• Notre-Dame de Paris en feu : symbolisme de la situation et réaction

  • Événement tragique

    Tout un symbole. Une part de nous même et le pays qui meurt au sens littéral. À l’annonce des images-choc l’émotion ne peut être que forte, mais raison gardée. Ce n’est que la suite de l’indifférentisme alors que quasiment 70 églises ont été profanées à plus ou moins grande échelle depuis le mois de janvier de cette année. Notamment la belle église parisienne de Saint-Sulpice qui accueillait encore 100 millions de touristes annuels.

    Il y a plusieurs volets à cette affaire et plusieurs lectures qui s’offrent à nous…

    Les conditions douteuses

    Dès le début, l’État a entrepris d’ouvrir une enquête pour « incendie involontaire » alors même que logiquement une enquête doit d’abord être ouverte afin de déterminer les causes de l’incendie… Aussi, tout conspirationnisme fut interdit alors que nombre de spécialistes ont évoqué l’impossibilité d’un tel accident dès le premier jour. Le bois de chêne comme un roc vieux de 8 siècles ne peut brûler sans une puissante explosion au départ. De plus, il existe un contrôle strict des lieux (dispositif électrique et caméras) qui devait nous alerter du problème dès la première seconde. Notre-Dame a brûlé pendant des heures par manque de réaction, et pendant les faits, l’île de la Cité fut bloquée à tout type d’accès. Ce qui empêchait les gens de voir ce qui s’y déroulait. Tout cela est bien louche. Le soir même de l’incendie, en direct, il fut même fait état à plusieurs reprises de l’existence de deux foyers d’incendie avec présence de thermite avec allumage et de tige de magnésium. Si ce n’est pas un accident, alors c’est donc un incendie criminel.

    À partir de là reste à déterminer l’attaque afin de savoir qui nous veut du mal, au-delà de l’inaction volontaire étatique. C’est important, surtout quand on est à la tête d’un État. On croirait revivre là, la double affaire du 11 septembre (niveau attentat, et propagande) mais à plus petite échelle (car sans mort), en revanche : la symbolique d’une cathédrale est beaucoup plus puissante qu’une bâtisse d’échanges financiers internationaux. On sait d’avance que les anarcho-gauchistes patentés en ont autant après le catholicisme que le fascisme, les jeunes « mélenchonistes » sont une cible à ne pas omettre. Pour ce qui est de l’éventuel main du Mossad, il manque encore le trop classique oubli de la carte d’identité intacte de Moktar le mollard dans les décombres et les cendres. Quelques vidéos étranges montrent cependant ce qui ressemble à des bandes ethniques de cités agissant sur les lieux. Ce ne sera pas non plus l’acte de l’islamisme radical qui aurait déjà revendiqué fièrement l’acte comme c’est une production maison chez eux (Daesh compagny). Derrière cela, il pourrait également y avoir un État étranger comme celui turc d’Erdogan qui est passablement remonté contre l’Occident depuis l’attentat réfléchi en Nouvelle-Zélande contre deux mosquées. Bref, nous en saurons sans doute plus sur les assaillants à l’avenir, seules de multiples pistes sont à prendre en compte pour l’heure.

    Les causes plus profondes encore

    Une autre fait précis a souligné concernant la Cisjordanie-sur-Seine, l’ex-France apostate via Notre Dame de Paris a été un épicentre de « Vatican II » dès les années 60, soit le moment de l’abandon de la foi vraie par la majorité des (encore) Clercs romains. Dans un pays déchristianisé comme la France, sa destruction se voit jusque dans son architecture tout comme en son peuple. Et que dire de ces faux curés qui parlent à chaque profanation de l’inexistence de la « christianophobie » comme du « grand remplacement » ? À part ça, toutes les phobies existent braves gens, enfin sauf celle-ci évidement… Remerciement au passage aux bergo(go)gliens en col romain, dont le maître, Bergoglio alias François Zéro en chef a, tel un Lillian Thuram, pas lâché pas un centime pour Notre-Dame mais bien plutôt pour l’émigration-submersion en Méditerranée et celle des pays latinos vers les USA. On voit d’ailleurs là ses priorités !

