• Les corps sociaux organiques pour une Cité catholique

  • Dernière conférence sur le corporatisme (corps social du monde laborieux) et les corps intermédiaires (échelons d’une société) pour une Cité véritablement organique afin de mieux conserver la Vraie Foi. C’est dans la nature politico-sociale et animale de l’homme que ces corporations prennent leurs sources, puis permettent ensuite de finaliser ses buts. Il n’est nulle question ici des «corporations» de milliardaires tels que les groupes Google et Microsoft par exemple, c’est un tout autre sujet. Un tableau historique est dressé de l’Antiquité à nos jours, en passant par le travail bénédictin comme sur les communautés de métiers médiévaux, ou encore sur sa destruction opérée par les libéraux… La ligne défendue en particulier est celle du corporativisme, c’est-à-dire d’un corporatisme d’État que la dictature fasciste avait rétabli en son temps.

    Voilà une vérité éternelle : un bon formateur donnera toujours une bonne équipe. Si les Européens ne tiennent plus que difficilement leur civilisation, c’est parce qu’ils ont perdu les bons exemples vertueux. Si le latin classique et le grec ancien sont abandonnés à l’école, avant que ça ne soit de «la faute des jeunes qui ne suivent plus», c’est tout d’abord de la faute de l’enseignant (profs de gauche dégénérés) et surtout des méthodes d’enseignements adoptées (mai 68 ayant détruit toute conception d’autorité).  Et vlan !

    Article en complément : «La franc-maçonnerie et la suppression des corps intermédiaires», Militant N°652 de septembre 2013 en page 15.

     

    «Le régime corporatif est, précisément, celui qui veut promouvoir l’organisation de toutes les forces sociales, qui favorise leur progrès vital et fécond dans la mesure où elle produit concorde et harmonie.

    Dans l’ordre économique, il substitue à la liberté effrénée du capital et du travail la corporation, et à la lutte d’intérêts qui en dérive diverses règles dictées par le corps professionnel qui assurent loyauté et sécurité de l’emploi.

    Contre la liberté effrénée proclamée par le libéralisme, il invoque le droit d’association de l’ouvrier afin de la défendre contre l’exploitation capitaliste. Contre le principe socialiste de la lutte entre le capital et le travail, il exige la collaboration de l’un et de l’autre au bénéfice de la classe laborieuse elle-même.

    Le régime corporatif est l’organisation du travail la plus conforme aux principes de l’ordre social-chrétien et la plus favorable à la prospérité générale.»

    Abbé Julio Meinvielle, Conception catholique de la politique.


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