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Publié le par Florian Rouanet
Depuis la France :
Alors que le macronisme, recherche artificiellement une unité et une légitimité, en faisant du zèle auprès de l’OTAN pour cette guerre « intra-occidentale » dans le monde Blanc. C’est agiter un drapeau tricolore pour mieux nous « sacrifier » (sic).
L’Union Européenne et l’Europe de l’Ouest avec, sont prêts à mettre tout le globe, et Moscou en particulier, à feu et à sang, pour que l’on respecte le droit des transexuels d’exister…
Dans l’absolu, il est bon et naturel de défendre la primauté de l’Europe de l’Ouest sur l’Est, mais encore faut-il que nous revenons à de bons principes moraux et nationaux.
Mais dans ce cadre, cela deviendrait vite un conflit fratricide, nous détournant de nos intérêts immédiats, en plus de nous mener à l’épuisement nos dernières forces respectives. Cette guerre n’est pas la nôtre, tant politiquement qu’économiquement.
Dans la conception politique du nationalisme, il faut préserver d’abord l’héritage immatériel du pays, et le patriotisme, défense des territoires, viendra naturellement, après, selon les bonnes définitions/distinctions de Charles Maurras (haute importance). Pour nous, il ne doit pas y avoir de « soutien inconditionnel » quelconque, comme on l’entend souvent avec l’État sioniste en Palestine.
Constat en région frontalière ou multiethnique :
Les régions frontalières sont souvent conflictuelles comme l’Alsace-Loraine entre France et Allemagne, sans montagnes – frontières naturelles sans avions – contrairement aux Pyrénées et aux Alpes (Espagne, Italie), et de même, concernant le Mont Saint-Michel que les bretons disputent aux normands, et pourquoi pas le désert du Sahara entre le Maroc et l’Algérie (anciennes frontières militaires françaises).
Et cet état de fait, est pire encore, dans les états multiethniques, notamment en Europe de l’Est slave.
L’entre-deux nationaliste :
En effet, ni le régime de Poutine, certes plus traditionnel, ni l’Ukraine de Zelensky ne nous intéressent, en tant que nationalistes, français et universels.
De plus, il existe un parti pris partial et mensonger, dans les médias de l’Ouest (à sa façon, complotiste antirusse raisonnant comme un Soral anti-soralien : Patrick Sauce sur BFM avait osé l’expression « false flag » russe), ce qui le cas aussi dans l’autre camp ; et c’est ce qui rend difficile une appréhension globale de la chose…
Alors oui, il nous faut un entre-deux, soutenant un juste nationalisme indépendant et enraciné pour l’ouest ukrainien, historiquement la « Galicie », ayant sa culture propre, bien que récemment certes.
Laissez donc à Vladimir Poutine ce qu’il veut, tant que cela ne concerne que les populations russes dites russophonones de l’Est de l’Ukraine post-soviétique, cela se comprend aisément.
Et ce n’est guère du poutinisme, ou du soviétisme (nostalgie impériale russe évident, se prenant pour une 3e Rome, de même que les Français ont le bonapartisme) pour autant ! Il n’a d’ailleurs pas pu avancer plus que cela à ce jour, tout le monde devrait être content. Le nationalisme ukrainien ne se nourrira pas de ces masses elles-mêmes non plus.
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Histoire et actualités dissidentes :
Nous dirons qu’il est aisé d’entendre même le soutien au National socialisme allemand, lorsque l’Ukraine, avec sa minorité catholique, à eu à subir, dans les années 1920/30, l’Holodomor de Staline, ayant terrassés 6 millions blancs chrétiens notamment par la famine.
La Russie actuelle garde par ailleurs de gros ennuis : le niveau de vie moyen est bas et difficile, pour les hommes comme pour les femmes, des territoires sont à peines habités, et de plus, il existe un cosmopolitisme à Moscou avec un antirévisionisme et un antinationalisme rabiques.
Et cessons, une bonne fois pour toute, d’employer le langage de l’ennemi en parlant d’un Nuremberg 2.0 : que ce soit d’un côté ou de l’autre d’ailleurs. 1945 incarne symboliquement une marche supplémentaire dans notre dégénérescence, à la suite de 1789.
Comme lors de l’application du passe sanitaire, ils nous trouveront sur leur chemin Que les régimistes règlent déjà leurs soucis immédiats et locaux, entre la crise agraire, les gilets jaunes et j’en passe !

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