• Extrait public du dernier RIVAROL de l’année scolaire (N°3435, DU 29/7 AU 1/9/2020)



    Un ultime plaisir rivarolien avant le prélassement d’août

  • Billet hebdomadaire

    Chronique de la France asservie et… résistante.

    Robert SPIELER.

    « Ça se passe évidemment aux Etats-Unis, et c’est le site Breizh-info qui nous le raconte. Les Noirs sont structurellement fatigués. C’est ce qu’affirment deux Afro-Américaines qui ont trouvé un nouveau terrain de chasse au « racisme systémique » dont souffriraient les Noirs : celui du manque de sommeil. Et demandent en guise de réparation de l’argent… et du temps pour dormir. Le sujet qui paraît être une plaisanterie, a été abordé très sérieusement dans le magazine Vogue par deux “artistes”, Fannie Sosa et Navild Acosta, lesquelles se plaignent d’être fatiguées. Mais, attention, il ne s’agit pas d’une vulgaire fatigue qu’il nous arrive tous de connaître. Non, il s’agit d’une fatigue structurellement raciste qui affecterait prioritairement les Noirs et les personnes de couleur. Les deux femmes ont donc lancé une initiative, le projet Black Power Naps (les siestes pour les Noirs). Car, dit Fannie Rosa, la fatigue s’est accumulée au fil des générations de Noirs qui ont compris que « le rêve américain est un rêve sans sommeil ». Et Fannie de constater, très lasse, « Nous avons hérité de cet épuisement ». Du coup, Fannie Sosa et Navild Acosta vont organiser des siestes réservées aux Noirs à travers les Etats-Unis, sous forme de prestations scéniques. Une pincée d’art dans la mixture, ça ne peut pas faire de mal…

    Le déficit de sommeil des Afro-Américains depuis « des centaines d’années » en raison du « racisme systémique » exige évidemment une compensation sous forme de repos qui leur permettra de « rêver et guérir ». Tout ce qui précède n’a rien de fantaisiste. Car Navild a eu recours à la science pour étayer son raisonnement : « J’ai étudié les statistiques concernant les taux d’espérance de vie plus faibles. Le sommeil et le repos en font partie ». Dès lors, comment les Blancs, coupables de la fatigue des non-Blancs, vont-ils pouvoir se faire pardonner ? Fannie a la réponse : « Les Noirs ont besoin de temps libre. Nos ancêtres n’ont jamais pu prendre un mois de vacances, ils n’ont jamais pu faire de sieste ». Les réparations doivent donc être monétaires, mais aussi sous forme de repos. Même les lobbys juifs, pourtant grand spécialistes ès repentances et réparations, n’y avaient pas songé…

     

    “LES BLANCS SONT DES SOUS-HOMMES”

    On n’ose imaginer les réactions si un illuminé blanc avait déclaré que les Noirs ou les Juifs étaient des sous-hommes. Yusra Khogali, une Canadienne de couleur, complètement allumée, co-fondatrice de Black Lives Matter Toronto, a donné sur Facebook une explication génétique pour expliquer pourquoi les blancs sont des “défauts”, des sous-hommes. Florilège : « La blancheur n’est pas humaine », peut-on lire dans la déclaration. « En fait, la peau blanche est sub-humaine ». « Les personnes blanches sont des défauts génétiques récessifs. C’est un fait ». « Les Blancs ont besoin de la suprématie blanche comme mécanisme pour protéger leur survie en tant que peuple car tout ce qu’ils peuvent faire est de se reproduire eux-mêmes ; les Noirs, simplement par leurs gènes dominants, peuvent littéralement anéantir la race blanche si nous en avions le pouvoir. » Tout un programme… En attendant, la démarche de Khogali se veut scientifique. Car les Blancs ont une « concentration plus élevée d’inhibiteurs d’enzymes » qui supprime la production de mélanine, ajoutant que la mélanine est importante pour un certain nombre de choses telles que des os solides, l’intelligence, la vision et l’audition. Et puis, conclut la folle furieuse : « la mélanine communique directement avec l’énergie cosmique ».

