• Analyses occitanistes et « régionalistes » pour les Élections européennes

  • Ci-dessous sont relayés successivement les articles de la Ligue du Midi et du Parti de la nation occitane, afin d’offrir pour changer quelques voix dissonantes sur les élections européennes de mai 2019. À vous d’en faire votre opinion ou non depuis ces exemples Méridionaux. Il va falloir s’attendre à avoir ici un peu plus souvent de productions sur les combats régionaux. Il s’agit bien de se familiariser sur le thème, ainsi, nous n’appelons pas spécialement à suivre ces consignes ne croyant ni au suffrage universel, ni à un type de démocratie inorganique comme celle actuelle.

    La Ligue du Midi est plus radicale concernant l’actualité et se permet des propos que le Parti de la nation occitane ne se permet plus surtout depuis qu’il a pondu un programme modernisant en 1998 (trahissant en partie l’héritage de François Fontan) allant même jusqu’à changer de nom sans toucher au sigle (ex: Parti nationaliste occitan). En sommes ils se sont rendus plus gauchistes et néo-jacobin à l’occitane, abandonnant le terme de nationalisme qui odorait selon eux bien trop les « zeures-sombres-de-notre-histoire », c’est ce que l’on appelle communément la dédiabolisation. D’ailleurs, les premiers soutiennent le néo-fasciste Vincent Vauclin, alors que les seconds soutiennent les Partis « écolos-socialos régionalistes européistes » et avec peu d’entrain à raison.

    Il est d’ailleurs dommageable que bon nombre de mouvements dits séparatistes soient affiliés aux « Partis pastèques » (verts écolos à l’extérieur et rouges communistes à l’intérieur). Hélas, c’est aussi à cause d’une méconnaissance de notre camp que d’avoir balayé d’un revers de main les combats provinciaux. Celui-ci est inexistant de toute la droite nationaliste classique ou se trouvent pourtant dans la même « camarilla » de combats, de Jeune nation à Civitas, de Philippe Ploncard d’Assac à Joseph Merel, etc. Même le camarade breton Boris Le Lay de Breiz Atao, qui a contribué à ce que je m’intéresse un peu plus à ces sujets, semble plancher beaucoup moins dessus dorénavant. À la limite, il ne reste plus que des petits cercles monarchistes décentralisateurs et non-autonomistes du IIIe âge, avec à côté la nouvelle droite pour en parler avec plus ou moins de réalisme…

    Cet article pourra en étonné plus d’un après mon « revirement ethnarchiste », qui se voit par échelon autant européiste et provincialiste que « nationaliste », mais soit. Je serai pour ma part certes plus occitano-centré, déterminisme racial oblige, mais ce combat ethnique et linguistique est le même pour toute « petite nation », puisqu’il s’applique universellement selon les ethnies humaines ; à commencer par l’Europe nous concernant donc. Autrement, le truc qui fascine salement dans le « Sud » c’est la  propension de certains à rejeter « l’assimilation » plus encore des « Français d’oïl » que des Maghrébins tout en en pondant une doctrine : que la latinité soit aussi liée au bassin méditerranéen c’est entendu, mais ce régionalisme de gauche est carrément atteint du syndrome Benoît Hamon, lequel goguenard a mangé dernièrement un « kebab » en plein « ramadan » croyant s’opposer ainsi efficacement aux cho-fas de Bézier… Le ridicule ne tue toujours pas c’est un fait, sinon les pauvres néo-communistes seraient déjà « auto-suicidés ». Et les occitans continuent des décennies après, alors que ces mêmes Arabes continuent de se contreficher éperdument d’eux tant au niveau de l’identité que de leur combat autonomiste, et en cela on ne peut que leur donner raison (dans la Réconciliation éventuellement, mais dans l’Inégalité tout de même !)… Les occitanistes gauchistes font la paire avec les jacobins autistes du Nord tels que François Asselineau (alias Qulbutoké) : l’UPR, ou comment utiliser l’histoire coloniale contre la civilisation européenne (un historicisme bidon donc) tout en faisant l’éloge par ailleurs des invasions turques du continent (point commun clef avec Erdogan s’il en est, ce qui fait de lui une tête de Turc au sens propre au regard du Saint Empire romain germanique)… Si nous prenons autonomie et que nous voulons une reconnaissance internationale ce n’est évidement pas pour faire la même politique cosmopolite.

