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Publié le par Florian Rouanet
Un condensé résumé renvoyant vers de bons articles du Sodalitium qui répondent essentiellement à des points de la doctrine catholique souvent mal comprise, méconnue, ou laissant indifférent le propre camp de la Tradition. À commencer par les lefebvristes faibillistes (un pape pourrait errer contre l’infaillibilité pontificale) par rapport à l’autorité enseignante dans l’Église.
L’Importance du Pape dans la foi catholique et pour le salut :
Sur l’importance du Pape dans la foi catholique et pour le salut : contrairement à ce qu’enseigne la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, il est inconcevable pour un catholique de désobéir au Pape. Voici un extrait de l’article de réponse à la Tradizione Cattolica de novembre 2003.
Ci-dessous un passage de l’article “Réponse au numéro spécial de La Tradizione cattolica sur le sédévacantisme”, de l’abbé Francesco Ricossa, extrait de sodalitium n°55 de novembre 2003. Pour mieux comprendre l’articulation des arguments, mais aussi pour une mise en page en facilitant la lecture, nous renvoyons le lecteur intéressé à l’article entier.
Nous présentons aux lecteurs français la réponse à une étude contre le sédévacantisme parue en italien [dans la revue de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X qui s’appelle la Tradizione Cattolica] au début de l’année 2003.
La plupart d’entre eux ne liront probablement jamais l’étude que nous réfutons. Cependant, les arguments que nous présentons étant susceptibles d’intéresser tous les catholiques, il nous a paru intéressant de les publier.La position prudentielle de la FSSPX :
Sur la prétendue postion “prudentielle” de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X sur la “question du pape” : un prudence qui consiste à changer de position… et à changer de position pour des motifs humains plus que doctrinaux. Voici un extrait de l’article de réponse à la Tradizione Cattolica de novembre 2003.
Ci-dessous un passage de l’article “Réponse au numéro spécial de La Tradizione cattolica sur le sédévacantisme”, de l’abbé Francesco Ricossa, extrait de sodalitium n°55 de novembre 2003. Pour mieux comprendre l’articulation des arguments, mais aussi pour une mise en page en facilitant la lecture, nous renvoyons le lecteur intéressé à l’article entier.
L’Infaillibilité de l’Église :
Nous croyons que Notre-Seigneur Jésus-Christ est le Messie attendu, venu pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres, consoler les affligés, annoncer la liberté aux prisonniers, rendre la liberté aux opprimés (Luc IV, 18) : qui croit en Lui connaîtra la vérité qui donne la vraie liberté (Jn VIII, 31-32), mais qui ne croira pas sera condamné (1). Voilà en résumé la mission que Notre-Seigneur avait reçue du Père (2), et à plusieurs reprises, Il exigera la foi en Son enseignement (3). C’est pourquoi Il a accepté d’être appelé Maître (4), et Il a même souligné qu’Il est le seul vrai Maître (5) qui non seulement enseigne la vérité mais est la Vérité (Jn XIV, 6). Les autres enseignants méritent le titre de maître dans la mesure où ils participent à Sa vérité : Notre-Seigneur, au contraire, enseigne comme celui qui a l’autorité (Mc I, 22).
La mission que Notre-Seigneur a exercée, Il l’a communiquée entièrement à ses Apôtres. Il a institué Lui-même le Collège des Apôtres : après avoir passé une nuit en prières, Il choisit les Douze et leur donna le nom d’“Apôtres” (c’est-à-dire envoyés). Pendant toute Sa vie publique, Il les a instruits et préparés à la mission qu’ils devaient recevoir. Enfin Il leur confia la même mission qu’Il avait exercée sur la terre
Déclaration de l’Institut Mater Boni Consilii sur les sacres du 30 juin 1988
Sur les sacres de 1988 et le protocole d’accord que Mgr Lefebvre a signé avec le cardinal Ratzinger. On y voit ce que Mgr Lefebvre a accepté de signer, avant de se rétracter le lendemain, notamment la validité de tous les nouveaux sacrements. Sa rétractation a été justifiée pour des motifs pratiques, mais non pas doctrinaux, ni en mai, ni le 30 juin 1988…
Voici 2 articles extraits de Sod. n°17 version française d’octobre 1988 :
- Déclaration de l’Institut Mater Boni Consilii sur les sacres accomplis par Mgr Lefebvre le 30 juin 1988,
- Une histoire à écrire, avec deux documents (deux lettres de Mgr Lefebvre).
(…)
Moi, Marcel Lefebvre, archevêque émérite de Tulle, ainsi que les membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X par moi fondée :
- Nous promettons d’être toujours fidèles à l’Église catholique et au Pontife romain, son pasteur suprême, vicaire du Christ, successeur du bienheureux Pierre dans sa primauté et chef du corps des évêques.
- Nous déclarons accepter la doctrine contenue dans le numéro 25 de la Constitution dogmatique Lumen Gentium du Concile Vatican II sur le Magistère ecclésiastique et l’adhésion qui lui est due.
- À propos de certains points enseignés par le Concile Vatican II ou concernant les réformes postérieures de la liturgie et du droit, et qui nous paraissent difficilement conciliables avec la Tradition, nous nous engageons à avoir une attitude positive d’étude et de communication avec le Siège apostolique, en évitant toute polémique.