     

    PLUS DE “TERRORISME ISLAMISTE” ET DE “DJIHADISTES”

    Une organisation policière anglaise et musulmane exige l’abandon de l’utilisation officielle des termes « terrorisme islamiste » et “djihadistes”. Ces termes renvoient, horreur, à des perceptions et des stéréotypes négatifs, à la discrimination et à l’islamophobie. L’Association nationale de la police musulmane, forte de 3 000 membres et dont le responsable est Alexander Gent, a proposé « un changement de culture en s’écartant de l’utilisation de termes ayant un lien direct avec l’islam et le djihad » car ces termes, n’est-ce pas, « n’aident pas les relations communautaires et la confiance du public », a expliqué Gent. Il a déclaré que le terme “jihad” devrait être abandonné car le mot peut faire référence dans l’Islam à la pratique de la foi et des bonnes actions ainsi qu’à la lutte physique « dans le seul but de l’autodéfense ». 

    Rizwan Mustafa, un ancien policier des West Midlands devenu maître de conférences à l’université de Huddersfield, a, quant à lui, écrit dans un document d’information que les musulmans étaient mal à l’aise dans la lutte contre le terrorisme avec des mots tels “islamisme” et “djihadisme”, qui lui paraissent « péjoratifs et dépeignent la religion de l’islam comme violente et belligérante », ce qu’elle n’est évidemment pas, comme nous le savons tous. Parmi les alternatives proposées figurent : « terrorisme revendiqué par la foi », « terroristes abusant des motivations religieuses » et « adhérents à l’idéologie d’Oussama ben Laden » ! Pour désigner les terroristes et gommer leur motivation islamiste, Gent a suggéré l’emploi d’un mot arabe sans rapport avec la religion : “Irhabi”, communément reconnu comme signifiant terroriste au Moyen-Orient, qui pourrait être utilisé pour décrire les personnes qui ont des idéologies extrémistes.

     

    MACRON OSE PARLER D’“INCIVILITÉS”

    Interrogé sur TF1 à propos de la récente série de crimes qui ont ensanglanté la France en ce début d’été, le chef de l’État n’a rien trouvé de mieux que de parler, à deux reprises, d’ “incivilités”, suscitant la colère des policiers, des gendarmes et des simples citoyens, écœurés par ce mépris de riche, qui habite les beaux quartiers, protégé par une armada de gardes du corps. Incivilité, cette gendarme écrasée, tuée par une racaille près d’Agen ? Incivilité, le lynchage du chauffeur de bus de Bayonne ? Incivilité, le pompier blessé par balle à Etampes ? Incivilité, cette jeune femme démembrée et laissée morte après avoir été traînée sur 800 mètres par une voiture à Lyon ? « Le mot d’incivilité traduit une euphémisation du réel alors qu’un processus d’ensauvagement est en train de métastaser le pays », s’indigne Patrice Ribeiro, patron de Synergie officiers. C’est joliment dit, reconnaissons-le. Traduction en français de la rue : Macron raconte n’importe quoi, minimisant la gravité de la situation, soucieux de ne pas faire de peine aux lobbys humanistes, alors que la racaille dégénérée, dont on connaît les origines, sème la terreur dans les quartiers. Après tout, rien de neuf dans cette classe politique méprisable. On se souvient de Chevènement qui parlait de “sauvageons” en faisant allusion aux caïds des cités. Et plus récemment, de Belloubet qui a libéré plus de 7 000 détenus durant le confinement…

     

    LE COVID-19 FRAPPE EN PRIORITÉ LES IMMIGRÉS

    Même si les statistiques ethniques sont interdites en France, selon le vieux principe qu’il vaut mieux casser le thermomètre que de voir la réalité en face, la réalité finit toujours par prendre le dessus sur les aimables divagations. Tous les personnels soignants savent ainsi que les immigrés sont largement surreprésentés parmi les malades hospitalisés et qu’il existe de grandes disparités entre ethnies. L’Insee vient de publier une étude de Sylvain Papon et Isabelle Robert-Bobée portant sur le nombre des décès en mars-avril 2020 qui révèle « une hausse des décès deux fois plus forte pour les personnes nées à l’étranger que pour celles nées en France en mars-avril 2020 ». 

    On le constate à la conclusion de l’étude : il ne s’agit pas vraiment de statistiques ethniques puisqu’une fraction des personnes « nées en France » sont elles-mêmes des enfants d’immigrés. Quant aux « personnes nées à l’étranger », les chiffres incluent bien sûr les personnes nées dans d’autres pays européens. Mais ces chiffres sont cependant “parlants”. 

