• Sport, Football et patrie ou cosmopolitisme mortifère



    Rétrospective sur la finale France-Croatie de l’été 2018.

  • Souvenez-vous !

    Le sujet n’a pas pris une ride malgré l’écart des années, et vous allez voir pourquoi :

    La guerre entre le nationalisme et le mondialisme – faute de meilleurs termes – était symbolisée, lors de la dernière Coupe du Monde de football 2018, par ces deux équipes de footballeurs de France et de Croatie, qui se sont alors affrontées sur le terrain. La première Patrie susnommée, la France, était représentée par une armée surentraînée de mercenaires à majorité africano-mahométane, et la seconde Patrie, plus charnelle et moins « impériale », la Croatie, détenait une équipe homogène – d’ailleurs issue de tous ses terroirs propres, avec l’amour du pays au cœur concernant chacun de ses joueurs… #FrèresOustachis

    Ainsi, les Croates – identitairement comme les Serbes, mais catholiques de confession -, en partant « de peu », sont arrivés jusqu’en finale, malgré le manque de « finance internationale », et en cela, ils sont largement plus méritant que cette « équipe de France de Football », construite mécaniquement et pas du tout représentative, en plus d’être dite « ultra-égalitaire » (MDR : annonce publicitaire risible tant l’égalité est inexistante dans la catégorie sportive où ne se retrouvent que des gagnants ou des perdants parmi les lutteurs).

    Cette subsidiarité thomiste, dans la sélection sportive, n’est pas pour Nous déplaire, bien au contraire, elle Nous complaît fortement.

    Dans le même ordre d’idée, remarquons que lorsqu’il y eut un tremblement de Terre en Italie lors de la Coupe du Monde de 2012, les joueurs italiens, grands vainqueurs d’alors, pareillement homogènes, issus du terroir et parmi les plus meilleures équipes de tous les temps – comme quoi c’est possible sans Cafres ! -, étaient encore attachés à leur terre, si bien qu’ils avaient renoncés collectivement à leur prime de match afin de dédommager les victimes et les dégâts urbains et/ou architecturaux constatés.

    Voyez comme même un sujet de cette nature nous enseigne ici la nécessité d’une politique localiste, ainsi que le maintien d’une philosophie régionaliste rudimentaire ; en plus de conserver les notions patriotiques et racialistes les plus élémentaires. Et ceci peut s’appliquer quelque soit le pays, et Nous dirions même, quelque soit le continent, pour être plus universel, comme nous l’enjoint notre titre de site ainsi que notre ligne éditoriale. Nous ne voulons aucun mal aux Africains, mais simplement qu’ils s’épanouissent davantage sur la terre de leurs ancêtres – à défaut d’un Kémi Seba, ils leur manque un équivalent de Maurice Barrès ! #PouwUnMauwiceBawèsAfwicain

    Toutes ces considérations expliquent, en toute logique, pourquoi les militants nationalistes français avaient largement soutenu la Croatie via les réseaux sociaux contre tous les Jean-Patriote, sempiternels neuneus et vrais dindons de la farce, qui ne voyaient pas le problème et qui ne le verront toujours pas lors de la prochaine éventuelle (culture du confinement oblige) coupe mondiale, de Football ou autre sport pratiqué,  tant qu’un vague drapeau tricolore estampillé « bleu-blanc-rouge » apparaîtra télé-visuellement devant leurs yeux ébahis.

    « Wallah ci ça la Fronce, jy suis trop fier di mon pays »