- Nous déclarons, en outre, reconnaître la validité du Sacrifice de la Messe et des sacrements célébrés avec l’intention de faire ce que fait l’Église et selon les rites indiqués dans les éditions typiques du Missel et des Rituels des sacrements promulgués par les Papes Paul VI et Jean-Paul II.
- Enfin, nous promettons de respecter la discipline commune de l’Église et les lois ecclésiastiques, spécialement celles contenues dans le Code de droit canonique promulgué par le Pape Jean-Paul II, restant sauve la discipline spéciale concédée à la Fraternité par une loi particulière.
La rupture entre Mgr Lefebvre et le Père Guérard des Lauriers après la lettre à Jean-Paul II (Noël 1978)
Vous trouvez successivement:
- la présentation de la polémique et des textes par l’abbé Jocelyn Le Gal
- un rappel sur les positions de Mgr Lefebvre sur l’assistance à la nouvelle messe
- la lettre de Mgr Lefebvre à Jean-Paul II, du 25 décembre 1978, publiée dans la LAB n°16 de mars 1979.
- la 1ère réponse du Père Guérard des Lauriers à Mgr Lefebvre “Monseigneur, nous ne voulons pas de cette paix” , datée du 12 avril 1979, publiée par la revue Einsicht (n°9-01 de mai 1979).
NB : Nous donnons deux versions de la fin de cette lettre. - la 2nde réponse du Père Guérard des Lauriers à Mgr Lefebvre, datée du 29 juin 1979.
- la 3ème réponse du Père guérard des Lauriers à Mgr Lefebvre, datée du 19 décembre 1979, publiée par la revue Einsicht (n°9-06 de février 1980).
L’Historique du mouvement “traditionaliste”
Sur l’historique du mouvement “traditionaliste” (1960-1990): ce mouvement d’opposition au concile Vatican II a envisagé dès le début la possibilité de la vacance du Siège, donc cette position doctrinale n’est pas d’apparition tardive. Au contraire, c’est la position de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X qui est plutôt d’apparition tardive, qui a détourné à elle le mouvement “traditionaliste” et qui a marginalisé les défenseurs de la vacance du Siège. Lisez et relisez ces lignes pour faire œuvre d’histoire, œuvre de vérité. Faites-les lire à la jeune génération et à tous ceux qui ont oublié ces premières années de combat pour la foi. L’histoire est maîtresse de vie !
Mgr Williamson contre le Concile Vatican… I!
Majeure: le Pape est infaillible.
Mineure: or ces derniers papes sont libéraux.
Conclusion:- (libérale) donc il faut se faire libéral.
- (sédévacantiste) donc ces “papes” ne sont pas de vrais papes.
La règle de notre foi :
Le dépôt de la Révélation
Nous savons que Notre-Seigneur a institué l’Eglise en la dotant d’un Magistère infaillible pour conserver fidèlement la doctrine révélée et la déclarer infailliblement (Conc. Vat., DS. 3020). Or la Révélation s’est terminée de manière définitive avec la mort du dernier Apôtre, St Jean. Il est donc juste de se demander : où peut-on trouver aujourd’hui le dépôt de la Révélation, c’est-à-dire
tout ce que Dieu a révélé depuis le début de la Création jusqu’à la mort de St Jean ? En d’autres termes : où sont les sources dans lesquelles la parole de Dieu est gardée ?Le dépôt de la Révélation se trouve dans la Sainte Écriture et dans la Tradition. La Sainte Écriture est la parole de Dieu mise par écrit, sous l’inspiration de Dieu ; elle est contenue dans les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament. La Tradition est le dépôt de la vérité et des choses révélées, avec l’attestation de Dieu, lesquelles sont conservées au moyen de la prédication orale et de la foi de l’Eglise. Le Magistère de l’Eglise enfin, est muni de l’assistance de Dieu pour garder, interpréter et expliquer la parole de Dieu contenue dans le dépôt de la foi. Ceci est le Magistère confié aux Apôtres comme charge ordinaire et transmis à leurs successeurs formels.
La règle de la foi
Comment un simple fidèle fait-il pour connaître ce qui est révélé par Dieu et ce qui ne l’est pas ? Quelles sont les vérités et quelles sont les erreurs ? Devra-t-il chaque fois recourir à des recherches exégétiques, patristiques, théologiques pour connaître la vérité de la foi ? Et comment fait-il pour discerner la bonne interprétation du dépôt ? Quelle est en somme la règle de la foi ou de la vérité révélée ?
Les Protestants soutiennent que la règle de la foi est la seule Écriture: quiconque la lit, est illuminé par l’Esprit-Saint sur le sens de la parole divine (1). Ceci donne lieu à une interprétation subjective des Écritures ; c’est pourquoi les Protestants sont divisés en tant d’églises et à cause des profondes différences dans la foi ils ne réussissent pas à trouver l’unité. Les Orientaux schismatiques affirment que la règle de la foi est donnée par la Sainte Écriture et par ce qui a été défini dans les sept premiers Conciles Œcuméniques (2). Après le septième, la doctrine a été fixée : il n’y a plus de progrès dogmatique, pas même homogène. En outre ils n’ont pas une règle commune pour l’interprétation de la révélation : de là découle la division qui existe entre les différentes églises “orthodoxes”.

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