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Publié le par Florian Rouanet
Brève analyse sur une thèse moderne comportant des conséquences incalculables sur notre société et cela même jusqu’à échelle occidentale.
La fondatrice est Judith Butler, elle se définit elle-même comme « juive, lesbienne et antisioniste » (1) et parle « d’identé de genre sexuée » (2).
Elle déclara le 5 octobre 2011 que pour elle « le genre est le rôle socialement construit qui impose à chacun son sexe », et c’est à P. P. d’Assac de commenter « Ce n’est donc pas la nature, avec ses gènes, les chromosomes X ou Y qui déterminent le sexe, mais la société, l’environnement socioculturel… » et conclu « Nous sommes sommés de devenir homosexuels puisque telle est la tendance socioculturelle ! » (3)
La haine de l’élément masculin de ces féministes (ou néo-féministes) se retrouve chez cette autre homosexuelle américaine Adrienne Rich, dans un texte rédigé en 1986 (toujours tiré de La Politique) : « Une stratégie appropriée et viable du droit à l’avortement consiste à informer chaque femme du fait que la pénétration hétérosexuelle est un viol, quelle que soit l’expérience subjective contraire ».
Lors de l’entretien du 2 juin 2012 P. P. d’Assac évoquait le sujet non sans humour, comme on dit « mieux vaut rire que pleurer » (4)
Avec ces gens et leurs thèses propagées à toute échelle, il n’y aurait plus un être vivant sur terre dans un bon siècle (à moins de tricher par « procréation » artificielle)…
(1) Entretien entre André Frament et Florian Rouanet & A lire « Dossier sur le genre » de la revue de l’AFS n°220.
(2) A les croire on pourrait décider d’être « identitairement » un garçon puis une fille un jour sur deux… ! Amusant.
(3) La Politique N°123, novembre 2011.
(4) P. P. d’Assac et la théorie du genre


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