• Dieu, diversité des races, préservation et Salut des âmes



    Dialectique politico-religieuse catholique

  • Confusion il y a, y compris dans nos rangs de droite radicale, entre nature et surnature. Ainsi, tout un chacun se demande comment défendre au mieux à la fois la race ET la Foi, sans que le tout entre en contradiction ?
    Nous allons y répondre dialectiquement ci-dessous, afin de donner quelques éclairages concernant la radicalité politique et la vérité religieuse :

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    INTRODUCTION :

    Dieu, dans sa sagesse infinie, a façonné la Création et cela témoigne d’une richesse harmonieuse. L’homme et sa nature humaine, en tant que sommet de cette Création, reflète à la fois une unité profonde et une multiplicité visible. Les peuples, avec leurs ethnies, leurs races, leurs cultures et leurs enracinements, sont autant de manifestations (ou de virtualités) de cette volonté divine, exprimant une variété au sein de l’ordre naturel voulu par le Créateur.

    L’ordre naturel, sur lequel le Magistère prend aussi point, enseigne qu’il est bon et juste pour les hommes d’aimer et de préserver ce qu’ils sont : leurs traditions, leurs racines et leur identité, comme un prolongement de leur devoir de gratitude envers Celui qui les a créés. Le fait de s’incarner dans une patrie, loin de diviser, célèbre les dons particuliers que Dieu a accordés à chaque peuple. Il faut être blanc pour être européen et français blanc pour être français, de même que la pomme tombe du pommier. La préservation de cet héritage, en harmonie avec la loi naturelle, est une réponse humaine qui vient en réaction à la richesse voulue par Dieu dans sa Création et que nous recommande le IVe commandement par prolongement (honorer sa famille, sa patrie).

    Toutefois, au-delà de l’ordre naturel, existe un ordre surnaturel, venant se greffer sur la nature par la grâce, où toute l’humanité se trouve unie par une vocation commune : le Salut de son âme. Quelles que soient les différences de langue, de race ou de nation, chaque être humain est appelé à participer à la vie divine et à reconnaître l’universalité de l’amour de Dieu. Tous les hommes ont ce devoir.

    Ainsi, si la préservation de l’être et de ses racines appartient à l’ordre naturel, la recherche du Salut appartient à l’ordre éternel. Ce double mouvement, qui ne se chevauche pas vraiment, de l’amour de soi enraciné à l’amour universel, s’accomplit pleinement en Celui qui est le Père de tous, et vers qui tout retourne.

    NOTES POST-WASP :

    Les surnaturalistes font défaut concernant la défense politique de la race, tandis que les tendances néo nationalistes américaines de type WASP, voire Ku Klux Klan, méprisent et méconnaissent les questions en dehors de la race blanche germanique, ainsi que l’universalité bien comprise.

    Les seconds sur lesquels nous allons nous attardés, sont des sortes de Djihadistes blancs et fondamentalistes protestants tel que le « Christian Identity » (dérivé du British Israelism du 19e siècle). Ils partagent une vision de racialisme religieux avec les néo-païens et les juifs messianiques…, débouchant sur une disharmonie des ordres naturel et surnaturel.

    Il est certes traditionnel de privilégier les siens et de garder l’homogénéité (Religion et Race selon l’archevêque Gröber en 1937). Mais ici, ils font du zèle en prônant pareil déni des autres races qui, pourtant, ont le droit et même le devoir de se sauver eux aussi, dans l’autre monde. 

    Lecture biblique et Antiquité :

    Et, dans les temps antiques, les hébreux, malgré leur tribalisme – électif notamment -, reconnaissaient aux autres races de venir du même Dieu, tandis que dans le reste du monde antique, les autres peuples voyaient ses voisins et les étrangers comme de purs barbares ne venant généralement pas du même « dieu païen ».

    Et pour ce qui est de la Bible, à part Canaan qui a été maudit à cause de son père Cham, tombé très tôt dans la sorcellerie, il n’y a pas d’autres malédictions. Mais ce n’est pas la malédiction qui colorie la peau des fils de Cham (théorie des climats ?). Et les descendants de Sem n’ont pas été maudits eux par exemple. De plus, si l’on se réfère à la table des nations post-diluvienne, ainsi qu’aux gendres de Noé, il est à constater que c’est Japhet (aryen, blanc) qui dirige ses frères Sem (ancêtre des hébreux, orientaux et arabes d’où le terme sémitique est tiré) et Cham (peu ou proue l’ancêtre des noirs sub-sahariens et asiates). Sem, quant à lui, avait le zèle religieux, tandis que Japhet, l’industrie et l’intellect, puis l’autorité de la foi.

    Approfondir avec ledit ethno-différencialisme.

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    Nous nous permettons enfin de vous conseiller l’écoute de cette vidéo d’apologétique avec l’abbé Veyron sur le sujet :


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  • 3 commentaires




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