• Étude de « Les Juifs et le Vatican » de Léon de Poncins



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    Étude de « Les Juifs et le Vatican » de Léon de Poncins

    La seule question juive n’explique pas tout, car l’influence externe et interne n’aurait jamais pu s’accomplir sans la complicité et le progressisme coupable de certains clercs mal formés d’alors. Rien de nouveau sous le soleil, la force des mauvais ne gagne que par la faiblesse des bons. Toutefois, l’action judaïque est un point non négligeable. … Lire la suite de Étude de « Les Juifs et le Vatican » de Léon de Poncins


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    […] Évidemment, l’auteur semble conciliaire et ainsi prendra pour Papes les imposteurs judaïsés de Vatican II. […]


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    Nos milieux sont infiltrés par de prétendus admirateurs de l'hindouisme qu'on présente comme aryen, mais ces admirateurs n'en retiennent guère que le śivaïsme (dravidien, et pas aryen), et le greffent sur la cabale (religion de la plupart des rabbins) avec laquelle ledit śivaïsme (dont une branche est le tantrisme) a maints points communs. | Ce pourrissement de l'opposition par les adeptes de cabalistes (Blavatski, Guénon, Evola, par exemple) va jusqu'à la tentative de s'approprier leurs opposants. Poncins fit les frais de ces interprétations. Aussi faites-vous bien de rappeler qu'il était, lui, catholique. | Voici le témoignage de Jean Vaquié sur son ami Léon de Poncins, auteur catholique et anti F.·.M.·. : « Il y avait un Evola exotérique, c'est-à-dire politique et un Evola ésotérique, plein de sousentendus d'ordre religieux. L'Evola exotérique est l'ami de l'ordre. C'est le contre-révolutionnaire. C'est l'homme politique. Et c'est à lui que L. de Poncins demandait, pour sa revue (Contre-Révolution, Revue internationale d'études sociales, Paris), des articles comme par exemple celui de décembre 1938 : “Technique de la subversion” ou “Les instruments de la guerre occulte”, dans lequel il nous décrit l'action de ce qu'il appelle “les forces secrètes de l'anti-tradition”, forces secrètes qui ne sont pas autre chose que les loges rationalistes, athées et révolutionnaires. On retrouve la même position chez Guénon. Même position aussi en ce qui concerne les “faux spiritualismes” que J. Evola décrit dans son livre “Masques et visages du spiritualisme contemporain” (Éditions de l'Homme). Avec cet Evola exotérique, Poncins, incontestablement se plaisait, alors que le personnage de Guénon ne l'a jamais séduit. Et il est tout à fait exact qu'il admirait beaucoup la force de caractère et le stoïcisme d'Evola et qu'il aimait à lui rendre visite à Rome dans la vieille maison paternelle où il était né et où il devait mourir. | Mais il y avait aussi un autre Evola, celui qui cultivait l'ésotérisme graalien, gibelin et aussi bouddhiste, celui qui est devenu l'un des grands doctrinaires de la nouvelle gnose, avec des ouvrages comme “Chevaucher le tigre” (à la Colombe), “La Métaphysique du sexe” (chez Payot), “Le Mythe du Graal” et “L'Idée impériale gibeline” (Éditions traditionnelles), “La Tradition hermétique” (également aux Éditions traditionnelles), “ Le Yoga tantrique” (chez Fayard), “La Doctrine de l'éveil” (chez Arché-Milano). | Cet Evola ésotérique, je puis dire que Poncins a voulu l'ignorer et, à cause de son amitié pour l'homme, il souffrait mal qu'on lui en parle, ce qui prouve qu'il situait très exactement l'œuvre. Il était totalement imperméable à ce genre de raisonnement. C'est une pensée qui lui était tout à fait étrangère. Il ne lui a jamais rien emprunté. Il n'a pas subi son influence. Mais en mesurait-il la nocivité ? Je le crois, car il se fermait dès que l'on commençait à lui parler de l'ésotérisme d'Evola. Finalement, il avait été trompé par lui comme par Guénon, mais il avait mis beaucoup plus longtemps à en prendre conscience. »


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    […] Étude de « Les Juifs et le Vatican » de Léon de Poncins […]


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