• Florilège de citations de dépassement des nationalismes



    L’Europe, la Chrétienté et le vitalisme.

  • Voici un florilège de citations tiré de différentes lectures fascisantes d’avant guerre et post-1945. Il nous enjoint au dépassement des nationalismes pour défendre l’idée d’un supranationalisme européen élevant – sans nier les nations toutefois – l’entière civilisation du continent.

     

    Europes et Chrétienté :

     

     « Le dépassement du nationalisme, seuls les nationalistes peuvent le faire. Car s’il ne se fait pas par eux, il se fera contre eux, et ce sera une catastrophe pour tout le monde. »

    Maurice Bardèche – L’Œuf de Christophe Colomb. Lettre à un sénateur d’Amérique (1951), éd. Les Sept Couleurs, 1951, p. 138.

     

    « Je sens depuis des mois que je glisse du nationalisme au Catholicisme. C’est que le nationalisme manque d’infini. »

    Maurice Barrès – Cahiers de 1909.

     

    « C’est en principe la tâche de l’empereur de guider le genre humain vers le bonheur sur cette Terre ; c’est le devoir du Pape qui est censé avoir gagné la confiance de Dieu pour connaître la révélation de la parole, de guider l’humanité vers la félicité du Paradis. »

    Dante Alighieri – La Divine comédie, Introduction.

     

    « Précisons préalablement que nous considérons comme « européen » tout peuple vivant sur le continent eurasiatique et se référant, indépendamment de ses propres origines (celtique, germanique, slave, fïnno-ougrienne etc.), à la civilisation gréco-romaine et au christianisme qui l’a transcendée. Ce vaste ensemble a pour caractéristique majeure d’être constitué d’une multitude de nations et d’États qui, chacun à sa manière, selon son génie propre, ont contribué à l’édifier et à en faire la plus grande civilisation qui ait jamais existé. »

    André Gandillon – La France, l’Occident européen et les Europes.

     

    « Récusant les schémas simplistes qui assimilent le nationalisme à la droite et le socialisme à la gauche, Abel Bonnard oppose au maurrassisme un nationalisme à dimension européenne. Abel Bonnard, révolutionnaire, considéra toujours que le rôle du Maréchal ne devait constituer qu’une étape, et cela non pas vers une « Révolution nationale » mais vers une « Internationale des nationalismes. »

    Abel Bonnard – Berlin, Hitler et moi, 4e de couverture.

     

    « L’Europe, par une espèce de lâcheté collective, semble avoir honte de l’œuvre qu’elle a réalisée.(…) Elle a perdu le  courage d’affirmer sa supériorité ».

    Oliveira Salazar –Discours, 1956.

     

    « La raison est sur le vieux cap de l’Europe, d’où partir, il y a trois mille ans, la civilisation blanche. »

    Robert Brasillach, Je suis partout, 24.12.1942.

     

    Σ

    Crypto-fascisme ou vitalisme :

     

    « L’image que se fait l’A.F. du fascisme avant la guerre est donc singulièrement restrictive et strictement nationale, mais, s’en tenant à ce point de vue, elle ne lui manifeste pas la moindre hostilité. Elle ne perçoit nulle antinomie fondamentale entre le fascisme (qu’elle distingue du nazisme, considéré comme l’incarnation temporaire du germanisme de toujours) et sa doctrine, ne montre aucune tendance à un quelconque antifascisme, bien au contraire. »

    Robert Brasillach – Léon Degrelle et l’avenir de Rex.

     

    « Le credo fasciste est un acte de foi héroïque en la puissance de la volonté humaine active et consciente. Où existe une volonté, existe un chemin. »

    Benito Mussolini, Œuvres complètes.

     

    « Le mot fascisme, nous l’avons reçu de la bouche de nos adversaires, de toute la clique démocratique et antifasciste, et ce mot, nous l’avons pris comme un défi. »
    « Peu de fascisme en France, parce que peu de vie. »

    Pierre Drieu La Rochelle, Révolution nationale, 20.11.1943.