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  • 6 commentaires




    Billet de nouveau d'actualité, suite au dernier affrontement avec la patrie de Peron dont la victoire - qui est aussi la nôtre si l'on juge les évènements sportifs sous le prisme politique en ce qu'il s'applique dans tous les domaines - doit susciter le plus vif enthousiasme de tous les partisans des idéaux du Sang et du Sol, face au vecteur de cosmopolitisme ambiant incarné par cette équipe marronâtre des plus abjectes, aucunement digne de caractériser notre identité nationale, si ce n'est le creuset babylonien qu'est devenue l'actuelle France. Alors qu'aujourd'hui nous soutenions les héritiers du justicialisme contre les reliquats de l'empire colonial français - de même qu'hier nous aurions volontiers appuyé les connexions entre Vichy et Berlin face à cette même France odieusement jacobine -, tous ces patriotards stériles, et leur fétichisme tricolore, ont une fois de plus révélé leur insondable stupidité auprès de l'humanité aryenne. On peut faire observer que le réflexe des États racialement dégénérés, comme la France, consiste toujours à redoubler dans le chauvinisme, c'est-à-dire à se flatter de leur état qu'ils disent être une bénédiction, ce que bien sûr ils ne croient que très partiellement. Se flatter de sa déchéance par compensation accélère la déchéance car on ne la combat plus. C'est d'ailleurs pourquoi le chauvinisme français n'a pour seul apport que d'accélérer la négrification du pays car il ne peut à la fois se vanter d'être ce qu'il est aux yeux de l'étranger tout en admettant qu'il est en état de pourrissement. À cet égard, je voudrais dédier, à toute cette cohorte des défenseurs du « saucisson-pinard » et autres lepéno-zemmourolâtres infâmes, le second tome de « Mein Kampf » en lequel son auteur dressait le procès amer de la France, et dont la clarté des lignes demeure rétrospectivement éblouissante tant les propos d'Hitler - tenant à bon droit cet État comme le fer de lance de la turbo-mélanisation du vieux-continent sous commandement youtresque - se sont retrouvés illustrer par les dernières nouvelles. ¡Viva Argentina peronista!


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    La République française dès le berceau a pris l'habitude de hurler son « patriotisme » pour trouver des nigauds enracinés près à mourir pour défendre le déracinement. Staline fit de même en 1941. La « République française » était assurément le pays le plus avancé d'Europe en cosmopolitisme charnel. Toutefois l'Angleterre était, depuis le dix-septième siècle, le pilier véritable de l'expansion du cosmopolitisme, avec son rejeton naturel d'outre-Atlantique. Le rôle de Churchill est révélateur : cet (Américano-)Britannique fit pencher les conservateurs, chez lesquels il s'était incrusté, dans le camp de la guerre. De même, ce furent les héritiers du patriotisme à la Maurras-Barrès-Péguy, manipulés dans leur germanophobie suicidaire ou manipulateurs (rayer la mention inutile selon le cas) qui jetèrent, dès 1914, les pires ennemis du cosmopolitisme dans la boucherie qui assurerait la victime du cosmopolitisme (Maurras fut moins aveugle plus tard sur les conséquences d’une nouvelle guerre). À l'opposé, nombre de gauchistes, naïvement mais profondément convaincus de la douceur des objectifs de la « République française », firent le « mauvais choix », c'est-à-dire celui du futur vaincu. Ce fut le drame d'Hitler : pro-anglais par solidarité germanique (et par admiration pour le rang tenu par l'Angleterre pendant sa jeunesse, et même, en fait, de 1815 à 1910), il chercha un temps le soutien des plus étroitement alliés à ce qu'il combattait. Quant à l'Angleterre, sous la direction d'un dépravé comme Churchill elle abandonna son indépendance à son ex-colonie, et crut s'assurer l'éternelle domination sur l'Europe en favorisant le « kalergisme » sur le continent. Mais elle était parmi les victimes désignées de ce plan diabolique (et luciférien). Nous avons donc une part de responsabilité dans notre sort.


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    Ryssen avait jadis démontré, dans un vieil article de son précédent blog (désormais censuré) au sein duquel il fustigeait le maurrassisme, qu'il y eut en effet une conjonction entre le chauvinisme paroissial franchouillard et le nationalitarisme jacobin, dans la mesure où les libéraux avaient su jouer sur la confusion nominale, dès le début du XIXe siècle, autour de l'idée « nationale », pour qu'en vertu de cette fallacieuse équivoque, la République puisse exacerber ce sentiment à sa guise, en donnant l'illusion aux Français cocufiés, ayant servi de chair à canon, de tomber pour la « nation » - là où il ne s'agissait que de la matrice révolutionnaire elle-même. Seul Drumont (que les NS réhabiliteront au temps béni de l'Occupation) avait eu l'exceptionnelle lucidité, à cette époque, de déceler ce mirage de prestidigitateurs sémites, pour faire remarquer auprès de quel camp pouvaient profiter ces guerres intra-européennes, et en allant même - contre l'avis de ses contemporains aveuglés par leur anti-germanisme - jusqu'à opter pour une réconciliation avec ce peuple outre-Rhin, avec lequel il désirait faire front contre le véritable ennemi héréditaire du monde européen.


