• Dualité Ukraine/Russie, réflexion partie II



    L’entre deux nationaliste français

  • PARTIE I

    Depuis la France :

    Alors que le macronisme, recherche artificiellement une unité et une légitimité, en faisant du zèle auprès de l’OTAN pour cette guerre « intra-occidentale » dans le monde Blanc. C’est agiter un drapeau tricolore pour mieux nous « sacrifier » (sic).

    L’Union Européenne et l’Europe de l’Ouest avec, sont prêts à mettre tout le globe, et Moscou en particulier, à feu et à sang, pour que l’on respecte le droit des transexuels d’exister

    Dans l’absolu, il est bon et naturel de défendre la primauté de l’Europe de l’Ouest sur l’Est, mais encore faut-il que nous revenons à de bons principes moraux et nationaux.

    Mais dans ce cadre, cela deviendrait vite un conflit fratricide, nous détournant de nos intérêts immédiats, en plus de nous mener à l’épuisement nos dernières forces respectives. Cette guerre n’est pas la nôtre, tant politiquement qu’économiquement.

    Dans la conception politique du nationalisme, il faut préserver d’abord l’héritage immatériel du pays, et le patriotisme, défense des territoires, viendra naturellement, après, selon les bonnes définitions/distinctions de Charles Maurras (haute importance). Pour nous, il ne doit pas y avoir de « soutien inconditionnel » quelconque, comme on l’entend souvent avec l’État sioniste en Palestine.

    Constat en région frontalière ou multiethnique :

    Les régions frontalières sont souvent conflictuelles comme l’Alsace-Loraine entre France et Allemagne, sans montagnes – frontières naturelles sans avions – contrairement aux Pyrénées et aux Alpes (Espagne, Italie), et de même, concernant le Mont Saint-Michel que les bretons disputent aux normands, et pourquoi pas le désert du Sahara entre le Maroc et l’Algérie (anciennes frontières militaires françaises).

    Et cet état de fait, est pire encore, dans les états multiethniques, notamment en Europe de l’Est slave.

    L’entre-deux nationaliste :

    En effet, ni le régime de Poutine, certes plus traditionnel, ni l’Ukraine de Zelensky ne nous intéressent, en tant que nationalistes, français et universels.

    De plus, il existe un parti pris partial et mensonger, dans les médias de l’Ouest (à sa façon, complotiste antirusse raisonnant comme un Soral anti-soralien : Patrick Sauce sur BFM avait osé l’expression « false flag » russe), ce qui le cas aussi dans l’autre camp ; et c’est ce qui rend difficile une appréhension globale de la chose…

    Alors oui, il nous faut un entre-deux, soutenant un juste nationalisme indépendant et enraciné pour l’ouest ukrainien, historiquement la « Galicie », ayant sa culture propre, bien que récemment certes.

    Laissez donc à Vladimir Poutine ce qu’il veut, tant que cela ne concerne que les populations russes dites russophonones de l’Est de l’Ukraine post-soviétique, cela se comprend aisément.

    Et ce n’est guère du poutinisme, ou du soviétisme (nostalgie impériale russe évident, se prenant pour une 3e Rome, de même que les Français ont le bonapartisme) pour autant ! Il n’a d’ailleurs pas pu avancer plus que cela à ce jour, tout le monde devrait être content. Le nationalisme ukrainien ne se nourrira pas de ces masses elles-mêmes non plus.

    -*-

    Histoire et actualités dissidentes :

    Nous dirons qu’il est aisé d’entendre même le soutien au National socialisme allemand, lorsque l’Ukraine, avec sa minorité catholique, à eu à subir, dans les années 1920/30, l’Holodomor de Staline, ayant terrassés 6 millions blancs chrétiens notamment par la famine.

    La Russie actuelle garde par ailleurs de gros ennuis : le niveau de vie moyen est bas et difficile, pour les hommes comme pour les femmes, des territoires sont à peines habités, et de plus, il existe un cosmopolitisme à Moscou avec un antirévisionisme et un antinationalisme rabiques.

    Et cessons, une bonne fois pour toute, d’employer le langage de l’ennemi en parlant d’un Nuremberg 2.0 : que ce soit d’un côté ou de l’autre d’ailleurs. 1945 incarne symboliquement une marche supplémentaire dans notre dégénérescence, à la suite de 1789.

    Comme lors de l’application du passe sanitaire, ils nous trouveront sur leur chemin Que les régimistes règlent déjà leurs soucis immédiats et locaux, entre la crise agraire, les gilets jaunes et j’en passe !


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  • 6 commentaires




    Je ne suis pas d'accord avec l'auteur de l'article concernant la Russie, certes elle a certains défauts, surtout la glorification de son passé soviétique mais elle est moins mauvaise que l'Ukraine et l'Occident judéo-maçonnique, de même pour le niveau de vie que je trouve beaucoup mieux qu'en Ukraine qui est un pays pauvre.


