• La « politie » ou sa perversion démocratique, Louis Le Carpentier



    Une vraie démocratie est organique et hiérarchisée.

  • « La politie (du grec, polis : la Cité) est littéralement la chose de la Cité, ou chose publique. Il s’agit du régime politique dans lequel le gouvernement est assuré par la Cité elle-même, en vue du Bien commun. Par « Cité », il faut entendre le peuple en tant que corps des citoyens. Les Cités grecques (en particulier Athènes et Sparte), la Res Publica romaine, la république aristocratique de Venise et la république marchande de Gênes, en sont probablement les meilleurs exemples historiques. »

    «  La politie n’est envisageable qu’à deux conditions sine qua non : il est nécessaire, primo, que le nombre des citoyens soit relativement restreint, sinon l’on est obligé de passer par des mandataires et la politie se corrompt d’elle-même en démagogie ; secundo, et il s’agit de la condition la plus indispensable, que les citoyens possèdent un minimum d’intelligence pratique (prudence) et soient suffisamment vertueux (justes), sans quoi l’on sombre irrémédiablement dans la démocratie. »

    « Cette théorie, on la doit à Locke ; la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789) et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948) en sont, comme tout le monde le sait, les textes de référence. D’après cette théorie, tous les hommes, parce que possédant la même dignité, auraient des droits subjectifs naturels (ou « fondamentaux »). Le premier devoir de la société serait de garantir ces droits ; par-là, ce n’est plus l’individu qui serait au service de la société, mais c’est – là encore – la société qui serait au service de l’individu. Et un gouvernement serait donc d’autant meilleur qu’il protégerait les droits individuels. Mais cette théorie des droits de l’homme n’a aucun fondement réel. » Louis Le Carpentier, Catholique et fasciste toujours.


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