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Publié le par Florian Rouanet
« Le nationalisme, au lieu d’être un sentiment de haine, c’est d’abord un sentiment d’amour. C’est l’amour de son pays, c’est l’amour de sa patrie, et c’est en même temps l’amour des êtres humains, dans la mesure où si nous comprenons que nous devons aimer notre patrie, que nous devons aimer notre sol, que nous devons aimer notre histoire, que nous devons aimer les nôtres, nous devons aimer notre peuple et tout faire pour lui donner les meilleurs moyens de continuer à exister dans l’avenir et bien nous comprenons très bien qu’il en est de même pour les autres peuples. Donc nous comprenons très bien la légitimité des autres peuples à aimer leur pays. En gros, je dirai que le nationalisme c’est la théorisation politique de l’amour en terme d’immanence. Et je pense que sans le fondement chrétien ces idées-là ne se seraient jamais développées.»
André Gandillon, entretien Militant d’avril 2016 avec Florian Rouanet et Blandine, réponse à l’antinationalisme de François Hollande.

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