    Le combat occitan est à la fois semblable et différent du séparatisme breton qui à lui seul deviendrait une petite nation géographiquement parlant, ou encore de l’Alsace-Lorraine toujours tentée de se rattachée éventuellement à l’Allemagne.

    L’Occitanie ne pourra être indépendante que par la volonté collective des Occitans eux-mêmes (les autres ne nous feront pas ce cadeau gratuitement), appuyés par ceux qui seront les plus déterminés et conscients de leur destin particulier devant l’Universel (José Antonio).

    Un occitan d’Occident.

    Bref, voici sans plus attendre les deux analyses :

    Occitanie, élections européennes

    Bonus : « Monsieur, je tiens à vous préciser que les idées de François Fontan et du PNO qu’il s’appelle Parti Nationaliste Occitan ou Parti de la Nation Occitane depuis 2004 n’ont rien à voir avec la pensée fascisante de la mouvance identitaire dans l’Hexagone. Libre à vous d’apprécier les écrits de François Fontan. »
    Partit de la Nacion Occitana le 19 juin 2019 sur Facebook en message privée.

    Le Parti de la Nation Occitane et les élections européennes :

    Le Parti de la Nation Occitane rappelle que son objectif fondamental est la création, à terme, d’un État fédéral occitan souverain, membre de l’Union Européenne et de l’ONU. Il demande dès maintenant une fédéralisation de la république française respectant les identités culturelles et linguistiques et la poursuite d’une construction européenne raisonnable, démocratique et prenant aussi mieux en compte ces identités.

         Après examen des programmes des listes en présence aux élections européennes du 26 mai prochain dans l’État français, il constate que seuls ceux du Parti Fédéraliste Européen (PFE) et d’Europe Écologie Les Verts (EELV) contiennent des éléments qui lui paraissent aller dans ce sens ; il déplore que ce soit trop partiellement.

         Le PFE intègre sur sa liste des représentants de partis et mouvements bretons et alsacien ; il souhaite protéger la diversité des langues nationales et régionales, mais il ne propose aucun outil institutionnel pour les peuples qui portent ces langues et ne critique ni le découpage régional actuel ni le retour à une circonscription unique pour ce scrutin.

         EELV intégre sur sa liste des représentants  de partis autonomistes membres de Régions et Peuples solidaires (RPS), notamment le Corse François Alfonsi, ancien député européen. Ils se prononcent pour la ratification par la France de la Charte Européenne des Langues régionales et minoritaires, ce qui ne les engage pas beaucoup et ne proposent pas non plus aucun outil institutionnel pour les peuples qui portent ces langues ni ne critiquent le découpage régional actuel ni le retour à une circonscription unique pour ce scrutin.

         D’autre part les sondages donnent à François Alfonsi, qui est en 9ème position, peu de chances d’être élu. En 2014, déjà, alors qu’il était l’unique député européen sortant de RPS, élu en 2009 sur une liste EELV, ils lui avaient refusé une position permettant sa réelection.

    Il est clair que, pour EELV, ce qu’ils appellent le “régionalisme” n’est pas une priorité.

         Dans ces conditions, le Parti de la Nation Occitane appelle en priorité à voter “Occitània liura”, c’est à dire nul ou à voter blanc ou encore à s’abstenir. Il comprend néanmoins comme un « moins mauvais choix » un vote pour le PFE ou un vote pour EELV dans le mince espoir que François Alfonsi soit élu.

         Notre opposition à Emmanuel Macron ne doit pas mener à la politique du pire qui consisterait à voter pour le Rassemblement National ou une autre liste jacobine et souverainiste française.

    Pour les Européennes, on se recentre sur nos valeurs !

