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Publié le par Florian Rouanet
Tout ce qu'il y a à savoir sur le "Quaresma", en opposition à la pratique/conception islamique
Préambule : un contraste révélateur !
L’an dernier, le saint Carême chrétien et le Ramadan musulman coïncidaient dans le calendrier, et c’est encore le cas en 2025. Pourtant, comme à l’accoutumée, contre tout ce qui est blanc et chrétien, les médias français, n’ont eu d’yeux que pour le second, glorifiant cette pratique exotique et communautariste, tout en passant sous silence le jeûne chrétien, dont la pratique est certes mis à mal, mais encore présente tout de même !
Il est vrai que beaucoup de catholiques contemporains ont abandonné le Carême, ne voyant plus dans cette période qu’un vague appel au renoncement, sans contrainte ni rigueur, si ce n’est de rejeter les tablettes de chocolat pendant quarante jours, exceptés les dimanches… Dans le même temps, certains, par ignorance ou par fascination déplacée, en viennent à admirer la discipline des musulmans, louant leur endurance et leur piété, choses qui sont certes supérieures comparés à ceux qui ne font rien !
Il convient donc de rétablir la vérité et de comparer ces deux formes de jeûne, afin de démontrer la supériorité spirituelle du Carême chrétien sur ledit Ramadan islamique.

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Sommaire :
I. Le sens du jeûne chrétien
II. Le Ramadan : ascèse extrême, illogique et malsaine ?
III. Un jeûne mène à Dieu ou à l’orgueil communautaire ?
IV. L’exemple du roi saint Louis face à l’islam☧
I. Le sens spirituel du jeûne chrétien
Le Carême est une période de quarante jours (en référence aux quarante jours passés par Notre Seigneur Jésus-Christ dans le désert) marquée par trois pratiques fondamentales :
- La prière, pour intensifier notre union avec la grâce de Dieu.
- L’aumône, pour exercer la charité envers notre prochain.
- Le jeûne, pour mortifier notre chair, notamment à titre alimentaire, et expier nos péchés.
Le jeûne chrétien ne consiste pas en une privation brutale et absurde, mais en une discipline mesurée, orientée vers Dieu.
Le but est de réduire la quantité de nourriture sans tomber dans l’excès du soir, d’éviter les excès de table tout en maintenant une alimentation suffisante pour accomplir ses devoirs d’état et faire le vide du trop plein accumulé durant l’hiver.Ainsi, le Carême ne se limite pas qu’à une abstinence alimentaire : il engage tout l’être dans une démarche de (re)conversion. C’est un effort de purification intérieure, bien plus qu’une contrainte extérieure.
Évangile et pentateuque :
Matthieu 4, 1-11
1 Alors Jésus fut conduit par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable.
2 Il jeûna quarante jours et quarante nuits, après quoi il eut faim.
3 Et le tentateur, s’approchant, lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains. »
4 Il répondit : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
5 Alors le diable le transporta dans la ville sainte, et, l’ayant placé sur le pinacle du temple,
6 il lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et ils te porteront dans leurs mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre. »
7 Jésus lui dit : « Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. »
8 Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée ; il lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire,
9 et il lui dit : « Je te donnerai toutes ces choses, si, te prosternant, tu m’adores. »
10 Alors Jésus lui dit : « Retire-toi, Satan ! car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu ne serviras que lui seul. »
11 Alors le diable le laissa, et voici que des anges s’approchèrent et le servaient.
Exode 34, 28
Moïse fut là avec Yahweh quarante jours et quarante nuits ; il ne mangea point de pain et ne but point d’eau ; et il écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles.
1 Rois 19, 8
Il se leva, mangea et but ; et, fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, l’Horeb.
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II. Le Ramadan : une ascèse illogique et malsaine
À l’inverse, le Ramadan est un jeûne inversé. Les musulmans s’imposent une privation totale de nourriture et d’eau durant la journée, pour, in fine, et sauf exception sans doute louable, se goinfrer la nuit, parfois jusqu’à l’indigestion…
Un jeûne qui n’en est donc pas un :
- Zéro alimentation le jour, excès la nuit.
- Déshydratation dangereuse, notamment en été, mettant en péril la santé, au mépris du devoir d’état, voire quasiment suicidaire.
