisation du pays (qui n’est d’ailleurs pas incompatible paradoxalement avec son américanisation et sa laïcisation concomitantes, comme en témoignent par exemple la fin de l’école à la maison et les menaces sur les écoles hors contrat), ils ne sont pas responsables de la légalisation de l’avortement, ni du “mariage” homosexuel, ni de la religion de la shoah, ni des lois Pleven et Gayssot (même si ces législations favorisent leur installation pérenne dans le pays en assimilant le patriotisme à un racisme), ni de la tyrannie sanitaire (sur laquelle Zemmour ne dit mot), ni de la crise financière, ni de la destruction de la famille traditionnelle et de la morale naturelle, ni de la perte de la foi et de l’apostasie universelle, ni de la persécution des nationaux et dissidents comme récemment Cassandre Fristot et tant d’autres. C’est en cela que le discours certes décomplexé et habile d’Eric Zemmour, clair, construit et séduisant à bien des égards, manque cruellement d’honnêteté intellectuelle. Car s’il voulait être objectif et exhaustif, il lui faudrait évoquer « l’influence puissante et nocive du lobby juif » dans le déclin français. Mais c’est sans doute beaucoup lui demander. Et ce n’est certainement pas pour cela qu’il est actuellement promu et commandité.  […]

    RIVAROL, <jeromebourbon@yahoo.fr>. 

    Précédent éditorial sur « Le procès en sorcellerie de Cassandre Fristot ».

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    Billet hebdomadaire

    L’étrange scénario de l’abolition de la peine de mort

    En octobre prochain, la République française fêtera l’abolition de la peine de mort, précisément le quarantième anniversaire de son abolition. Sous la direction mitterrandienne et grâce au grand numéro joué par l’époux d’Elisabeth Bleustein-Blanchet, Robert Badinter, devant une assemblée de députés corrompus, la République déjà putride donnait la vie éternelle au crime au nom d’arguments relevant de la plus puante des moralines empoisonnées. Les quarante ans du discours dégoulinant de sottise de l’avocat juif est déjà derrière nous puisque le jouisseur des profits de Publicis s’était répandu devant un parterre de vermisseaux le 17 septembre 1981. L’avocat friqué devint une vedette, statut le congelant pour le conserver jusqu’à aujourd’hui pour notre plus grand malheur. Mais on sait ce qu’est leur République, on sait ce qu’elle vaut. La République, ça ne tue pas solennellement, la République, ça ne tue pas, ça ne tue plus du tout droit dans les yeux, mais ça tue à la schlague, et pudiquement, ici le terroriste prétendu, là celui qui en sait trop. Et il est si cocasse qu’un François Mitterrand, cet humaniste de quelque vieille loge, représente dans la conscience collective du peuple qui a encore une mémoire, le tueur impitoyable par excellence. Tout cela pourrait être bien faux, il n’empêche qu’un observateur éclairé de notre société ne pourra nier cette réalité selon laquelle les gens des villages et des hameaux sont persuadés (à tort ou à raison) que le lubrique de Jarnac a fait tuer Balavoine, Coluche, Grossouvre, Jean-Edern Hallier, Bérégovoy et des tas d’anonymes qu’on ne saurait donc citer. La République, plus que jamais, continue de tuer dans l’ombre ceux qui la dérangent. Mais sous les projecteurs des media qui font tout, la République cultive l’image de la vieille poule fatiguée qui ne gère plus ses poussins sauvageons, qui ne zigouille plus l’ouaille dégénérée, qui est faible, mais que cette image est fausse, terriblement fausse ! La République défend fort mal la France dont elle se fiche comme de sa première tête tranchée. Pis, elle démembre notre nation, comme on découpe un vieux navire destiné à la fusion des forges. Mais sa caste, l’engeance qui l’incarne, elle, est protégée comme on protège des momies sous vitrine ou La Joconde au Louvre.

    L’OBSESSION ABOLITIONNISTE

    La France, nation symbolique s’il en est sur le plan de l’universalité des bêtises, était la dernière des nations européennes à ne pas avoir aboli l’ultime peine en Europe. La chose était inadmissible aux yeux de nos maîtres. Il fallait cesser la chose, la peine capitale, celle tuant le criminel objectif, quel que soit son pedigree. Nos maîtres font un tri, et il a toujours existé dans leur esprit, des gens qu’il était intolérable de guillotiner, quels que fussent leurs agissements criminels pour lesquels ils étaient jugés.Ils répugnent à ce qu’on exécute les leurs. Alors, les tueurs de l’ombre ; la République sale ; eux, elle, ont décidé d’empêcher la Justice pour que la leur, la partiale, puisse s’accomplir sans que des victimes collatérales soient foudroyées. Le Système s’est assuré que ses membres ne seraient plus jamais froidement éliminés même s’ils s’étaient comportés en monstres. Les « races supérieures » n’ont pas à être jugées par les représentants d’une plèbe qu’elles sont censées diriger, dompter, domestiquer, soumettre.

    LA RÉPUBLIQUE XÉNOPHILE DANS LA TOURMENTE

    Ainsi, le dernier prisonnier exécuté proprement en France fut Hamida Djandoubi, unijambiste tunisien devenu littéralement maléfique après son accident de tracteur, et qui commit des horreurs sur des jeunes filles mineures, et dont on trancha la tête légitimement, pour le bien de la société et pour le sien. Giscard n’aurait pu se résoudre à le gracier, selon la légende, après avoir lu les supplices qu’il avait infligés à quatre adolescentes (dont une qu’il assassina). Nous le voyons, à une époque où la xénophilie n’avait pas encore atteint ses hautes eaux, l’exécution d’un violeur tunisien, n’a pas entraîné les grandes réactions des bien-pensants. Il était encore trop tôt en 1977, année de la décapitation de l’unijambiste (décidément il pleut toujours où c’est mouillé aurait dit Coluche) pour que Robert Badinter, crooner des parloirs, déversât ses mélopées pour faire pleurer Gisèle sur le sort d’assassins récidivistes.

    À LA RECHERCHE DU MEURTRIER IDÉAL

    Mais plus le grand soir tant espéré par certains millénaristes, kabbalistes, et autres ésotéristes approchait, plus la cohorte d’avocats sirupeux s’organisait. L’heure était venue pour les experts en progressisme et en « sens de l’histoire » de bûcher sérieusement, de mettre les mains dans le cambouis, bref, de trouver le ou les délinquants qui serviront de rescapé(s) en 1981 afin de glorifier comme il se doit le geste mitterrandien, celui du nouveau Sphinx de la République. C’est Mitterrand qui fera tomber la guillotine, mais c’est aussi lui qui sauvera le dernier condamné à mort. C’était écrit. Et personne ne devait lui retirer ce privilège, personne. L’équipe, qui a travaillé au service du pouvoir mitterrandien qui venait, a su profiter d’un contexte favorable grâce à de vrais talents manipulateurs et propagandistes, aussi diaboliques fussent-ils. […]

    François-Xavier ROCHETTE.


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