• Monarchie pour la tradition, Fascisme pour le renouvellement (Jean-Jacques Stormay)



    Modèle aristocratique et aryen contre la sclérose inexorable !

  • Une idée loin d’être saugrenue et invraisemblable ! Il s’agit d’un raisonnement hégélien qui part de la nature et de la dialectique qui en procède pour l’appliquer à l’alternance entre monarchie (stabilité et enracinement) et fascisme (rénovation élitiste). L’association de deux vocations faisant référence respectivement à la régénération et à la continuité, ou encore à deux poumons permettant une bonne respiration, articulant ainsi le présent avec l’avenir.

    « Il n’est pas, en ce bas monde assujetti au devenir, de régime idéal indéfiniment stable. La beauté de la nature, pourtant une, se déploie selon quatre saisons, et elle ne peut être vécue sans qu’elles succèdent l’une à l’autre ; la condition humaine, pourtant une dans son principe essentiel, ne se peut réaliser que dans la scission  des sexes. Et de même, l’ordre politique doit se mouvoir entre deux extrêmes sains, que nous nommerons le fascisme (moment de régénération des élites et de restructuration des traditions) et la monarchie (moment de stabilité et d’enracinement relatifs). Un peu comme la respiration.

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    Thésée, le héros mythologique de l’antiquité grecque qui a prit le pouvoir et lutté face à la domination athénienne en son époque.

    Ces deux extrêmes ont leurs perversions qui prétendent se soustraire à la loi selon laquelle tout a une fin :

    – La démocratie (en ses versions communiste et oligarchique).

    – Et la théocratie (en ses versions gallicane-absolutiste et cléricaliste), sont ces perversions qui se voudraient des régimes éternels.

    Quand les monarchies humaines en viennent à se vouloir éternelles en oubliant que toute vie terrestre est mobile, elles se refusent à reconnaître venu le moment de révolution fasciste qui les régénère, et, en conséquence, elles basculent dialectiquement dans la démocratie. Le même destin attend les moments de régénération politique qui se refuseraient à se sublimer pour un temps en monarchies paisibles.  Avec une concision admirable, José Antonio Primo de Rivera faisait naguère observer :

    «(Les réactionnaires) avec une candeur risible, […] conseillaient comme remède le retour pur et simple aux anciennes traditions, comme si la tradition était un « état » et non un « processus », et comme si le miracle de marcher en arrière et de retourner vers l’enfance était plus facile pour les peuples que pour les hommes.»
    [Voy. la Lettre des Amitiés Franco-espagnoles, numéros 56 et 57, juin 2003, p.9).

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    Josef Torak, l’aryen fondateur de la civilisation nouvelle.

    Si le moment monarchique de la vie politique saine se durcit au point de se refuser au moment fasciste qui sporadiquement le remet en cause, alors il se voit contraint de s’appuyer sur les privilégiés, sur les classes aristocratiques embourgeoisées  et capitalistes, ainsi sur les forces libérales qui objectivement favorisent la démocratie, et c’est bien ce qui se passa par exemple en Espagne,  quand le général Miguel Primo de Rivera, devenu l’ennemi des affairistes et des industriels par ses mesures étatistes et sa politique sociale,  se vit abandonné par le roi Alphonse XIII. Si, en retour, le moment fasciste de la vie politique saine se refuse à se restituer à l’ordre monarchique dont il n’est que le moment de réfection, alors il dégénère de même, se faisant antireligieux, en démocratie socialisante, ce qui est le destin historique de tous les fascismes de gauche. »

    A.H. guide du IIIème empire – D’après Jean-Jacques Stormay, résumé par Marie Pererou.


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  • 3 commentaires




    […] En s’inspirant de Donoso Cortès, et des cycles spenglériens, nous devons comprendre que ce processus s’inscrit dans le grand “mouvement de l’histoire”, où l’épanouissement, la maturité et la décadence des nations reflètent les lois naturelles de la vie. Seule une action déterminée, ferme et orientée vers le bien commun, permettra aux nations européennes de retrouver leur jeunesse et leur vitalité, puis leur maturité, avant de devoir fleurter avec le principe de renouvellement mérélien. […]


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