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Publié le par Florian Rouanet
«En 1982, dans ses deux premières éditions, dues à La Vieille Taupe – c’est-à-dire à Pierre Guillaume –, L’Incroyable Affaire Faurisson se présentait sous la forme d’une plaquette de 80 pages, signée « Le Citoyen ». La couverture portait ironiquement : Les Petits Suppléments au Guide des droits des victimes, N° 1, L’Incroyable Affaire Faurisson.
En page 3 se lisait : Supplément N° 1 / « Du vrai et du faux dans une très singulière controverse civile » ; puis était annoncée la présentation (p. 5-22), intitulée : « Nous n’irons plus au bois » et signée « Dagobert » (en fait, trois universitaires : Marc Rouanet, Jean-Louis Tristani et un anonyme). Étaient également annoncées d’abord les conclusions déposées par les intimées, au nombre de onze à commencer par la LICRA (p. 25-32), puis les conclusions de R. Faurisson (p. 33-76). Les trois pages finales (77-80) présentaient deux documents et une bibliographie.»Voilà quand mon propre père soutenait Robert Faurisson lors de ses années universitaires et cela dès le début de « l’affaire Faurisson » à la TV. Les deux hommes étaient amis un temps. M. Faurrisson fut amicalement invité dans notre grande propriété familiale au Limousin à une époque (courants années 80/90) où il aimait encore à parler grande littérature. La dynastie des Rouanet c’est aussi cela ! ^^
Texte complet sur le site de Robert Faurisson



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