• Qui ? Monsieur le général ? Qui ?



    Des gogos et des go-goys. Le général Delawarde en mode full soralisme


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    La "Communauté organisée" aime pourrir la vie des Goys, c'est très pénible et insupportable !


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    Ah ! Cette photo du « maître du Logos » (depuis quelques années très « délogossisé » - ou « délogisé » si on a un peu de respect des mots), avec cette (fausse mais presque crédible) citation dessous ! Super drôle ! | « La communauté » : le Parquet ouvre une enquête (à hauteur du parquet, supposé-je). Donc, quand je lis sur youtube qu'une vidéo est censurée pour « non respect des règles de la communauté », qu'en déduire ? | « Des noms, qu'on rigole ! » (Céline)


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    Voilà qui me rappelle une scène fameuse par sa comparable question, posée avec une comparable insistance : « De qui parlez-vous ? … Qui sont-ils ? » Molière, 𝐿'𝐴𝑣𝑎𝑟𝑒 (1668) : ACTE I, SCÈNE III Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ, Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Hors d'ici tout à l'heure, et qu'on ne me réplique pas. Allons, que l'on détale de chez moi, maître juré filou, vrai gibier de potence. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Je n'ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillard, et je pense, sauf correction, qu'il a le diable au corps. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Tu murmures entre tes dents. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Pourquoi me chassez-vous ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. C'est bien à toi, pendard, à me demander des raisons ! sors vite, que je ne t'assomme. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Qu'est-ce que je vous ai fait ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Tu m'as fait que je veux que tu sortes. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Mon maître, votre fils, m'a donné ordre de l'attendre. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Va-t'en l'attendre dans la rue, et ne sois point dans ma maison planté tout droit comme un piquet, à observer ce qui se passe, et faire ton profit de tout. Je ne veux point avoir sans cesse devant moi un espion de mes affaires, un traître, dont les yeux maudits assiègent toutes mes actions, dévorent ce que je possède, et furettent de tous côtés pour voir s'il n'y a rien à voler. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Comment diantre voulez-vous qu'on fasse pour vous voler ? Êtes-vous un homme volable, quand vous renfermez toutes choses, et faites sentinelle jour et nuit ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Je veux renfermer ce que bon me semble, et faire sentinelle comme il me plaît. Ne voilà pas de mes mouchards, qui prennent garde à ce qu'on fait ? Je tremble qu'il n'ait soupçonné quelque chose de mon argent. Ne serais-tu point homme à aller faire courir le bruit que j'ai chez moi de l'argent caché ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Vous avez de l'argent caché ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Non, coquin, je ne dis pas cela. (𝐴̀ 𝑝𝑎𝑟𝑡.) J'enrage. Je demande si malicieusement tu n'irais point faire courir le bruit que j'en ai. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Hé ! que nous importe que vous en ayez ou que vous n'en ayez pas, si c'est pour nous la même chose ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Tu fais le raisonneur. Je te baillerai de ce raisonnement-ci par les oreilles. (𝐼𝑙 𝑙𝑒̀𝑣𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑢𝑖 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑠𝑜𝑢𝑓𝑓𝑙𝑒𝑡.) Sors d'ici, encore une fois. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Hé bien ! je sors. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Attends. Ne m'emportes-tu rien ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Que vous emporterais-je ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Viens çà, que je voie. Montre-moi tes mains. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ Les voilà. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Les autres. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ Les autres ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Oui. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ Les voilà. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. N'as-tu rien mis ici dedans ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Voyez vous-même. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. (𝐼𝑙 𝑡𝑎̂𝑡𝑒 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑢𝑠𝑠𝑒𝑠.) Ces grands hauts-de-chausses sont propres à devenir les receleurs des choses qu'on dérobe ; et je voudrais qu'on en eût fait pendre quelqu'un. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Ah! qu'un homme comme cela mériterait bien ce qu'il craint ! et que j'aurais de joie à le voler ! Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Euh ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Quoi ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Ou'est-ce que tu parles de voler ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Je dis que vous fouillez bien partout, pour voir si je vous ai volé. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. C'est ce que je veux faire. (𝐼𝑙 𝑓𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐿𝑎 𝐹𝑙𝑒̀𝑐ℎ𝑒.) Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. La peste soit de l'avarice et des avaricieux ! Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Comment ? que dis-tu ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Ce que je dis ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Oui. Qu'est-ce que tu dis d'avarice et d'avaricieux ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Je dis que la peste soit de l'avarice et des avaricieux. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. De qui veux-tu parler ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Des avaricieux. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Et qui sont-ils ces avaricieux ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Des vilains et des ladres. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Mais qui est-ce que tu entends par là ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. De quoi vous mettez-vous en peine ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Je me mets en peine de ce qu'il faut. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Est-ce que vous croyez que je veux parler de vous ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Je crois ce que je crois ; mais je veux que tu me dises à qui tu paries quand tu dis cela. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Je parle… je parle à mon bonnet. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Et moi, je pourrais bien parler à ta barrette. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. M'empêcherez-vous de maudire les avaricieux ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Non ; mais je t'empêcherai de jaser et d'être insolent. Tais-toi. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Je ne nomme personne. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Je te rosserai, si tu parles. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Qui se sent morveux, qu'il se mouche. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Te tairas-tu ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Oui, malgré moi. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Ha, ha ! Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ, 𝑙𝑢𝑖 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑎𝑢𝑐𝑜𝑟𝑝𝑠. Tenez, voilà encore une poche : êtes-vous satisfait ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Allons, rends-le moi sans te fouiller. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Quoi ? Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Ce que tu m'as pris. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Je ne vous ai rien pris du tout. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Assurément ? Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Assurément. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Adieu : va-t'en à tous les diables. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Me voilà fort bien congédié. Hᴀʀᴘᴀɢᴏɴ. Je te le mets sur ta conscience, au moins. Voilà un pendard de valet qui m'incommode fort, et je ne me plais point à voir ce chien de boiteux-là.


