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Publié le par Florian Rouanet
Voilà deux pointures énormes pour l’imaginaire européen : la Divine comédie, l’Iliade et l’Odyssée (dans leur charme et leur mentalité différente) sont des incontournables pour tout Européen attaché à son origine civilisationnelle portée originellement par les Grecques et les Romains. Cet héritage est désormais universel – entrée dans le domaine de la littérature mondiale – en même temps que de nous être propre ; c’est un paradoxe si l’on veut, mais ce n’est certainement pas contradictoire ! Toute idée pour être grande doit se faire universelle, et ce qui est universel s’incarne dans chaque particularité sans les nier. Que ces aventures homériques et dantesques inspirent votre culture, vous élèvent au rang que le fascisme souhaite naturellement à tous les peuples non reniés afin qu’ils se propulsent vers l’avenir en demeurant fidèles au passé.

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L’Iliade et l’Odyssée d’Homère :
« Le mariage de Pélée et de Thétis avait été célébré avec un faste extraordinaire. Tous les dieux y furent présents et apportèrent de multiples cadeaux. Tous les dieux, sauf Eris, la Discorde, dont la venue était naturellement jugée indésirable. Bien entendu, elle se présenta quand même et lança son cadeau au beau milieu de l’assemblée, une pomme en or – la « pomme de discorde » – sur laquelle était gravée cette dédicace : « A la plus belle ». Trois déesses, Héra, Athéna et Aphrodite, se précipitèrent pour la ramasser, chacune étant persuadée qu’elle lui revenait de droit. Zeus arrêta leur élan et décréta que Pâris, fils du roi de Troie Priam, serait l’arbitre du concours. Chaque déesse essaya d’influencer son jugement par un présent. Pâris accorda la pomme à Vénus Aphrodite qui lui promit d’être aimé par la plus belle femme de la terre. Cette femme était Hélène, épouse du roi de Sparte Ménélas. Aphrodite fit en sorte que Pâris enlevât Hélène à son mari. Or un engagement, jadis négocié par Ulysse, liait entre eux tous les anciens prétendants d’Hélène, grands princes grecs. Aussi, pour aider Ménélas à reprendre son épouse et châtier l’adultère Pâris, qui ne voulut pas obtempérer à une demande diplomatique, ils organisèrent l’expédition contre Troie, sous la direction d’Agamemnon, le roi des rois, frère de Ménélas. On le voit, la déesse Discorde avait pleinement atteint son but : une série ininterrompue de malheurs naquit des noces de Thétis et de Pélée, malheurs dont la Guerre de Troie ne fut que le début. »
https://www.youtube.com/watch?v=sTX4g8-2WTg☧

La Divine Comédie – L’Enfer, le Purgatoire, le Paradis :
« Cette édition portable de la Divine Comédie réunit l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis de la célèbre version illustrée des 136 fantastiques gravures par Gustave Doré. Son format (15,3 x 22.9 cm) n’est pas aussi petit que celui d’un format de poche ; mais pas non plus aussi grand que celui d’un livre-album. Il permet donc à son lecteur de pleinement admirer les étonnantes gravures de Gustave Doré, tout en étant assez petit pour être emmené partout.
Sa traduction en français a été réalisée par Félicité Robert de Lamennais, que beaucoup tiennent pour la meilleure de toutes, tout en étant accessible à un large public. La présentation en prose est respectée dans cette édition. Mais il ne s’agit pas d’une version en vers, puisque la versification d’une traduction nuit toujours grandement à la parfaite compréhension de ce qu’a voulu dire l’auteur.Une introduction historique et technique, enrichie d’illustrations et de schémas, permet au lecteur néophyte de pleinement comprendre comment Dante décomposait l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis, avec leurs « cercles » et autres énigmatiques « bolges ». Celui-ci trouvera également un texte enrichi de plus de 2200 notes explicatives, religieuses et historiques. Pour les rendre plus immédiatement accessibles, et éviter de fastidieuses allées et venues durant la lecture, elles sont placées en bas de pages, et non en fin d’ouvrage. »La Divine Comedie :L’Enfer, le Purgatoire, le Paradis.
« Cette édition portable de la Divine Comédie réunit l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis de la célèbre version illustrée des 136 fantastiques gravures par Gustave Doré. Son format (15,3 x 22.9 cm) n’est pas aussi petit que celui d’un format de poche ; mais pas non plus aussi grand que celui d’un livre-album. Il permet donc à son lecteur de pleinement admirer les étonnantes gravures de Gustave Doré, tout en étant assez petit pour être emmené partout.
Sa traduction en français a été réalisée par Félicité Robert de Lamennais, que beaucoup tiennent pour la meilleure de toutes, tout en étant accessible à un large public. La présentation en prose est respectée dans cette édition. Mais il ne s’agit pas d’une version en vers, puisque la versification d’une traduction nuit toujours grandement à la parfaite compréhension de ce qu’a voulu dire l’auteur.Une introduction historique et technique, enrichie d’illustrations et de schémas, permet au lecteur néophyte de pleinement comprendre comment Dante décomposait l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis, avec leurs « cercles » et autres énigmatiques « bolges ». Celui-ci trouvera également un texte enrichi de plus de 2200 notes explicatives, religieuses et historiques. Pour les rendre plus immédiatement accessibles, et éviter de fastidieuses allées et venues durant la lecture, elles sont placées en bas de pages, et non en fin d’ouvrage. »

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