    Pour les Européennes, on se recentre sur nos valeurs (billet de Xavier Lambert) :

    Chers amis, le 26 mai prochain, nous enverrons 74 députés français rejoindre les 677 autres députés du Parlement Européens1.

    Force est de constater que le parti de Marine Le Pen ne cesse de nous décevoir en multipliant les allégeances et autre dhimmitude envers le système et ceux qui prônent le multiculturalisme à marche forcée. Elle s’emploie ainsi à devenir compatible à la gouvernance mondiale ce qui lui permettrait de transformer sa SARL en SAS et propulser ainsi sa cour dans la douceur du pantouflage républicain.

    Le premier coup a été porté lorsqu’elle a déclaré (tout comme Emmanuel Macron) que « l’Islam était compatible avec la République et qu’elle voulait interdire tous les signes religieux dans l’espace public »; elle a d’ailleurs récidivé le 18 mars dernier en soulignant que « nous ne luttons pas contre l’islam qui est une religion »… C’est un peu vite oublier la charia et sa police qui sévit déjà dans les faubourgs londoniens.
    Mais il semblerait également que le Grand Remplacement lui soit inconnu et pour s’en persuader, il suffit de revenir sur ces dernières publications via Twitter lors de l’incendie catastrophique de Notre-Dame pour lesquels elle n’a jamais prononcé les mots « chrétiens » ou « catholiques » et s’est contentée de remercier les pompiers… Nous ne sommes pas bien loin de la parabole du sage qui désigne la lune !

    Enfin, que pourrions-nous mettre au crédit de cette personne auto-proclamée chef de parti grace à une filiation, aussitôt reniée dès son élection (à mains levées), à laquelle elle s’était arrangée à en écarter les éventuels prétendants… malheureusement rien ! La seule chose qu’elle devait réussir seule, c’était son grand oral… Nous savons comment cela a fini ! Et depuis, elle s’oppose…et la caravane passe !

    Si nous voulions encore accabler cet apparatchik de la politique, nous pourrions également lui demander des comptes sur le changement du nom du parti Rassemblement National (le mal-nommé) qui a soit-disant été validé par une « courte majorité » suite au vote des militants. Et bien oui, parlons-en, c’est quand même très révélateur de l’ambiance et de l’estime que la mafia de Nanterre porte à ses militants et ses électeurs…

    Marine Le Pen, seule candidate à sa succession comme nous l’avons déjà souligné, a été réélue à l’unanimité présidente du Front national, lors du congrès de Lille, le dimanche 11 mars 2018. C’est donc à cette occasion qu’elle a annoncé « le nouveau nom du parti qui sera soumis au vote de tous les adhérents ces prochaines semaines ». Le Front national va ainsi consulter à partir du 9 mai 2018 lesdits adhérents sur le nom « Rassemblement national » , proposé par sa présidente. Il était entendu que le résultat serait annoncé le 1er juin 2018 lors d’un Conseil National élargi. Seulement voilà, encore une entourloupe : le nom de domaine https://rassemblement-national34.fr/ ainsi que tous ceux des autres départements (donc de l’ensemble des fédérations) ont été réservés le 22 mars 2018 à 09h27 auprès de l’AFNIC (Association Française pour le Nommage Internet en Coopération) –et oui, c’est précis l’informatique !- …Alors prévoyance, coup de chance ou… mensonge de plus ??!

    J’entends déjà les cris d’orfraies des bisons patriotes (d’ailleurs, le sont-ils vraiment ?) qui foncent tête baissée vers le « Faut faire barrage à Macron ! » et le fameux vote « utile » … mais utile à qui ?

    Pensez-vous que les quelques députés supplémentaires de X ou Y vont changer quoi que ce soit et que M. Macron, en véritable cost-killer, va changer un iota de sa politique ? Pas du tout ! Il va continuer à remplir les cases de son fichier Excel et aller au terme de l’agenda qui lui a été assigné contre son élection. D’ailleurs, a-t-il céder face au mouvement des Gilets jaunes ?

    Juridiquement, absolument RIEN ne l’oblige et il le sait !