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    C'est exactement la ligne dans laquelle je campe depuis l'assaut sur Kiev (quoique bien avant en réalité, le conflit perdurant depuis une décennie), et à cet égard ce fut très revigorant, déjà dès l'époque, de voir qu'aux côtés de monsieur Bourbon, vous étiez l'un des rares segments du « milieu » à exprimer le seul positionnement perspicace et non-passionnel, manquant ainsi de vous fourvoyer face à cette escroquerie dialectique en laquelle sont tombés les analphabètes politiques en tout genre, éperdument acquis au syndrome du sauveur - car dépourvus de toute spiritualité -, qui, ne pouvant s'empêcher de se vendre à l'étranger, en viennent à verser dans une idolâtrie messianique toute soralienne à l'égard de cette vermine post-communiste se voulant une « Troisième Rome » tant vantée par les ténors de la sphère dite « dissidente », et que ceux-ci entendent nous vendre comme une alternative au libéralisme occidental, en faisant précipiter les contempteurs de ce dernier dans les bras des pires ennemis de notre civilisation, du moment qu'ils voient la domination talmudique sous un prisme strictement univoque, sans nuance aucune, conformément à la logique binaire caractérisant les personnes à bas QI, pour ne résumer superficiellement le monde juif qu'à un bloc monolithique. Or, nous savons que, dans cette guerre, plus théâtrale que réelle, où diverses branches de l'oligarchie se chevauchent mutuellement, l'Ukraine est forcément un champ de bataille pour ces forces a priori antagonistes, et donc les populations de cet État sont manipulées de part et d'autre pour s'entre-tuer, et par conséquent permettre au vainqueur d'imposer sa vision du monde internationaliste en fonction de sa zone d'influence respective : qu'elle soit atlantiste ou eurasiste. Hélas, si les forces juives d'Occident sont une évidence pour les détracteurs du nouvel ordre mondial, celles juives d'Orient le sont en revanche beaucoup moins, et pourtant, elles demeurent infiniment plus nocives, car agissant davantage dans l'ombre. Ce qui est tragiquement dommageable, c'est que même des militants estampillés nationaux-révolutionnaires comme Benedetti ou Ryssen se retrouvent engouffrés dans ce mirage, prenant fait et cause pour le globalisme, malgré eux, en soutenant l'une de ses tendances - sans aucun doute sous la subversive impulsion de cette raclure de Christian Bouchet - par opposition à celle qu'ils daignent se représenter plus communément en sa version transatlantique. Quant à considérer la Russie comme plus « conservatrice » que l'Ukraine, ne te méprends pas Florian, parce que les séquelles véhiculées par la peste rouge y sont encore très prégnantes, et que, même s'il est vrai qu'après la chute du Rideau de Fer ce pays transita vers un modèle de société calqué sur la démocratie à l'américaine, il n'en reste pas moins que le bolchevisme n'en a guère vraisemblablement quitté le paysage depuis 1917, mais demeure foncièrement ancré dans le génome de ses gouvernants, à commencer par Poutine qui n'est jamais que le parfait exemple de la reconversion des cadres les plus redoutables du PCUS et son service infâme le KGB, avec le même état d'esprit criminel. Il n'y a qu'à voir comment il promeut vivement la religion holocaustique, mène des campagnes anti-racistes contre les ethno-nationalistes russes, administre une répression implacable d'une férocité sans pareille assortie de sanctions pécuniaires aux auteurs révisionnistes, tout en se permettant de faire profession de négationnisme envers l'Holodomor ukrainien, et pis, en louant la Révolution russe qui a précipité la mort de centaines de millions de Slaves. Enfin, Poutine n'a jamais été un ennemi de l'État hébreu, vu qu'il appartient de façon organique à un système qui a été crée par le rabbinat mondial, à savoir le Komintern, et qu'il est adoubé par Habad-Loubavitch. Sa rhétorique néo-soviétique à l'international, menaçant de « dénazifier » le continent, en atteste amplement, surtout si elle réside en dernier ressort dans l'accomplissement de l'ambition mégalomaniaque de son mentor A. Douguine (pourriture sataniste et apologiste déclaré du génocide blanc), pour bâcler ce que l'armée rouge avait autrefois manqué de concrétiser. Au-delà d'un semblant de « renouveau traditionnel » ne relevant rien d'autre que du pur cosmétique, on y trouve un régime indéniablement anti-national, qui estompe politiquement et délibérément la population slave, bâtit le projet dénationalisé et impérialiste de la Horde d’Or qui n’a rien de commun avec leurs espoirs, ni avec nos propres intérêts. Alors qu'en Occident, nous nous voyons sommés d'ingurgiter des races marronâtres ; la Russie, quant à elle, se trouve submergée de peuplades mongoloïdes de plein fouet, avec la