• Notre réflexion et révolution numéro III – avec Rémy Daillet



    Philosophie politique militante et bienfaitrice

  • Nous sommes heureux de retrouver le bon gaulois Rémy Daillet – depuis les horribles années covidesques, ainsi que son incarcération –, alias Rémy 1er, Grand Monarque de France !

    Et comme le dit si bien M. Rémy Daillet, un coup d’État ne comporte pas de manuel fixe, il doit lui-même savoir se renouveler et arriver par là où l’on s’y attendrait le moins !

    Ensuite, constatons que le manque de renouvellement de principe et d’état de décadence généralisée nous contraint en partie à regarder la situation pourrir, logiquement d’elle même, tant l’état de la population est lui-même hautement délabrée.

    Mais cela n’empêche pas de nous organiser nous mêmes !

    Réflexion et révolution partie I (André Gandillon) & Réflexion et révolution partie II (Ph. Ploncard)

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    « Lorsqu’un cycle de civilisation touche à sa fin, il est difficile d’aboutir à un résultat quelconque en résistant, en s’opposant directement aux forces en mouvement. Le courant est trop fort, on serait englouti. L’essentiel est de ne pas se laisser impressionner par la toute-puissance et le triomphe apparents des forces de l’époque […] la règle à suivre peut alors consister à laisser libre cours aux forces et aux processus de l’époque, mais en demeurant ferme et prêt à intervenir […] »

    Julius Evola, Chevaucher le tigre (1961)

    Il est également juste de dire que les mauvaises nouvelles détériorent la santé, et qu’à cet effet, les fameux conspirationnistes de tout bord, tournant en rond et se faisant du mal, en tant que corps malade, dans une société elle même malade (et c’est pourquoi elle en produit à la pelle !), doivent être écartés. Avec eux, rien n’est faisable, puisque la méfiance de tout et de tous atteint des sommets !

    En effet, avant de vouloir changer le monde, ne grillons pas les étapes, et commençons par se changer soi-même, pour ensuite incarner cet idéal « social et spirituel », en communauté.

    Tolstoï affirmait :

    « Tout le monde pense à changer le monde, mais personne ne pense à se changer lui-même. »
    Léon Tolstoï.

    Et cette réflexion rejoint celle du philosophe antique Épictète, assez stoïciste, lequel exhortait à ne pas se laisser troubler par ce qui échappe à notre contrôle direct :

    « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses. »
    Épictète.

    Ces pensées illustrent bien la philosophie des hommes d’action et de discernement, que l’on pourrait qualifier d’« alphas » ou de « sigmas », ceux qui allient force intérieure et indépendance d’esprit.

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    L’étape suivante est donc de découvrir le ou les groupes au sein desquels s’épanouir, afin d’incarner ensemble l’idéal de vertu et de grandeur.
    Ce cheminement devra aboutir naturellement à l’œuvre de justice, à la propagation du bien et du vrai.

    Comme l’énonçait saints Augustin et Thomas d’Aquin :

    « La justice est cette vertu par laquelle chacun reçoit ce qui lui est dû. »
    Saint Augustin.

    « La vérité est l’accord de l’intellect avec la chose. »
    Saint Thomas d’Aquin.

    Invité mystère : Rémy Daillet !

    Rémy Daillet est un artisan, écrivain, engagé volontaire, opposant politique, père de 11 enfants, Rémy D. WIEDEMANN prépare aujourd’hui le public face à la Justice et face au pouvoir.

    Sites : https://d-wiedemann.com/ https://d-wiedemann.co… https://renversement.f…
    Les solutions proposées :
    https://renversement.f…