    Alors, plutôt que de perdre notre temps dans ce jeu de dupe, profitons-en pour faire le ménage dans notre propre camp et renvoyons à leurs chères études (que la plupart n’ont d’ailleurs jamais faites !) et à la vie civile tous les nombreux traine-sabres qui font élire systématiquement nos opposants et construisons ensemble un véritable cahier des charges auquel la totalité de nos représentants devront se conformer sous peine d’exclusion. La France est majoritairement à droite mais nous sommes toujours gouvernés par la gauche car nos têtes de liste ne sont pas capables de s’entendre. Et bien, virons-les : eux ont besoin de nous, pas l’inverse !

    De toute manière, l’Europe de Bruxelles est moribonde et je gage que le mandat des futurs eurodéputés ne soit que temporaire…

    Débarrassons-nous donc, une bonne fois pour toutes, de cette matière visqueuse qui gouverne nos partis dits patriotes et injectons du sang neuf mais certainement pas de celui vampirisé par leur dynastie consanguine.

    Il existe plusieurs listes qui permettent un vote patriote et qui enverront un message clair aux états-majors de ces salariés du système.

    Personnellement mon choix est fait, ce sera la liste de la Dissidence Française portée par Vincent VAUCLIN, mais d’autres choix sont possibles et je les énumérerai à la fin de cet article.

    En préambule, il faut cependant souligner que seuls les partis institutionnels bénéficieront de la présence de leur bulletin de vote dans les bureaux (faute de moyens financiers suffisants), quant aux autres, chaque électeur devra préalablement l’imprimer à domicile selon le modèle officiel présent sur le site internet du candidat2. Encore une preuve que le système entend garder la main sur ceux que nous élirons… Macron ayant organisé le duel « Macron-Le Pen », la logique électorale est faussée et transforme d’évidence le RN en parti du système, ce qui conforte Marine Le Pen comme adversaire institutionalisé ce qui lui convient parfaitement car il permet régulièrement l’élection des ennemis des patriotes…

    Le système attend un vote utile : donnons-lui un vote intelligent et pédagogique !

    La Liste de la Reconquête, portée par Vincent Vauclin, rassemble des nationalistes et patriotes venus de tous les horizons, ainsi que des élus locaux et des gilets jaunes de la première heure. Nous faisons tous le même constat : nous ne sommes pas représentés par les partis du Système, et notamment par les partis prétendument de droite qui n’ont fait que multiplier les trahisons et les reniements. Il y a urgence à formuler des propositions nouvelles pour répondre aux défis de notre époque. Nous avons donc décidé de rassembler nos énergies pour construire cette liste d’union des nationalistes français. Présentée par la Dissidence Française et conduite par Vincent Vauclin, la Liste de la Reconquête ambitionne ainsi de faire entendre une autre voix lors de ce scrutin, et de défier le politiquement correct pour proposer une alternative véritable au mondialisme libéral.

    Vincent Vauclin : « La préservation de l’identité française n’est pas négociable »

    Les autres listes patriotes :

    Ensemble Patriotes et Gilets jaunes: pour la France, sortons de l’Union Européenne ! Florian PHILIPPOT
    La Ligne Claire Renaud CAMUS (retirée depuis)
    Une France Royale au Cœur de l’Europe Robert DE PREVOISIN
    Le courage de défendre les français avec Nicolas Dupont-Aignan. Debout la France ! Nicolas DUPONT-AIGNAN

    NOTES :

    1. (Un projet de loi a été examiné lors du Conseil des ministres du 24 avril 2019. Dans l’hypothèse où le Royaume-Uni participerait aux élections européennes, la France n’enverrait au Parlement européen que 74 eurodéputés sur les 79 élus. Les 5 candidats élus de la 75e à la 79e place entreraient en fonction à la date du retrait effectif du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit).

    2. Lors de l’impression de votre bulletin de vote, vous devez impérativement utiliser une feuille de papier de couleur blanche et au format A4 (format usuel) d’un grammage de 70g et bien sûr de l’encre noire seulement (confert le visuel que vous avez téléchargé).


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