• La perte irréversible du poids politique de la communauté juive sur le Vieux Continent



    Le changement c’est maintenant !

  • C’est encore et toujours une question de démographie. La chose est récurrente dans les démocraties modernes tant la politique de natalité est méprisée au détriment de la famille traditionnelle et de l’avenir de la nation, soit au profit d’un hédonisme généralisé. Veillons cependant à ce que le même sort chronométré ne nous soit pas réservé aussi radicalement à nous français – à ce que ça ne soit pas irrémédiable nous concernant. D’ailleurs,  le processus peut être étendu aux peuples d’Europe de l’Ouest aujourd’hui tous menacés dans leur existence propre à cause de la politique internationaliste de haine de soi, d’immigrationnisme et de métissage à laquelle  nombre de « de souches », de goyims, participent allègrement rappelons-le.

    Force est de constater que les structures juives ayant travaillées à la dénatalité blanche en Occident depuis 1945 – entre autres par ladite libération sexuelle, ayant d’abord eu cours aux Etats-Unis -, ont le boomerang qui leur revient en pleine figure. Le fait que l’État hébreu veuille récupérer sa populace en Israël a également contribué à accélérer cette chute communautaire et politique. Cela peut conduire à une modification des lignes et des forces en présences dans un avenir assez proche – quelques lustres tout au plus.

    Les positions fossilisées des boomers, archi dosé en intraveineuse à Oradour-sur-Glane, surtout autour des années 80 avec le shoahtisme mental complet, risques de prendre un coup sévère sans qu’un seul « dissident » ou « antisémite » vrai ou supposé n’effleure le sujet ou même un sujet alentour (sionisme, Talmud, Shoah, etc). Puisse cela produire par ailleurs la mort cérébrale du complotisme à deux balles qui est le fond de commerce de nombre de guignols au sein de la droite nationale « frouze ». Que les lois mémorielles soient supprimées ou non, d’ici 3 lustres environ, 95% des gens se ficheront éperdument et royalement des sujets susdits tant les jeunes générations auront d’autres soucis auxquels elles devront faire face telles que la destruction socialo-économique en cours et l’islamisation galopante qu’ils n’ont jamais souhaitée ni voulue – avec tous les effets que cela comporte en conséquence.

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    The Times of Israël souligné par Démocratie Participative :

    « L’étude publiée mercredi par l’Institute for Jewish Policy Research, basé à Londres, a révélé que 1,3 million de personnes se disent juives en Europe continentale, au Royaume-Uni, en Turquie et en Russie.  Ce chiffre a diminué de près de 60 % depuis 1970, année où l’on comptait 3,2 millions de Juifs dans la même région, ont écrit les auteurs du rapport, Daniel Staetsky et Sergio Della-Pergola. (…) La communauté juive d’Allemagne est dans une phase « terminale » car plus de 40 % de ses 118 000 Juifs ont plus de 65 ans, contre moins de 10 % pour les moins de 15 ans, selon l’étude. Cette constatation s’applique également à la Russie et à l’Ukraine, et « laisse présager des taux de mortalité élevés et un futur déclin démographique inévitable », selon l’étude.  Ce projet est sans doute l’enquête sur la démographie juive la plus complète jamais réalisée en Europe. (…) En 1900, les Juifs d’Europe représentaient 83 % de la population juive mondiale. Selon l’étude, ils ne représentent plus que 9 % du nombre total de Juifs dans le monde aujourd’hui. (…) La France, qui compte la deuxième diaspora juive la plus importante après les États-Unis, est en grande partie responsable du déclin de l’Europe occidentale. Selon le rapport, la France compte actuellement 449 000 Juifs, contre 530 000 en 1970. Depuis l’an 2000, 51 455 Juifs français se sont installés en Israël, un chiffre nettement supérieur à celui de toute autre nation d’Europe occidentale. La Belgique est très loin derrière, avec 2 571 Juifs qui se sont installés en Israël. (…) La Belgique connaît néanmoins ce que certains dirigeants de la communauté juive appellent un « exode silencieux », marqué par la vente d’anciennes synagogues et la fermeture d’écoles juives à Bruxelles. Au Royaume-Uni, la minorité juive a diminué de 25 % depuis 1970 et compte désormais 295 000 membres, selon l’étude. (…) Dans l’ensemble, cependant, la tendance à la baisse qui restructure le judaïsme européen n’est pas susceptible de s’inverser, selon l’étude. »


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