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    Dès la Révolution, même, le mot « nation » servit aux cosmopolites de piège à gogos. Dès ses débuts, la Troisième « République française » avait en fait abandonné toute diplomatie à son parrain britannique (donc en fait à la City). Ce fut à Londres que se prit la décision d'une première guerre contre l'Allemagne (les membres du « parliament » étant trompés et abreuvés d'informations inexactes jusqu'à croire prendre en 1914 une décision imposée par d'autres). Et, après la sujétion de l'Angleterre aux banques américaines due à ce conflit, ce fut de Wall Street que vint l'ordre d'une seconde en 1939. Ce grotesque chauvinisme de 1870-1940 était celui d'une république caniche qui posait au lion – ce que la France n'était plus depuis la Révolution. Merci pour votre renseignement sur Drumont. J'ai souvent pu voir que ceux qui colportent des accusations à son encontre agissent en agents ou outils des souverains de la « République française », ce qui est encore un indice du danger que ses écrits faisaient peser sur la « République française ».


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    Ce que Ryssen (qui, depuis son emprisonnement, n'évoque plus ces sujets) avait dit sur son site aujourd’hui fermé à propos de Charles Maurras, auquel il reconnaissait le mérite d'avoir , lors de son procès en 1945, droitement assumé ses propos et sa ligne politique : • Article du 21 septembre 2015 : « Nous reconnaissons que Charles Maurras a eu un comportement exemplaire lors de son procès en 1945, et notre article est toujours disponible sur la toile informatique. (…) Cependant, nous n’oublions pas que Charles Maurras a été en 1918 le chef politique qui a poussé les patriotes français à aller crever en masse dans les tranchées. Et quel a été le résultat de cette politique désastreuse ? (…) Un siècle après, on peut le dire : ce choix politique de Maurras a été une catastrophe pour notre camp. En ce qui nous concerne, on ne peut traverser un village et voir tous ces noms de Français sur les monuments aux morts sans maudire cette guerre. » • Article du 1er juillet 2013 : « Certains s’étonnent encore, ou feignent de s’étonner, soixante-dix ans après les faits, que Charles Maurras, le contempteur le plus acharné du germanisme, ait pu être condamné en 1945 après avoir été accusé d’ “intelligence avec l’ennemi”. Ceux qui s’indignent de cette condamnation ignorent sans doute que la Deuxième Guerre mondiale n’a pas tant été une guerre entre nations qu’une guerre de religions, et la plus sanglante de toutes. Les querelles entre les nations européennes, si l’on regarde bien, sont à reléguer à l’arrière-plan, loin derrière les enjeux planétaires qui opposent, aujourd’hui encore, les peuples libres aux fanatiques du globalisme et de l’unification mondiale. (…) Dans ces conditions, on comprend mieux la condamnation de Charles Maurras, qui a évidemment été jugé, d’abord et avant tout pour avoir osé critiquer les juifs avant et pendant la guerre. (…) Le 17 janvier 1944, il [Maurras] critiquait le Comité français de la libération nationale (CFLN) parce que “son premier acte serait de rendre aux juifs l’intégralité des biens dont ils n’ont cessé de nous dépouiller pendant cent cinquante ans.” Le 2 février, dans un paragraphe titré “Menaces juives”, il dénonçait avec force les manigance des juifs du monde entier : “Le rôle joué par la juiverie des deux mondes entre Moscou, Londres et New York doit être observé de plus près que jamais. C’est à elle que remonte une grande part de la responsabilité de la guerre. C’est par elle que tient la paradoxale alliance de l’Amérique, de l’Angleterre et des Soviets.” Et il poursuivait : “Nous disons plusieurs fois par semaine que la meilleure manière de répondre aux menaces terroristes est de leur opposer une légitime contre-terreur. L’axiome est applicable aux violences de parole et d’attitude dont se rendent coupables les hordes juives : le talion.” (…) Le procès de Charles Maurras se tint du 21 au 27 janvier 1945. Il avait été « arrêté en 1944 par le Commissaire du gouvernement à Lyon, Yves Farge (Élie Cohen) nommé par De Gaulle (et révélé être du KGB) », écrit l’Ancien Camelot du roi François Marie Algoud (Actualité et présence de Charles Maurras, tome II, page 66). Il imposa alors à ses juges, pendant sept heures, la lecture de son mémoire. (…) Au président qui lui faisait la leçon, Maurras avait ainsi répliqué : “Monsieur le président, la prochaine fois, je dirai à mes lecteurs : si les juifs vous menacent, ne les menacez pas, parce que les juifs sont chez eux, tandis que vous, vous n’êtes pas chez vous. Je leur dirai : Écoutez tout, supportez tout, ne posez même pas un regard sur eux, parce qu’ils sont vos maîtres et vos rois. C’est-à-dire qu’à l’occupant allemand nous substituerons un autre occupant, l’occupant juif. ” François Marie Algoud écrit encore que Maurras avait finalement lancé au président : “Pour moi, cela m’est égal, je suis un vieil homme : douze balles dans la peau ou rien… ce n’est rien du tout ! J’ai consacré à la France ma vie, mes sueurs, mes forces. Si je pouvais lui donner mon sang, je vous assure que rien ne serait plus glorieux ni plus agréable pour moi.” (page 43). (…) À 77 ans, il fut condamné à la réclusion à perpétuité pour “intelligence avec l’ennemi”. Il resta 2749 jours en prison, avant de mourir à l’âge de 84 ans. (…) »


