• Pour une légitime réitération d’Anagni – Hilda Lefort



    Catholicisme, vacance du Siège et correction !

  •             On a souvent du mal à savoir quoi penser de l’épisode d’Anagni, de la gifle donnée par Guillaume de Nogaret au pape Boniface VIII. Sans doute à l’époque ne fut-ce pas là un acte propre à faire la grande gloire de Philippe le Bel, et bien qu’on puisse en concevoir la motivation politique, on aurait préféré que le roi de France utilisât un procédé plus honorable et évitât de s’en prendre de la sorte au Souverain Pontife.

                En revanche, si un tel épisode devait se reproduire aujourd’hui, force est d’admettre qu’une polémique serait inutile et vaine tant nos éclats de rire seraient démonstratifs de notre assentiment, et l’on ne peut que regretter le fait que Viktor Orban, Premier Ministre hongrois, n’ait pas remis au goût du jour et transposé dans l’histoire hongroise la gifle d’Anagni lors de la visite dudit et prétendu « pape » François à Budapest dimanche soir, et ne soit pas rentré en concurrence avec notre champion français, Damien Tarel, qui a récemment donné l’exemple sur le pantin Macron, et à qui il nous faut rendre hommage.

                La technique gestuelle que le fier gaulois Tarel a adopté à l’égard du Président de la République pourrait cependant et sans doute être retravaillée un peu pour une meilleure efficacité ; Nous n’en voulons pas à Tarel de n’avoir pas été gifleur aussi redoutable que le fut Nogaret (pour rappel, le pape Boniface VIII était mort des suites d’Anagni), car la maîtrise de la calotte létale requiert à n’en pas douter un certain entraînement, mais nous regrettons fort qu’Orban n’ait pas même tenté d’appliquer à Jorge Mario Bergoglio au moins un soufflet sans conséquence, à défaut de gratifier cet infâme personnage de la correction exemplaire et pénale qu’il mérite !

                Pire, nous regrettons qu’il ait laissé cet immonde usurpateur, qui se targue du titre de pape, proférer des discours empreints de perfidie et de fourberie dans le but de tromper les catholiques hongrois. « La menace de l’antisémitisme », « [la promotion] de la fraternité », « être ouvert » à tous : le persifleur sait parfaitement quels mots choisir pour entretenir les équivoques. Pour résumer, il est venu culpabiliser les catholiques hongrois au sujet de leur nationalisme, et leur faire un coup de moraline judéo-maçonnique. Pour condamner à demi mots la politique hongroise anti-immigration il a osé, le traître, instrumentaliser la croix du Christ qui « élève et étend ses bras vers tous ».

                Mais ses paroles de serpent, ambiguës et soufflées par le Malin, ne nous trompent pas. Nous savons bien que le Christ est mort pour tous les hommes, et que chacun, noir, jaune, blanc, gris, rouge, homme, femme, enfant, bref tout humain peut se sauver s’il s’en donne les moyens. Même avec un nez crochu, s’il se convertit vraiment (et abandonne Mammon) ! Nous savons bien que la religion catholique est destinée à tous les hommes, nous savons qu’elle est universelle en ce sens. Mais nous savons aussi parfaitement que pour que la religion catholique soit pratiquée et professée par toute la terre, pour que le Christ soit proclamé roi de l’univers et traité tel sur toutes nos terres et toutes nos mers, pour qu’à son nom tous les genoux fléchissent, pour cela, nous savons d’expérience historique que l’homme doit respecter les lois naturelles que Dieu a voulues, et parmi elles, les loi de la diversité, de l’altérité, de l’inégalité et de la hiérarchie des races et des nations, comme des hommes et des femmes.

                Diversité, altérité, inégalité, hiérarchie, voilà les lois naturelles que Dieu a instituées. Voilà les lois qui seules, si elles sont respectées, peuvent produire une certaine harmonie terrestre, une fraternité véritable des nations et des hommes, et rendre possible le règne du Christ sur toute la terre et sur tous les hommes.

                Ne juge-t-on pas un arbre à ses fruits ? Qu’a donné la philosophie mondialiste, qu’a donné l’anti-racisme, l’immigration, l’humiliation du blanc, le meurtre du père, l’ouverture à l’Autre, la féminisation du monde ? Rien de conforme à la morale catholique. Jamais les églises n’ont été plus vides. Vides de Dieu. Vides d’hommes, ou remplies de bruits, de danse et de spectacle : mais vides de Dieu. Jamais Dieu n’a été si banni de la société, exclu des maisons, tenu loin des écoles et des enfants ! Des enfants que Jésus appelait : « Laisser venir à moi les petits-enfants ! », à qui on apprend même plus Son Nom, à qui on le cache même, à qui on le refuse. Jamais le trône du Christ n’a été aussi bafoué par l’humanité. Où sont les processions ? Les prières publiques ? Qui va à la messe ? Qui jeûne le Vendredi Saint ? Qui prie encore ? Qui vit chastement, qui vit pauvrement, qui aime son prochain, qui est charitable ? Qui combat pour la vérité ? Où sont les fleurs aux calvaires des chemins ? Où est la croix du Christ sur les drapeaux ? Où est l’esprit de sacrifice et le chemin de croix ? Où sont les pénitents et les pèlerins ?

                Les causes de cette décadence, les causes de ce rejet du catholicisme, de son presque anéantissement, qu’on les cherche : on les trouvera dans la philosophie ambiante, celle de Bergoglio, celle des temps modernes, celle de l’ouverture, des LGBT, des anti-racistes, de l’abdication de l’autorité et du rejet de l’ordre naturel et surnaturel.

                Alors que l’usurpateur cesse de nous rabattre les oreilles de sa doctrine corrompue et de ses diableries, et qu’il sache que si la main hongroise d’Orban n’a pas giflé, il est d’autres mains, peut-être armées de poings américains, dont il vaut mieux pour lui qu’il se tienne à l’écart.

                H. Lefort.


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  • 2 commentaires




    Merci. Merci de transmettre ces vérités. Merci de nous encourager par votre présence. Merci de parler ainsi de Notre Seigneur Jésus Christ. Que la paix du Christ soit avec vous. Amen


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    […] Texte précédent à propos du Bergoglio. […]


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