    Réflexion et révolution partie I & Réflexion et révolution partie II


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  • 3 commentaires




    Nom de Dieu, la sortie de cette émission hébergée par cet animateur aux airs de Livernette coïncide exactement avec la période où Daillet lui-même revint soudain à ma mémoire, alors que je m'interrogeais sur ce qu'il devenait, et allant jusqu'à me remémorer une vieille entrevue où il prit la parole chez « Force & Indépendance » (un catholique anciennement membre de Suavelos), avant de voir défiler quelques temps plus tard un contenu en son nom ici-même. Ce fut vraiment inespéré, et à cet égard, j'admets que cela m'arrive régulièrement de songer à divers sujets qui finissent, au cours de l'instant qui suit, par paraître sur ce site, comme si une connexion intuitive nous était familière. Autrement c'est un plaisir de le revoir en bonne et due forme, toujours avec son charisme caractéristique. On voit que l'on a affaire à un homme transparent et équilibré qui maîtrise parfaitement ses notions de prédilection. Les débiles mentaux et malappris qui entrevoient d'emblée en lui une barbouze, officiant pour je ne sais quelle agence, ne savent décidément rien de ce dont ils invoquent, mais sont néanmoins les meilleurs supplétifs (inconscients ou non, peu nous en chaut) du système, ayant tout intérêt à se reposer sur cette cohorte d'énergumènes pour saboter toutes les initiatives radicales destinées à faire barrage au rouleau compresseur du mondialisme libéralo-marxiste. Il est certes tout à fait permis d'user de l'esprit critique et de certaines réserves à bon droit, car les apparences, dans cette société corrompue, sont parfois si insidieuses que nous ne pouvions jamais nous assurer à première vue de la fiabilité garantie d'une personnalité estampillée dissidente lorsqu'elle fait surface par des prestations aussi audacieuses (la vigilance est naturellement de mise, après tout il ne s'agit pas de négliger l'ampleur des menées subversives, comme nous le confirme l'histoire si l'on se reporte à l'opération « Trust » par laquelle les bolchos piégèrent les résistants tsaristes au cours du siècle dernier, et dans un contexte plus récent, le filtrage orchestré par la CIA lorsqu'elle recourut au réseau complotiste « Qanon » à des fins de fichage massif, tout en caricaturant à l'extrême les contempteurs de la pédo-criminalité et de la franc-maçonnerie), mais cela ne saurait justifier pour autant ni les projections arbitraires, ni les procès d'intention systématiques, surtout quand l'accusé vint avancer pour sa défense des preuves péremptoires attestant de son authenticité et face auxquelles ses diffamateurs demeurent aveugles semble-t-il (à ce titre, tu as eu raison cher Florian de souligner son soutien au camarade Reynouard comme gage de la sincérité de Daillet, on ne peut guère trouver plus probant !). En réalité, ces accusations sont autant d'aveux de l'immense pleutrerie, de la veulerie et de la féminisation de tous ces baladins qui, refusant d'agir, condamnent le moindre activiste de bonne volonté en passe d'en finir avec un régime qu'ils chérissent, sans être capables d'épancher cette passion à leur conscience - en ce que cette démocratie jacobine se révèle être l'assurance-vie donnant libre cours à leur quiétude, leur désir de jouissance, leurs voluptés hédonistes -, tout en faisant parade des pires artifices imaginables tels des procédés calomnieux pour s'en soustraire, et cacher les motivations turpides sous-jacentes qui les stimulent. Cette gent-là - en plus d'être composée de faiblards trémulants, déracinés et subjectivistes en carence de testostérone -, se sous-estime au point de survaloriser l'adversité et capituler avant l'heure, croyant que le système mènerait le bal en lui imputant même les desseins de ceux qui souhaitent le renverser, comme si toute opposition proclamée était automatiquement contrôlée. Ces paumés démontrent par-là combien ce pays dispose des dirigeants qu'il mérite, et font objectivement partis du problème. Il est sans surprise qu'à l'avant-garde de cette fange, on retrouve toujours nos chers surnaturalistes qui comptent parmi les plus grands instigateurs de cette posture incapacitante qui nous paralyse tous. Quatre ans plus tôt, il suffisait d'observer avec quel acharnement obstiné un Amalek (un cas d'école, et surtout d'asile !), par exemple, s'était attaqué à Daillet, selon le traitement dont il est coutumier (hélas même « Le Pellerin », pourtant plus rationnel, s'était laissé entraîner dans ce tourbillon). J'avoue qu'à cette époque, j'éprouvais moi-même quelques réticences pour des raisons prudentielles tant ce même Amalek avait davantage contribué à renforcer mon scepticisme jusqu'à ce qu'il se soit ridiculisé avec la publication de son article bidon qui s'avère être un flux d'approximations éhontées, où Daillet était, entre autres, identifié à un jeune volontaire français engagé au sein d'une milice « néo-nazie » croate durant la guerre de Yougoslavie et auquel seul le strabisme de l'auteur peut prêter la moindre ressemblance (chose démentie par Rémy lui-même avec images à l'appui), et ce en ayant cru faire étalage de la plus éminente enquête du siècle en mentionnant un lien de parenté avec Edwy Plenel, quand bien même l'accusé ne s'en est jamais caché. Et je ne parle pas des vidéos aux titres de plus en plus lunaires, suintant le plus exécrable conformisme, dans lesquelles Amalek, en parfait antifa qu'il est, ne put trouver rien de plus ingénieux que de dénoncer les sympathies nationales-socialistes de Daillet. Et pour cause, cet autiste total, dans son entreprise, reçut l'approbation de maints métèques et de quelques gauchistes infâmes - soit ceux qui jouissent de la situation politique actuelle et dotés de toute raison de la réguler -, en osant malgré cela se flatter d'avoir « déjoué » une supposée manœuvre de l'État profond, à l'avantage de ce dernier, suite à l'arrestation de Daillet et de ses militants, à un moment où ce premier fit face à des torrents de vomissure journalistique. Par conséquent, gardons à l'esprit qu'à la moindre visée de notre part, ce sont les idiots utiles du même tonneau qui apparaîtront en première ligne pour nous confronter - suspects de « naturalisme » que nous serions car non suffisamment désireux d'attendre la Parousie jusqu'à en devenir « stipendiés » par nos maîtres cachés -, et n'hésiteront point à faire cause commune avec les anarchistes, les communistes et les libéraux, en vue de sauver cette république contre les seules personnes déterminées à extirper ses fondements. Dans les temps à venir, il sera crucial de les placer hors d'état de nuire, et ce en nettoyant de fond en comble nos milieux de cette lie que sont les surnaturalistes, c'est la condition préalable à notre sursaut. Ceci devra être même tarif pour nos intellectuels de salon qui, comme Soral et Ploncard, se font, par réaction, stupidement conservateurs, en montant au créneau face à la moindre velléité de chambouler l'ordre établi que ces petits-bourgeois déclassés entendent jalousement sauvegarder, dans la mesure où sa liquidation augurerait la mise-en-faillite de leur principal fonds de commerce.


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