bénédiction de cette ordure de Poutine qui désire y importer l'entièreté du Caucase (à ce jour, près de la moitié des Russes sont racialement abâtardies et à moitié jaune ; les NS allemands comme Rosenberg fustigeaient le soviétisme comme une entreprise asiatique visant à diluer la souche aryenne slave). Loin d'être nataliste, la Russie est profondément cosmopolite, et nous surpasse même en taux d'alcoolisme, de suicide, d'avortement, de dépression et d'irréligion, allant jusqu'à devancer les États-Unis ; c'est dire le niveau de décadence, en plus de la cynique imposture astronomique dont se targue le Kremlin de se poser en « bastion conservateur » qui fait se masturber les patriotards éternellement cocufiés devant une puissance qui n'hésiterait pas à les atomiser jusqu'à la dernière cellule si elle en disposerait de l'opportunité au préalable. De plus, contrairement aux préjugés répandus, il est pleinement légal d'être pédéraste en Russie ; ce fut le cas du juif Evgueni Prigojine (le fameux sponsor du groupe Wagner, composé de tocards néo-païens et autres « panslavistes » jouant les fascistes de carnaval tout en œuvrant à la résurgence de l'URSS dans le plus grand des calmes...), ainsi que de l'ex-bras droit de Poutine, V. Jirinovski (également juif, mais connu pour avoir été un agent provocateur préposé à la tête d'un mouvement d'importance antisémite ; même leur opposition est totalement noyautée et tenue en laisse). Le Kremlin compte donc accessoirement des homosexuels en son sein, tout comme la fonction publique. Le changement de sexe y est même gratuit, à partir de l'instant où la chirurgie est agréée par un médecin généraliste, et les « mariages » transgenres y sont validés par la législation. Nos contemporains sont incroyablement victimes d'une sévère propagande mensongère. À l'inverse, en Ukraine, aussi dégénérée que soit sa représentation mandataire, je peux assurer que toute la fange progressiste, en dehors de l'Oblast de Kiev, n'a pratiquement aucune prise. Nous avions une population nettement enracinée, culturellement préservée, très versée dans la sphère rurale, bien plus saine que ses voisins russes profondément atteints de dysgénisme, et dont la prouesse consiste encore à démolir des bustes staliniens en place publique d'une manière spectaculaire (chose inconcevable en Russie poutinienne), sans oublier la perméabilité qu'on lui connaît aux idéaux du fascisme (et pour cause, l'épopée hitlérienne est mise à l'honneur dans maintes écoles ukrainiennes subventionnées par l'État de surcroît). Quant à Zelensky, il ne doit son élection qu'en large majorité à la cinquième colonne russe installée dans le Donbass. Ceci s'expliquant par la renommée qu'il eut, avant de siéger à la place qui lui est désormais attitrée, quand il n'était qu'un humoriste raté - ou devrais-je dire un simple bouffon (un youpin de service comme dirait l'autre) -, où il fit part de déclarations russophiles. Ce détail est somme toute révélateur étant donné qu'il démontre à lui seul combien cette dichotomie, qui s'inscrit en pleine continuité de la Guerre Froide, est artificielle. Pour s'en convaincre, il suffit de faire observer qu'en lançant son offensive, Poutine a apporté à l'hyperclasse un effondrement économique avec raison externe, plus de pénuries, et un conflit majeur ; soit tout ce dont ses copines de Davos appellent de leurs vœux depuis bien des années (quel « résistant à l'empire », dis-donc !). Enfin, nous pouvons être souverains et libres, sans avoir à « choisir son camp » entre l'OTAN et le BRIC, l'atlantisme et l'eurasisme, la peste et le choléra. Mon camp, s'il en est, c'est celui de Jacques Doriot, Robert Brasillach, Céline, celui des héroïques volontaires de la Division Charlemagne, et bien-sûr d'Adolf Hitler, mais celui de l'impérialisme russe ou américain, jamais. De même, comme je l'affirme depuis le départ : Je souhaite résolument la restauration du nationalisme authentique ukrainien suivie du renversement du gouvernement d'occupation youtresque de Kiev, afin de laisser place à un ultimatum sur la question du Donbass au Kremlin, pour remédier impérativement à ce conflit, sur lequel se jouent les enjeux devant déterminer le sort du monde blanc pour les années à venir.


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    Cette brillante élucidation du camarade « Saint-Claude 88 » résume à merveille les lignes exposées ici (hélas, il fut embastillé un mois après la publication de ce contenu, lors de son retour en France, alors qu'il fuyait l'Ukraine, pour être reclus dans les geôles de Marseille au milieu de toute la faune bougnoulesque que cela implique ; depuis deux ans nous sommes sans nouvelle) : https://odysee.com/@LeGrandMonarque:8/Ukraine01:5


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