    Les chiffres concernant les personnes nées en Afrique sont impressionnants. La hausse des décès par rapport à mars-avril 2019 est 2,5 fois plus forte pour les personnes nées au Maghreb, 5,2 fois plus forte pour celles nées ailleurs en Afrique, et 4,1 fois plus forte pour les Asiatiques. Autre résultat stupéfiant : l’Insee constate que « avant 65 ans, la hausse a été environ 30 fois plus forte pour les décès de personnes nées en Afrique hors Maghreb ou en Asie que pour ceux de personnes nées en France, et 10 fois plus forte pour ceux de personnes nées au Maghreb ». Des écarts énormes…

    L’Insee, politiquement correct oblige, est bien sûr gêné aux entournures pour apporter des explications à ces chiffres. Il tente quelques explications un tantinet vaseuses. Il note par exemple que « le plus fort excédent de décès pour les personnes nées en Afrique ou en Asie peut notamment s’expliquer par le fait qu’elles résident plus souvent en Île-de-France, région de loin la plus fortement touchée par la Covid-19 ». Mais l’explication peut se lire dans l’autre sens : la situation de l’Île-de-France peut aussi bien s’expliquer par le fait qu’y réside une population « de loin la plus fortement touchée » par la maladie. 

    Autre explication tentée par l’Insee : « La hausse du nombre des décès a été nettement plus forte dans les territoires les plus densément peuplés. Or, les personnes nées en Afrique ou en Asie résident environ deux fois plus souvent dans ce type de territoires, notamment parce qu’elles habitent plus souvent en Île-de-France ». Comme la précédente explication, celle-ci peut être renversée. Enfin, pour ce qui est de la densité de la population, celle de Paris intra muros est presque trois fois supérieure à celle de la Seine-Saint-Denis et pourtant l’épidémie y a été moins sévère.

    Aux Etats-Unis, de récentes statistiques montrent que les Noirs et les Latinos ont trois fois plus de risques de contracter le virus que les Blancs, et deux fois plus d’en mourir. Quelques exemples. Dans l’Illinois, les Noirs représentent 14 % de la population mais 42 % des décès de l’épidémie. À Chicago, c’est 72 % des morts, alors qu’ils représentent moins d’un tiers des habitants. En Louisiane, ils représentent 30 % de la population, mais 70 % des décès. En Caroline du Nord, 31 % des morts sont Noirs, contre 22 % de la population. Certains journalistes, terrifiés à l’idée qu’il puisse exister des inégalités entre races mettent ces chiffres notamment sur le compte de la pauvreté que subissent davantage les Noirs que les Blancs. Balivernes : à côté de 14,5 millions de Noirs pauvres, on trouve 31,7 millions de Blancs qui sont sous le seuil de pauvreté. Mais les chiffres, cruels, s’obstinent à démontrer une inégalité génétique des Noirs et des Blancs, face au virus…

    APRÈS S’ÊTRE AUGMENTÉ,

    LOUIS ALIOT IMPOSE SA CONCUBINE À UN CONSEIL D’ADMINISTRATION !

     

    Népotisme, quand tu nous tiens ! Le nouveau maire de Perpignan ne perd pas de temps. Lors du premier conseil municipal suivant son élection, Louis Aliot, dont on génie l’intelligence et la finesse d’esprit cosmoplanétaires, non seulement a fait augmenter toutes affaires cessantes ses annuités de maire de 17 % (soit 60 000 euros de plus sur le mandat) alors que Perpignan est l’une des villes les plus pauvres de France, mais, se croyant tout permis, Aliot, très proche de la Ligue de Défense juive, a également imposé sa concubine du moment, une artiste sans talent (ce qui fait un point commun avec lui, qui se ressemble s’assemble), Valérie Lopez, au conseil d’administration du théâtre de Perpignan, L’Archipel, une scène nationale. Lopez, une artiste-peintre peignant de l’abstrait, c’est-à-dire des croûtes, a en effet été nommée sur proposition du maire pour une durée de trois ans renouvelable. Les électeurs perpignanais qui pensaient qu’avec Aliot les choses changeraient en mieux en seront pour leurs frais. 

    Il y a hélas fort à parier que si la présidente du RN et ses ex, et tous les gays de la Marine, arrivaient aux responsabilités nationales, ils feraient comme les socialistes en 1981 : ils achèveraient de vider les caisses sans vergogne, se goinfreraient à l’œil et placeraient partout leurs petits copains, coquins, mignons et concubins. Avec une sérénité dans l’incompétence, la nullité et l’amoralité qui force le respect. 

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