• De quelques citations racialistes tirées de l’Ancien testament, de la royauté française, de clercs et de l’Église catholique



    Citations tirées de la conférence « La race d’un point de vue catholique »

  • Les citations suivantes sont tirées de l’ancienne conférence « La race d’un point de vue catholique ».

    Ancienne Alliance :

     « Aucun hybride n’entrera dans l’assemblée de Dieu .» Deutéronome 23:2.

    «Tu pourras tirer intérêt de l’étranger, mais tu n’en tireras point de ton frère.» (XXIII, 20)

    «La honte est à ses enfants, race fausse et perverse.» (XXXII, 5).

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    Filiation raciale des Hébreux dans l’Ancien Testament [Ou est donc la LICRA pour dénoncer ces passages vétéro-testamentaires ?] :

    « Prends garde, mon fils, à la fornication, et par-dessus tout choisis ton épouse parmi la race de tes ancêtres. Ne prends pas une épouse étrangère, qui n’est pas de la tribu de ton père, car nous sommes descendants des prophètes. Mon fils, souviens-toi que dès les anciens jours, nos ancêtres Noé, Abraham, Isaac et Jacob, tous choisirent des épouses parmi leur race. Ils furent bénis à travers leurs enfants et leurs descendants posséderont la terre. Toi aussi, mon fils, tu dois aimer ton peuple ; ne méprise pas dans ton cœur ta parenté, les fils et les filles de ton peuple en ne prenant pas une femme d’entre eux »

    Livre Tobie 4:12-13 – Mariage heureux avec Sara.

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    Louis XVI, Roi Très-Chrétien, dans son « Décret du 5 avril 1778 »,  entend préserver le royaume de France du sang africain :

    ARRÊT DU CONSEIL DU ROI INTERDISANT AUX BLANCS TOUS MARIAGES AVEC LES NOIRS, MULÂTRES OU AUTRES GENS DE COULEUR : « Le Roi étant en son Conseil, a fait et fait défense à tous ses sujets Blancs de l’un et l’autre sexe, de contracter mariage avec les Noirs, Mulâtres ou autres gens de Couleur, jusqu’à ce qu’il ait été pourvu, par telle loi qu’il appartiendra, sur l’état desdits Noirs, Mulâtres ou autres gens de Couleur de l’un ou l’autre sexe, qui étaient en France avant la déclaration du 9 août dernier ; fait défense à tout Notaire de passer aucun contrat de mariage entre eux, à peine d’amende : Veut Sa Majesté que si aucun de ses sujets contrevient aux dites défenses, les contractants soient sur le champ renvoyés aux Colonies. »

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    Propos de Monseigneur Cesare Orsenigo, en février 1933, suite à l’avènement de « Tonton » au pouvoir :

    « L’Église catholique, en accord avec l’attitude adoptée jusqu’ici par le Vatican et afin de servir ses intérêts, est prête à lutter aux côtés du nouveau gouvernement allemand nationaliste et chrétien contre le bolchevisme et ses partisans, et, selon le droit canon, rien ne s’oppose à ce qu’un catholique vote pour le Parti national-socialiste ou pour des partis patriotiques de même tendance. »

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    Le père Lorenz Pieper à un rassemblement National-Socialiste, le 24 aout 1923 lança à la tribune :

    « Dieu a lui-même créé les peuples différemment selon le sang, le caractère et le type, et veut donc les distinctions du sang, de Volk et des races. Il désire aussi que ce qu’il a créé soit gardé et préservé pur. Nous devons donc nous détourner de tout ce qui nuit à la pureté raciale. Pour cette raison, le point de vue racial du national-socialisme correspond complètement au christianisme. » 

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    Une vision naturelle et très hiérarchique du monde entre les créatures a été conceptualisée par saint Thomas d’Aquin in. La somme théologique :

    « Dans les choses naturelles, les espèces paraissent avoir été ordonnées par degré. Par exemple, les choses mixtes sont plus parfaites que les éléments qui les composent, les plantes l’emportent sur les minéraux, les animaux sur les plantes, les hommes sur les animaux, et dans chacun de ces ordres de créatures on trouve une espèce qui vaut mieux que d’autres [ce degré peut très bien être personnel ou moral]. C’est pourquoi la divine Sagesse ayant été cause de la distinction des êtres, afin que l’univers fût parfait, Elle a voulu pour la même raison qu’il y eût de l’inégalité entre les créatures. Car l’univers ne serait pas parfait s’il n’y avait dans les êtres qu’un seul degré de bonté. »

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    Aimer sa famille c’est ce à quoi nous enjoint le IVe commandement : « tu honoreras ton père et ta mère », et par extension, ta patrie. Le sens de cette hiérarchie fut exprimé par un grand Père de l’Église latine, Saint-Augustin :

    « Aime tes parents et plus que tes parents ta patrie, et plus que ta patrie aime Dieu seul »

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    Charles de Foucauld (possiblement Bienheureux), un grand chrétien du temps de l’Algérie sous dépendance française, écrivit ceci dans sa Lettre à René Bazin du 29 juillet 1916 :

    « Je désire ardemment que la France reste aux Français, et que notre race reste pure ».

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    Il est aussi possible de citer le Pape Pie XII, regrettant que les troupes alliées métissées de l’US Army pénètre sur le sol italien dans son « Télégramme transféré à sa demande le 26 janvier 1944 » :

    « Le Pape espère qu’il n’y aura pas de soldats de couleur au sein des troupes alliées qui seront déployées à Rome après la libération » ajoutant que « Le Saint-Siège ne fixe pas de limite dans le degré des couleurs, mais espère que sa demande sera prise en compte ».

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    Le Pape Pie XI dans l’encyclique rédigée en Allemand « Mit brennender Sorge » :

    « Quiconque prend la race, ou le peuple, ou l’État, ou la forme de l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine – toutes choses qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable-, quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d’une conception de la vie répondant à cette foi. »

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    Pie XII, derechef, in. l’encyclique Summi pontificatus :

    « L’Église du Christ, fidèle dépositaire de la divine sagesse éducatrice, ne peut penser ni ne pense à attaquer ou à mésestimer les caractéristiques particulières que chaque peuple, avec une piété jalouse et une compréhensible fierté, conserve et considère comme un précieux patrimoine. Son but est l’unité surnaturelle dans l’amour universel senti et pratiqué, et non l’uniformité exclusivement extérieure, superficielle et par là débilitante [qui affaiblit]. »

    Jean-Tradi et Jean-quidam sont en position astrale sous leurs sommiers respectifs.


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