• Alexis de Tocqueville et le despotisme démocratique



    Pour la délivrance à toute échelle !

  • Ce court ouvrage est roboratif à la lecture. Il dénonce le centralisme et la notion d’État providence avec ses propres mots. Plus il y a précarité, et plus les peuples sous domination démocratique attendent les bienfaits et la sécurité de l’État. Or, de nos jours plus que jamais, c’est ce même État qui vous met à la rue ou dans la nature (chômage de masse) des millions de gens. Ainsi, vous ne pouvez pas vous y attacher inconditionnellement – à l’instar d’un Valls envers Israël à l’époque (sic) !

    Nous osons aussi voir une critique relative mais détaillée de 1789, de ses effets, de ses aveuglements et de ses turbulences. Car il ne faut pas se leurrer, depuis le centralisme jacobin, la révolution industrielle, et surtout, le développement technologique après la Seconde Guerre mondiale, les chefs des différents États démocratiques – bien qu’entourés de coteries diverses et pernicieuses – ont bien plus de pouvoir direct que put en avoir par le passé un Louis XIV, le roi soleil pourtant « absolutiste », ou bien le « condotiere » Mussolini qui ne put rattacher à lui toute « l’oligarchie » de son époque et pour cause (populisme) !

    Alexis de Tocqueville – Le despotisme démocratique (tiré de La démocratie en Amérique, 1840).

    Présentation de l’éditeur

    … la crainte du désordre et l’amour du bien-être [portent] insensiblement les peuples démocratiques à augmenter les attributions du gouvernement central, seul pouvoir qui leur paraisse de lui-même assez fort, assez intelligent, assez stable pour les protéger contre l’anarchie. J’ai à peine besoin d’ajouter que toutes les circonstances particulières qui tendent à rendre l’état d’une société démocratique troublé et précaire augmentent cet instinct général et portent, de plus en plus, les particuliers à sacrifier à leur tranquillité leurs droits. Un peuple n’est donc jamais si disposé à accroître les attributions du pouvoir central qu’au sortir d’une révolution longue et sanglante qui, après avoir arraché les biens des mains de leurs anciens possesseurs, a ébranlé toutes les croyances, rempli la nation de haines furieuses, d’intérêts opposés et de factions contraires. Le goût de la tranquillité publique devient alors une passion aveugle, et les citoyens sont sujets à s’éprendre d’un amour très désordonné pour l’ordre. […] La première des causes accidentelles qui, chez les peuples démocratiques, peuvent attirer dans les mains du souverain la direction de toutes les affaires, c’est l’origine de ce souverain lui-même et ses penchants. A. de T.

    Biographie de l’auteur

    Alexis Henri Charles Clérel, vicomte de Tocqueville est né à Paris en 1805. Après des études de droit, il devient juge-auditeur à Versailles, puis avocat à Paris. Élu député de la Manche en 1839 (jusqu’en 1851), il sera nommé en 1849, pour quelques mois, par le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, ministre des Affaires étrangères. Hostile au coup d’État du 2 décembre 1851, il se retire de la vie publique. Il meurt des suites de la tuberculose à Cannes en 1859. Deux ouvrages majeurs dominent son oeuvre : De la démocratie en Amérique (1835-1840) et L’Ancien Régime et la Révolution (1856).


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  • 1 commentaire




    […] Le corps médical sera le prochain milieu où la vaccination sera imposée, la révolte partira sans doute de là, comme on le voit avec la résistance de l’IHU de Marseille (même en interne, il y a ceux qui craignent le virus et ceux qui craignent la tyrannie – dans tous les cas nous vivons volontairement sous la tutelle de la peur). Rien que le fait d’avoir entendu parler de « transhumanisme » depuis des lustres aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. En outre, Tocqueville avait déjà analysé cette maladie des démocraties qui consiste à dégénérer en tot…. […]


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