• L’harmonie de l’univers tient de Dieu par Daniel Raffard de Brienne



    Chaque passage est un miel suave éclatant de vérité.

  • « Tout ce qui existe, aussi bien l’étoile qui scintille au firmament que la fourmis qui s’affaire sur un brin d’herbe, tout témoigne d’un ordre fait d’harmonie dans la complexité. » « On voit ainsi que dans tout l’univers participe à un ordre général où chaque chose, chaque être trouve sa place et joue sa partition comme un musicien dans un orchestre symphonique. » « Nous savons que Dieu existe parce qu’il constitue la seule explication possible de l’univers. Nous nous trouvons dans la même position que si nous contemplions un tableau et admirions l’équilibre de sa composition et la délicatesse de sa facture, et que nous en concluions qu’il est l’œuvre d’un artiste : le peintre. De même, disons-nous « Dieu » pour désigner l’auteur de l’univers. » « Ce dilemme vient du parallélisme que l’on a tendance à établir entre le bien et le mal. Sans doute le bien et le mal s’opposent-ils, mais ils ne sont pas de même nature. Le bien est positif. Le mal est négatif. Le mal ne se définit que par rapport au bien : il est une insuffisance, voire un manque, ou bien une imperfection, un dérèglement, voire une inversion. ».

    « Les concupiscences n’épargnent personne et l’on doit se demander d’où viennent ces mauvais penchants universels. Rousseau, pour qui l’homme naît naturellement bon, les explique par l’influence pervertissante de la société. Mais il ne dit pas comment l’addition d’individus vertueux donnerait au total une société foncièrement mauvaise. Il faut bien admettre que l’homme naît chargé de concupiscence. »

    PS. Même les cataclysmes sont des exceptions introduites au milieu d’un ordre universel, ainsi qu’il suppose et en tant qu’il vienne y mettre le désordre.

    Daniel Raffard de Brienne, Il n’y a qu’un seul Dieu.


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