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    Billet de nouveau d'actualité, suite au dernier affrontement avec la patrie de Peron dont la victoire - qui est aussi la nôtre si l'on juge les évènements sportifs sous le prisme politique en ce qu'il s'applique dans tous les domaines - doit susciter le plus vif enthousiasme de tous les partisans des idéaux du Sang et du Sol, face au vecteur de cosmopolitisme ambiant incarné par cette équipe marronâtre des plus abjectes, aucunement digne de caractériser notre identité nationale, si ce n'est le creuset babylonien qu'est devenue l'actuelle France. Alors qu'aujourd'hui nous soutenions les héritiers du justicialisme contre les reliquats de l'empire colonial français - de même qu'hier nous aurions volontiers appuyé les connexions entre Vichy et Berlin face à cette même France odieusement jacobine -, tous ces patriotards stériles, et leur fétichisme tricolore, ont une fois de plus révélé leur insondable stupidité auprès de l'humanité aryenne. On peut faire observer que le réflexe des États racialement dégénérés, comme la France, consiste toujours à redoubler dans le chauvinisme, c'est-à-dire à se flatter de leur état qu'ils disent être une bénédiction, ce que bien sûr ils ne croient que très partiellement. Se flatter de sa déchéance par compensation accélère la déchéance car on ne la combat plus. C'est d'ailleurs pourquoi le chauvinisme français n'a pour seul apport que d'accélérer la négrification du pays car il ne peut à la fois se vanter d'être ce qu'il est aux yeux de l'étranger tout en admettant qu'il est en état de pourrissement. À cet égard, je voudrais dédier, à toute cette cohorte des défenseurs du « saucisson-pinard » et autres lepéno-zemmourolâtres infâmes, le second tome de « Mein Kampf » en lequel son auteur dressait le procès amer de la France, et dont la clarté des lignes demeure rétrospectivement éblouissante tant les propos d'Hitler - tenant à bon droit cet État comme le fer de lance de la turbo-mélanisation du vieux-continent sous commandement youtresque - se sont retrouvés illustrer par les dernières nouvelles. ¡Viva Argentina peronista!


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