• Violence morale, vertu de force et continence masculine : psychologie renouvelée de Sorel et Mussolini à saint Thomas



    Mythe sorelien, fortitude thomiste, rejet de l’onanisme & énergie vitale du batisseur fasciste

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    Violence morale, vertu de force et continence masculine : psychologie renouvelée de Sorel et Mussolini à saint Thomas

    ✨ Le paradoxe surmontable entre violence mobilisatrice et maîtrise intérieure sacrée ✨ ⁂ Arène du quadrilatère Ô lecteur aguerri, apprête-toi à arpenter une arène plus que littéraire : nous nous dressons sur un terrain battu d’idées, là où l’éthique guerrière rencontre la vertu chrétienne. Nous scruterons d’abord le concept de mythe de la violence (surélevé par … Lire la suite de Violence morale, vertu de force et continence masculine : psychologie renouvelée de Sorel et Mussolini à saint Thomas


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    L'abstinence est l'axe directeur de toute volonté de puissance, il s'agit de dompter sa nature animale pour l'ordonner à une effervescence dépassant son Moi intérieur, ou, dirais-je, bander les énergies au profit d'une impulsion élevée. Toutes les traditions plurimillénaires l'ont bien décelé, ainsi, ce n'est pas le fruit du hasard si la rétention séminale fut de tous temps prescrite, a fortiori en période conscriptionnelle - de la « strateía » aux croisades en passant par « l'expeditio » -, puisque les recrues devaient nécessairement épargner leur fibre, aussi bien que leur chibre, avant d'incorporer le champ de bataille. L'auto-discipline est primordiale, car, qui ne peut tempérer ses passions, ne saurait les instrumentaliser à des fins combatives. Dans l'ancienne culture indo-européenne, cela enjoignait à se placer en état de guerre permanent afin de plier ses désirs à sa raison, les subordonnant par-là même à une cause supérieure (cette éthique trouve par ailleurs son équivalent extrême-oriental au sein du Bushido prisé par Evola à travers de ce qu'il appelait « chevaucher le tigre », métaphore désignant une conjuration des tentations en faveur de l'exercice de la vertu). Il ne fallut attendre qu'aux temps présents, en cette société post-soixante-huitarde, incommensurable fleuron de déliquescence, pour que la masturbation fût démocratisée, érigée en norme sociale auprès d'une myriade de jouisseurs dégénérés, inconditionnellement assujettis à leurs pulsions sensuelles, qui, déboussolés, conçoivent une pareille pratique comme « naturelle », mais, paradoxalement, pas au point de l'épancher publiquement pour qu'ils se sentent tous astreints de s'y livrer en coulisse, comme s'ils étaient sommés de faire l'aveu de l'indignité de leur acte, à chaque procès que leur intente leur conscience pour toutes les fois où ils s'y adonnent. La masturbation est en effet l'une des principales causes du dysgénisme à l'échelle collective. Ses effets sur la dopamine sont scientifiquement les plus considérables comparativement aux autres stimuli addictifs, car en excédant sa sécrétion dispensant les gratifications instantanées, ses adeptes en viennent à leurrer leur cerveau, qui réagit en contre-partie au potentiel reproducteur auquel est destinée cette hormone. Ils bousillent en conséquence leurs circuits de récompense, ce qui conduit à un affaissement de la motivation, et à la quête d'un nouvel échappatoire émotionnel afin de relancer le cycle pour compenser la frustration : d'où le refus prégnant de l'abnégation et l'inclination à la passivité chronique propres à nos contemporains (l'adjectif dépréciatif « branleurs » prend ici tout son sens). Daignons nous reporter à l'un de ces esclaves pour éprouver l'expérience psychique qu'ils tirent globalement du vidange de leur semence après-coup : Si ceux-ci ont un minimum de probité, ils invoqueront naturellement les sensations de déprime et d'asthénie que leur procure la paluche, qui inhibe complètement leurs ressources énergétiques. Sans oublier bien-sûr la testostérone qui s'en retrouve d'autant plus affectée, à mesure qu'ils disséminent tous les minéraux que leurs organismes s'escriment à produire, impactant ainsi leur force de volonté et de créativité. Cette sollicitation entraîne également la détérioration de la matière grise, car la stimulation intense du centre du plaisir retentit sur le striatum, et donc sur les capacités de réflexion et de jugement (on n'a jamais manqué autant de lucidité que depuis la massification de l'onanisme). En définitive, ses symptômes sont manifestes jusque dans la populace, il suffit d'analyser les profils de normies qui prolifèrent à outrance, en sortant de chez soi ; des hommes-sojas à toute épreuve : voix frêle dénuée de tonalité, dilatation des pores, carences capillaires, anxiété sociale, timidité accrue, impuissance libidineuse, brouillard mental, perte de concentration et de raisonnement, etc. Mais nulle inquiétude à ce titre, nous disposons - tenez-vous bien - de la panacée suprême susceptible de remédier à ce cercle vicieux, grâce aux tours de prestidigitateur de notre boutiquier guatémaltèque « monsieur k-sos » qui, fidèle à son pedigree soralien, nous a prodigué, jusqu'à un certain temps, la meilleur formation des familles pour changer la donne, et ce à un montant digne de révulser les assiettes en porcelaine « artistique » à l’unité. Oui, vous l'avez bien lu : Lui, coryphée du « djihad spirituel » évolien qui peine à franchir les portes de sa piaule et n'est même pas fichu de conquérir son corps, va vous permettre de subjuguer le vôtre, pour cesser de vous secouer le manche. La crème du Kali-Yuga pour devenir un mâle alpha en somme (j'attends ma transaction de shekels pour le placement de produit que je viens de lui allouer) !


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