    Toujours est-il que ceux qui saccagent une église ne le font pas que pour s’amuser, ils choisissent leur cible, la chrétienté et celle-ci ne semblent plus se défendre des menaces.

    On peut le dire, c’est le résultat direct de deux siècles progressistes d’abandon de la politique de nos rois Très Chrétiens.  Et en plein lundi saint, comment ne pas voir ici un châtiment ?! Châtiment pour avoir relégué notre Foi au simple rang de culture patrimonial, pour enfin sombrer dans le rang du néant athéiste ? Le pays en décadence est à son image. Les Français ont abandonné leur foi, et les modernistes aussi. Et ce qui manque de combattivité et vouer à crever tel un monde non-dynamique au féminin, irrémédiablement.

    En peu de mots : les Français ont oublié Dieu, alors Dieu oublie volontairement les Français.

    Insultes entre les « deux France » ?

    Il y a eu la raillerie et les insupportables moqueries de la part de toutes nos chères banlieues ethniques qui nous veulent que du bien, avec ces propos ouvertement antichrétiens et anti-blancs apparus sur les réseaux sociaux le soir de l’incendie (cadre l’UNEF, parti de Mélenchon, activistes salafistes, plusieurs rabbins et même un politicien israélien du nom de Baruch Marzel).

    La symbolique est là. Une cathédrale millénaire détruit en à peine 50 ans de politique par les boomers dégénérés et leurs maîtres. C’est au sens propre que l’histoire de France est incendiée par nos ennemis déclarés qu’ils soient externes (j-maçons) ou « internes » (modernistes, Européens dégénérés). Et la France macronienne, style pyramide du Louvre se dresse juste en face, lui qui a fait une conférence entre initiés (tenue blanche fermée, sic). Il suffit de lire la curieuse réaction du Grand-Orient de France qui donne des références codées avec des histoires de temple maçon plus qu’une église catholique pour se convaincre de leur conception non-conciliable avec la nôtre… Dasn ce concours, chaque secte y voit son Graal (j-islamiques), et même quelques néo-paiens à la ramasse bloquédu genre « le christianisme c’est la mort de l’Europe, mais quand même cette cathédrale qui brûle c’est une partie de nous qui brûle » (xptdr puissance 9.000).

    Simple affaire de piécettes ?

    Il n’est que des marxistes prolétaro-piliers-de-bar pour s’en gausser : les dons de plusieurs millions ne doivent pas nous choquer en revanche. Ça ne choque que les gilets jaunes les plus communistes qui veulent en finir avec la France en tant que telle. Cet argent est français, bien que émanant de sociétés privées comme Total) et c’est ce qui vaut la haine de la finance internationale qui se sent dépassé par de bons Gentils. Ce qui prouve de par leurs réactions (preuve s’il en est !) d’une part les « racines chrétiennes de la France » et de l’autre ladite « christianophobie » qui existe contrairement à ce que racontent les pédomanes de faux prélats modernistes au Vatican.

    Des dizaines milliards sont dépensés annuellement pour des plans urbains en île de France dé-francisé, mais il ne faudrait pas user d’un seul denier pour défendre notre civilisation ? Soyons sérieux deux secondes, heureusement qu’il existe encore quelques goyims capables de donner pour sauver l’honneur (sans compter tous les petits dons personnels).

    Le plus important à savoir ici. C’est de se défendre de la volonté d’ouvrir un concours international architectural lancé par le Premier ministre Édouard Philippe. Ça sent mauvais, le vainqueur pourrait remplacer la flèche gothique par un « plug versaillais » en guise de résultat final. La bâtisse gothique ne sera jamais retenue par ces artistes « contemporains », il ne s’agit pas ici des artisans compagnons. Donc, planchons sur une reconstitution à l’identique qui ne fera pas oublier ses 1200 ans d’ancienneté.

