• L’Europe : une définition (entretien avec Jean-Yves le Gallou)

  • Pour cette deuxième session de relai des conférences du Cercle Henri Lagrange, Nous proposons une analyse de celle de Jean-Yves le Gallou à propos de l’Europe. Ce que l’on appelle communément la Nouvelle droite regorge de gens talentueux, il est fort dommage qu’il leur manque la foi, ce qui donnerait un plus grand bien apostolique à nos chers nos contemporains qui sont en manque de direction spirituelle et politique.

    0:26 – Origines mythologiques 1:47 – Origines biologiques de l’homme européen 3:59 – La question indo-européenne 9:05 – Le berceau de la civilisation européenne 10:53 : Une figure fondatrice : Charlemagne 12:55 – christianisme et identité européenne 17:57 – Les grandes dates de l’histoire européenne 22:27 – la Chrétienté face à l’islam 27:49 – Les grandes découvertes 29:21 – Protestantisme et unité européenne 30:52 – L’unité européenne : une idée trans-partisane 34:11 – De l’opportunité de construire l’Europe 37:44 – La Nouvelle Droite 43:16 – L’Union Européenne 46:52 – L’immigration est-elle une chance pour l’Europe 48:38 – La Turquie et la Russie sont-elles européennes ? 51:39 – Lectures pour s’initier à l’identité européenne 52:54 – L’Europe a-t-elle un avenir?

    Monsieur a raison de souligner que les Indo-européens sont un héritage commun aux Européens – à l’exception de quelques-uns de ses peuples -, mais il ne faudrait pas omettre non plus qu’il y avait déjà des populations autochtones avant leur arrivée. Les Indo-européens avaient pour particularité de se « métisser » avec ces populations préexistantes, et qui constituent elles aussi, un héritage pour nos peuples (les Étrusques par exemple). Aussi, il est tout à fait vrai de dire que nous sommes passés essentiellement du monde gréco-romain à l’hégémonie d’« Aix-la-Chapelle ». C’est tout à fait juste, encore, de dire que la Russie fait partit du monde blanc, tout en étant dans un tout autre contexte, en l’occurrence asiatique.

    Il est tout à fait opportun d’avoir critiqué le souverainisme français ambiant qui écarte toute notion de défense de l’identité pour tout recentrer sur des thèmes simplement administratifs. Nous osons repérer ici, une critique des militants illuminés de UPR ! Excellent aussi, ce propos de fin affirmant que la mauvaise « gouvernance » de L’UE ne condamne pas par principe un bon « européisme », de même que l’État français actuel ne condamne pas le nationalisme français. M. La Gallou m’a fait immensément plaisir là dessus, car Nous nous sommes fait mille fois cette réflexion sur cette gazette en ligne, réflexion avec laquelle notre famille politique a souvent énormément de mal, hélas… Cela dit, Nous aurons plutôt tendance à penser que ces structures à vocation mondiale totalement inorganique devraient être détruites afin de repartir sur une bonne base ensuite. La récupération de ce bloc infesté par le libéralo-communisme ne conviendrait pas à une construction renouvelée du SERG (Saint-Empire romain germanique). De même, cette volonté européiste ne devrait pas nier les existences nationales (les Parties), mais les sublimer dans un Tout plus parfait encore.

    La critique de l’islamisation démographique était bien venue, il ne manquait plus que celle de la judaïsation de l’État pour combler tous les trous ! Enfin, sans refaire l’histoire, nous serions plus hostile à la protestantisation (mentionnée elle aussi) de l’Europe pour ce qu’elle incarne… C’est-à-dire une judaïsation des esprits européens, qui a titre historique, a tout à fait porté atteinte à l’unité chrétienne et à l’unité de nos patries charnelles voisines.


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