• La dernière fête de la Ligue du Midi : militantisme et occitanisme



    Sud, identité, régionalisme et anti-cosmopolitisme.

  • Introduction. La Ligue du Midi est un mouvement soutenant les souverainistes des deux rives de la France contre le parisianisme centralisateur. Comme son nom l’indique, ses militants et partisans ne sont pas spécifiquement provincialistes au sens séparatiste : quand on parle du Midi, on sous-entend le « Midi de la France » par rapport au Septentrion, situé grosso modo au nord du Massif central et au nord de la Loire. Pour information, sur leur site ils se présentent ainsi : « Fière de ses racines, la Ligue additionne les héritages culturels et historiques de nos identités, qu’elles soient locales, régionales, nationales ou européennes et nous sommes fiers d’être cévenols, rouergats, toulousains, camarguais, pieds-noirs, catalans, occitans, mais également français et européens. (…) La Ligue représente et défend les « de souche » contre les mondialistes, les spoliés contre les spéculateurs, les travailleurs contre les multinationales, l’Europe des Patries contre celle des technocrates de Bruxelles. ». En bref, ce sont des frères d’armes que vous pouvez suivre via leur site et leur chaîne vidéo.

    Discours de la journée. Pas grand-chose ne nous sépare dans ces discours, ils peuvent bien compléter le combat de ceux qui se centrent davantage sur le judaïsme, puisque l’islam fonctionne également comme un corps étranger par rapport à notre foi et à notre nation – en plus de partager la chutzpah, appelé la taqîya chez eux. Parmi les intervenants qui ne sont pas directement relayés ci-dessous on notera la présence de Patrick Jardin (malheureux père de famille, mais très combatif, ayant perdu sa jeune et unique fille dans les attentats du Bataclan de 2015 à Paris), de Pierre Cassen (tête de Riposte Laïque avec Christine Tasin) qui sera l’une des stars de la soirée par sa renommée – sans compter le concert de Christoff tenu à l’occasion, etc. Leur lutte unilatérale contre le cosmopolitisme et l’immigration est louable et c’est même le cœur et le thème unificateur de ces interventions.

    Quelques réserves cependant. Les orateurs se limitent au zemmourisme, un peu comme au Parti de la France du reste, et comme une grande part des partis frouzes. De même, ils n’arrivent pas à se dépatouiller du mythe de la résistance gaulliste, tout en nourrissant une aversion naturelle envers le jacobinisme (a l’exception éventuellement de P. Cassen). Ce n’est pas faire défaut que d’en tenir compte…

    Zemmourisme mental donc. Se faire le laudateur d’Éric Zemmour en 2020 ou du moins émettre une remarque favorable à son égard est l’œuvre d’un désespéré (raison psychologique) qui souffre soit d’un manque de jugement soit carrément d’inculture crasse (raison profonde). Ces thuriféraires sont plus terre-à-terre, néanmoins ils seront toujours moins barjots que les « conspi ». Cette situation s’explique tellement le niveau général est bas et que le paysage intellectuel est absolument désert à notre droite. Dans l’entre-deux-guerres, nous avions des sommités quoiqu’on en pense individuellement : Maurras, Daudet, Bainville, Brasillach, Rebatet, Suarez, Drieu La Rochelle, Gaxotte, etc. Seulement voilà, autre temps, autres mœurs…, désormais nous avons un Zemmour. 1) Il est faux de dire qu’il a quitté le judaïsme alors qu’il le pratique encore selon ses dires propres. 2) Il n’a pas non plus donné assez de gage de « francité » à ce stade – si c’était possible… Nous n’avons délibérément pas besoin d’un Zemmour. De plus, c’est chose facile de faire l’union en se limitant à « l’actualité brute » ou encore d’aplatir dialectiquement des gauchistes télévisuels aussi médiocres que crasseux. 

    Pour conclure. Après ce soutien et cette mise au point, nous vous invitons à découvrir certains discours, car nous pouvons chercher le bien partout où il est, et ici, il y en a d’évidence. Cela attriste de voir que ces journées fassent si peu de vues en retranscription, mais le plus important est que quelques centaines d’adeptes aient pu se retrouver après tout.

    La vie des Occitans compte !

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    1) Le fils combattif Roudier, Olivier, fait bonne impression. Nous sentons là un gars honnête du terroir qui jacte avec ses tripes. Le discours est en phase avec l’actualité :

    2) Pas mal non plus le discours de pépé Roudier. Toujours énergique à son âge – comme quoi c’est possible ! -, Richard plastronne davantage quant à lui sur un autre thème porteur, répandu et officiellement nié, le racisme anti-blanc – un négationnisme permis et promu par les médias et les régimes démocratiques occidentaux. Il est également militant dans l’âme et en phase avec l’actualité :

    3) L’exposé de M. Ceccaldi revendique une certaine philosophie du régionalisme, de son histoire, de son identité et de son économie politique. Une intervention qui est digne d’intérêt et roborative :

    4) Enfin, agréable surprise, le discours de Philippe Millaud (fondateur de TV Liberté) à propos du système immunitaire humain et de l’avenir de l’entreprenariat au sens élargi est attrayant :


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