     

    « Le fascisme souhaite et annonce l’avènement au pouvoir des véritables producteurs. »

    Georges Valois, Le fascisme, Nouvelle librairie nationale, Paris, 1923.

     

    « L’homme à l’état isolé n’est pas un fait de nature mais un produit de l’abstraction. Le fait naturel aux deux sens primitifs et de nécessaire, c’est le groupe. »

    Bertrand de Jouvenel cité par E. Pisier dans La Revue politique et parlementaire, mars-avril 1972.


    « Le rôle historique du fascisme est de mettre un terme à la décomposition sociale de l’Occident, notamment par le rétablissement d’une certaine unité de croyances, d’émotions et de mœurs. »

    Bertrand de Jouvenel, L’Émancipation nationale, 16 janvier 1937.

     

    « Nous sommes de droite parce que la vie est droite (Les lois de la vie sont fascistes : évolution – et non pas conservation – selon la sélection naturelle et la prédation. Dieu, s’il existe, n’est ni de gauche, ni de la droite conservatrice. Au regard de son œuvre, il s’approche manifestement des valeurs fascistes). C’est pourquoi devrions-nous plutôt dire : nous sommes vitalistes. »

    Romain D’Aspremont, Penser l’homme nouveau, pourquoi la droite perd la bataille des idées.

     

    « Être de droite ou être de gauche, c’est toujours exclure de l’âme la moitié de ce qu’elle doit ressentir. C’est même parfois exclure le tout pour lui substituer une caricature de moitié ».

    José-Antonio Primo de Rivera – Arriba, 9 janvier 1936.

     

     « L’abstention aux élections, c’est la prise de responsabilité et de conscience politique de celui qui n’est plus dupe du système. »
    « L’élite fasciste, c’est l’élite du temps de crise, car elle est exact contraire de l’élite en place. (…) Un État total, organique (…). Le régime fasciste, pour sa part, entend être une forme avancée de la démocratie. Démocratie « totalitaire » d’après Mussolini, « organique » d’après la plupart des autres fascistes européens. »
    « Les avantages généraux du corporatisme sont essentiellement au nombre de quatre : humanisation du travail, esprit de collaboration, souci d’une bonne organisation professionnelle et de justice sociale, et enfin volonté de mettre en bonne place les corps intermédiaires dans la communauté nationale. (…) Le corporatisme implique une réforme réelle de l’entreprise. (…) Le fascisme est le système par lequel la Nation utilise le Capitzl en vue de ses propres fins. (…) La socialisation fasciste est la solution logique et nationale qui, d’un côté évite la bureaucratisation de l’économie à travers le totalitarisme de l’État et, de l’autre, dépasse l’individualisme de l’économie libérale. »
    « Une vision impérialiste de l’État-Nation. (…) Le fascisme n’est pas, comme on le croit trop souvent, un simple nationalisme. Le nationalisme fasciste qui est un nationalisme « ouvert », et n’est donc pas plus un vrai nationalisme, est une étape vers une communauté plus importante, plus « impériale ». Le fascisme trouve les nationalismes déjà existants et s’en sert pour aller au-delà. »

    Michel Schneider, Principes de l’action fasciste, Essai de synthèse pour un nėo-fascisme.

     

    « Mort Mussolini, mort Hitler, mort Codreanu, mort José-Antonio, mort Szalazi, exilé et poursuivi Degrelle, Brasillach assassiné, les partis fascistes interdits par la loi dans tous les pays… Pourquoi cette polémique incessante contre le fascisme écrasé sur les champs de bataille, si celui-ci ne représentait pas un enseignement permanent, universel, qui menace… ses ennemis ? »

    Agora, hebdomadaire portugais du 4 novembre 1967.

    Image d’entête – Le Sacre de l’Empereur Charlemagne, par le Pape Léon III à la Noël de l’an 800, servit à réactiver l’Empire Romain d’Occident afin de contrecarrer la trop grande influence de celui d’Orient (Byzance), alors en schisme avec l’Église catholique

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