-
Publié le par Florian Rouanet
Nous sommes heureux de retrouver le bon gaulois Rémy Daillet – depuis les horribles années covidesques, ainsi que son incarcération –, alias Rémy 1er, Grand Monarque de France !
Et comme le dit si bien M. Rémy Daillet, un coup d’État ne comporte pas de manuel fixe, il doit lui-même savoir se renouveler et arriver par là où l’on s’y attendrait le moins !
Ensuite, constatons que le manque de renouvellement de principe et d’état de décadence généralisée nous contraint en partie à regarder la situation pourrir, logiquement d’elle même, tant l’état de la population est lui-même hautement délabrée.
Mais cela n’empêche pas de nous organiser nous mêmes !
Réflexion et révolution partie I (André Gandillon) & Réflexion et révolution partie II (Ph. Ploncard)
-*-
« Lorsqu’un cycle de civilisation touche à sa fin, il est difficile d’aboutir à un résultat quelconque en résistant, en s’opposant directement aux forces en mouvement. Le courant est trop fort, on serait englouti. L’essentiel est de ne pas se laisser impressionner par la toute-puissance et le triomphe apparents des forces de l’époque […] la règle à suivre peut alors consister à laisser libre cours aux forces et aux processus de l’époque, mais en demeurant ferme et prêt à intervenir […] »
Julius Evola, Chevaucher le tigre (1961)
Il est également juste de dire que les mauvaises nouvelles détériorent la santé, et qu’à cet effet, les fameux conspirationnistes de tout bord, tournant en rond et se faisant du mal, en tant que corps malade, dans une société elle même malade (et c’est pourquoi elle en produit à la pelle !), doivent être écartés. Avec eux, rien n’est faisable, puisque la méfiance de tout et de tous atteint des sommets !
En effet, avant de vouloir changer le monde, ne grillons pas les étapes, et commençons par se changer soi-même, pour ensuite incarner cet idéal « social et spirituel », en communauté.
Tolstoï affirmait :
« Tout le monde pense à changer le monde, mais personne ne pense à se changer lui-même. »
Léon Tolstoï.Et cette réflexion rejoint celle du philosophe antique Épictète, assez stoïciste, lequel exhortait à ne pas se laisser troubler par ce qui échappe à notre contrôle direct :
« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses. »
Épictète.Ces pensées illustrent bien la philosophie des hommes d’action et de discernement, que l’on pourrait qualifier d’« alphas » ou de « sigmas », ceux qui allient force intérieure et indépendance d’esprit.
-*-
L’étape suivante est donc de découvrir le ou les groupes au sein desquels s’épanouir, afin d’incarner ensemble l’idéal de vertu et de grandeur.
Ce cheminement devra aboutir naturellement à l’œuvre de justice, à la propagation du bien et du vrai.Comme l’énonçait saints Augustin et Thomas d’Aquin :
« La justice est cette vertu par laquelle chacun reçoit ce qui lui est dû. »
Saint Augustin.« La vérité est l’accord de l’intellect avec la chose. »
Saint Thomas d’Aquin.
Invité mystère : Rémy Daillet !
Rémy Daillet est un artisan, écrivain, engagé volontaire, opposant politique, père de 11 enfants, Rémy D. WIEDEMANN prépare aujourd’hui le public face à la Justice et face au pouvoir.
Sites : https://d-wiedemann.com/ https://d-wiedemann.co… https://renversement.f…
Les solutions proposées : https://renversement.f…Réflexion et révolution partie I & Réflexion et révolution partie II

3 commentaires
Réagissez à cet article !