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    Une adaptation cinématographique de 𝐿'𝐴𝑣𝑎𝑟𝑒 (de Claude Zidi, je crois) est devenue célèbre par les extravagances de Louis de Funès, Harpagon parfait. Il paraît que de Funès n'avait accepté ce rôle qu'à la condition que le texte de l'œuvre fût respecté, or je ne me rappelle pas, lors des multiples diffusions télévisées, avoir même une seule fois entendu le passage certes politiquement incorrect ci-dessous, et sollicite donc l'avis d'autrui : la censure « 𝑝𝑟𝑜𝑡𝑜-𝑤𝑜𝑘𝑒 » s'est-elle faite par la téloche, ou bien en amont ? (Dans ledit passage, La Flèche, valet d'Harpagon, apporte à Cléante, fils d'icelui, la nouvelle qu'un intermédiaire leur offre de rencontrer un « généreux » prêteur anonyme, dont on découvrira bientôt qu'il s'agit du radinissime Harpagon lui-même, prêteur dont il détaille les conditions : celui-ci dit se contenter de 5,56 % d'intérêts, mais exige en fait 25,56 % !) ACTE II, SCÈNE 1 : (…) Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Voici quelques articles qu'il a dictés lui-même à notre entretteur, pour vous être montrés, avant que de rien faire : “𝑆𝑢𝑝𝑝𝑜𝑠𝑒́ 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑣𝑜𝑖𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑠𝑒𝑠 𝑠𝑢̂𝑟𝑒𝑡𝑒́𝑠, 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙'𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑚𝑎𝑗𝑒𝑢𝑟, 𝑒𝑡 𝑑'𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑜𝑢̀ 𝑙𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑒, 𝑠𝑜𝑙𝑖𝑑𝑒, 𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒́, 𝑐𝑙𝑎𝑖𝑟 𝑒𝑡 𝑛𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑚𝑏𝑎𝑟𝑟𝑎𝑠, 𝑜𝑛 𝑓𝑒𝑟𝑎 𝑢𝑛𝑒 𝑏𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑒𝑡 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒 𝑜𝑏𝑙𝑖𝑔𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑟-𝑑𝑒𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑢𝑛 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 ℎ𝑜𝑛𝑛𝑒̂𝑡𝑒 ℎ𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑞𝑢'𝑖𝑙 𝑠𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎, 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑖, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑡 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑡, 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑐ℎ𝑜𝑖𝑠𝑖 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑢𝑟, 𝑎𝑢𝑞𝑢𝑒𝑙 𝑖𝑙 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙'𝑎𝑐𝑡𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑑𝑢̂𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́.” Cʟᴇ́ᴀɴᴛᴇ. Il n'y a rien à dire à cela. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. “𝐿𝑒 𝑝𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑢𝑟, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒𝑟 𝑠𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑'𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛 𝑠𝑐𝑟𝑢𝑝𝑢𝑙𝑒, 𝑝𝑟𝑒́𝑡𝑒𝑛𝑑 𝑛𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟 𝑠𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢'𝑎𝑢 𝑑𝑒𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑖𝑥-ℎ𝑢𝑖𝑡.” Cʟᴇ́ᴀɴᴛᴇ. Au denier dix-huit ? Parbleu ! voilà qui est honnête. II n'y a pas lieu de se plaindre. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Cela est vrai. “𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑙𝑒𝑑𝑖𝑡 𝑝𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑛'𝑎 𝑝𝑎𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑙𝑢𝑖 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑒, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑠𝑖𝑟 𝑎̀ 𝑙'𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡𝑒𝑢𝑟, 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑙𝑢𝑖-𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑑'𝑢𝑛 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒, 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑖𝑒𝑑 𝑑𝑢 𝑑𝑒𝑛𝑖𝑒𝑟 𝑐𝑖𝑛𝑞, 𝑖𝑙 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑖𝑒𝑛𝑑𝑟𝑎 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑑𝑖𝑡 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟 𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑝𝑎𝑦𝑒 𝑐𝑒𝑡 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒̂𝑡, 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑝𝑟𝑒́𝑗𝑢𝑑𝑖𝑐𝑒 𝑑𝑢 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒, 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑑𝑢 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙'𝑜𝑏𝑙𝑖𝑔𝑒𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑑𝑖𝑡 𝑝𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑠'𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒 𝑎̀ 𝑐𝑒𝑡 𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡.” Cʟᴇ́ᴀɴᴛᴇ. Comment diable ! Quel Juif, quel Arabe est-ce là ? C'est plus qu'au denier quatre. Lᴀ Fʟᴇ̀ᴄʜᴇ. Il est vrai ; c'est ce que j'ai dit. Vous avez à voir là-dessus. (…)


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