- Baisse de productivité et agressivité accrue, ce qui implique un danger en société, dues à la fatigue et au manque d’eau.
- Festins nocturnes transformant le jeûne en orgie alimentaire, collective et mondaine qui plus est.
Le Ramadan n’est donc pas une mortification spirituelle raisonnée, mais une contrainte folle et brutale, sans souci du bien naturel et du devoir d’état entre autres choses.
Tu te retiens un max la journée, pour ensuite « déglinguer » un max de steaks au soir.
Certains prennent même du poids durant cette période…Boris Le Lay dira « Le ramadan, ou la goinfrerie différée. »
Ajoutons à cela l’hypocrisie massive qui accompagne cette pratique dans les pays musulmans (dont la France lol) : de nombreuses personnes trichent, mangeant en cachette ou se dispensant de cette pratique en voyageant pour éviter le jeûne.
Enfin, la privation totale d’eau est une aberration à haut risque. Quel Dieu demanderait de risquer sa peau en pleine chaleur, sans boire une goutte d’eau ? Certainement pas le vrai Dieu…
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III. Un jeûne qui mène à Dieu, un autre à l’orgueil communautaire
Le Carême est un acte de foi personnel, pratiqué dans l’humilité et la discrétion. Il ne s’agit pas de se vanter de son effort, d’en faire grand bruit, de se plaindre, mais de l’offrir à Dieu en silence :
« Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air sombre comme les hypocrites, qui prennent une mine défaite pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité, je vous le dis, ils ont déjà leur récompense. » (Matthieu 6, 16)
À l’inverse, le Ramadan est une démonstration de force communautaire, imposée à tous sous peine de sanction sociale (et parfois pénale !). Il s’agit moins d’une démarche individuelle vers Dieu que d’une marque d’appartenance collective, presque raciale (arabique en l’occurrence) renforçant, au nom d’une morale juridique, le contrôle du groupe sur l’individu.
La société musulmane impose une pression totale sur les individus :
- Aucun musulman ne peut ignorer le Ramadan sans se faire ostraciser.
- L’État et la famille surveillent la pratique religieuse, qui devient ainsi une obligation sociale plus qu’un acte de foi sincère, engageant chaque pratiquant.
- Dans certains pays, ceux qui mangent en public sont arrêtés et battus comme les derniers des assassins ou des pédomanes.
À cela s’ajoute une inversion des valeurs : les musulmans ne jeûnent pas pour expier leurs fautes ou se rapprocher de Dieu, mais pour « accumuler des mérites », des points (comme dans Super Mario ?), des Hassanate, dans une logique quasi-magique ou mystique où le mois de Ramadan efface automatiquement les péchés…
Cela s’explique car le principe de confession est absent de l’Islam, comme de toutes lesdites religions, en dehors du catholicisme.-*-
IV. L’exemple du roi saint Louis face à l’islam
Saint Louis en haillons, prisonnier des musulmans :
« Je ne puis assez m’étonner que vous, qui êtes des hommes discrets et circonspects (il discerne le meilleur en eux), vous ajoutiez foi à cet enchanteur Mahomet qui commande et promet tant de choses déshonnêtes ».
Et, se référant non à l’Évangile directement, mais au simple bon sens humain, il se permit d’ajouter :
« Jai regardé et examiné son Alcoran (un des noms du Coran) et je n’y ai vu qu’ordures et impuretés, tandis que d’après les sages anciens, voire même les païens, l’honnêteté est le souverain bien dans cette vie ».
Lors de sa captivité en 1250, après la bataille de Mansourah & selon le chroniqueur Jean de Joinville, présent lors de ces événements (Jésus-Christ en France – La Porte Latine).
Il s’agit d’un temps où l’on se recentre sur Dieu, se reconstituant de bonnes habitudes, à perpétrer au-delà. Il n’est pas question de s’infliger un jeûne alimentaire au nom de la silhouette, mais pour la plus grande gloire de Dieu.
Nous n’aurons jamais assez démontré que l’islamisation en Occident reste un bras armé du talmudisme, par toutes les conceptions partagées, sémitiques, prétendument morales et juridiques.
Ad majorem Dei gloriam, ou remettre l’église au milieu du village !
-*-
Il n’y a pas d’équivalent, chez nous !

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