    Autre affaire, les dons effectuaient pourraient relever du « financement du culte » tous confondues (mosquées, synagogues contenues dedans) alors qu’outre Notre-Dame, de nombreuses paroisses de France souffrent encore d’un manque de rénovation. Proprement hallucinant. Sachons utiliser ça à la française. Ce n’est pas de la haine des autres, c’est juste une priorité par rapport à ce que l’on est, ce que l’on aime. Ça ne veut pas dire détester les autres, de même que l’on préfère sa famille à ses voisins. Et de sa religion singulièrement vraie.

    Prions et agissons

    Le Bon Dieu nous envoie un signe fort. Pour faire la volonté de la providence : convertissez-vous !

    De nos jours avec internet vous n’avez plus d’excuse, car il est possible de se renseigner sur les bienfaits de deux mille ans de l’histoire de l’Église ainsi que sur l’accès aux groupements traditionalistes. Coalisons-nous pour représenter une force et faisons le bien pour amener à nous.

    La France n’est guère plus un État-croisé. Alors, rendons d’abord les Français à eux-mêmes, ce qui est d’ailleurs censé contenir en son fors le mouvement fort imparfait des Gilets jaunes. Au lieu d’attaquer l’Iran avec Israël et les USA, reconstruisons notre patrimoine comme l’a signalé à la France le noble Mahmoud Ahmadinejad.

    Oremus.

    Suppléments

    – L’analyse de Jérôme Bourbon de Rivarol

     

    – Extraits du sermon prononcé par le cardinal Pacelli, futur Pape Pie XII, le 13 juillet 1937 à Notre-Dame-de-Paris.

    « Comment dire, mes frères, tout ce qu’évoque en mon esprit, en mon âme, comme dans l’âme et dans l’esprit de tout catholique, je dirais même dans toute âme droite et dans tout esprit cultivé, le seul nom de Notre-Dame de Paris ! (…) Prêtons l’oreille à la voix de Notre-Dame de Paris. Au milieu de la rumeur incessante de cette immense métropole, parmi l’agitation des affaires et des plaisirs, dans l’âpre tourbillon de la lutte pour la vie, témoin apitoyé des désespoirs stériles et des joies décevantes, Notre-Dame de Paris, toujours sereine en son calme et pacifiante gravité, semble répéter sans relâche à tous ceux qui passent : Orate, fratres, Priez, mes frères ; elle semble, dirais-je volontiers, être elle-même un Orate fratres de pierre, une invitation perpétuelle à la prière. (…) Oui, c’est bien cela que j’entends dans le dialogue de la France du passé avec la France d’aujourd’hui. Et Notre-Dame de Paris, au temps où ses murs montaient de la terre, était vraiment l’expression joyeuse d’une communauté de foi et de sentiments qui, en dépit de tous les différends et de toutes les faiblesses, inséparables de l’humaine fragilité, unissait tous vos pères en un Orate, fratres dont la toute-puissante douceur dominait toutes les divergences accidentelles. (…) Notre-Dame de Paris, témoin au cours des siècles passés de tant d’expériences, de tant de désillusions, de tant de belles ardeurs tristement fourvoyées, vous adresse (…) son exhortation à la vigilance, exhortation empreinte de bonté maternelle, mais aussi de gravité et de sollicitude : ” Veillez, mes frères ! Vigilate, fratres ! “»

     


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  • 1 commentaire




    Je conseille également de faire un tour à l'église Saint-Merri dans Paris qui est dans un état désastreux, sombre, lugubre. Je n'ai pas trouvé de bénitier pour me signer et pour cause. En faisant une recherche, j'ai vu que des groupes de musiciens satanistes s'y produisaient, des profanations en tout genre étaient approuvées par les prêtres (enfin soi-disant prêtres), un baphomet sur le fronton et à l'intérieur, sur le vitrail nord figure un pentacle inversé. Je comprends mon malaise en me promenant dans cet édifice (je ne peux l'appeler église) pourtant d'une grande beauté extérieur, de type gothique (pas sataniste) flamboyant.


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